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samedi 24 août 2013

Autant savoir ...


07:00 - 15 août 2013 par Mon Argent

Avez-vous intérêt à souscrire une assurance assistance?


En 5 ans, le nombre d’accident d’auto impliquant des Belges à l’étranger a augmenté de 49%. Dans bien des cas, la souscription d’une assurance assistance permet d’éviter des catastrophes … financières.


On a tendance à partir en vacances le cœur léger. Mais ce n’est pas parce qu’on est en vacances qu’on ne risque pas de tomber malade, d’être victime d’un accident ou de subir une panne. Les derniers chiffres publiés par Touring à ce sujet sont éloquents :  "en cinq ans, nous avons constaté une augmentation d'environ 49 % du nombre d'accidents de voiture impliquant des Belges à l’étranger" explique Danny Smagghe, le porte-parole de la compagnie. En 2008, nous comptabilisions 354 interventions. L’an dernier, ce nombre s’élevait à 527 et cette année, nous avons déjà atteint 394 cas."

Toujours selon Touring, la plupart des accidents sont dus à l'inattention, à la nonchalance et à la fatigue. L’augmentation continue est surtout due au fait que de plus en plus de personnes partent en voiture en Europe de l’Est. La Croatie, par exemple est devenue une destination très populaire. On y a noté une augmentation d’environ 20 % des accidents sur les cinq dernières années. En outre, à l’étranger, on est moins familiarisé avec les règles de la circulation et la façon de conduire des habitants.

De 3.000 à 160.000 euros

Touring dénombre des blessés dans 8 à 10 % de ces accidents à l’étranger. Dans ce cas, la voiture doit être rapatriée de même que les occupants après une hospitalisation éventuelle dans un hôpital local. 

Les coûts d’un tel rapatriement sont très élevés. "Pour les personnes qui n’ont pas de contrat d’assistance, c’est une vraie catastrophe", avertit Danny Smagghe. "Un exemple ? Un accident de moto aux Etats-Unis pour lequel  l’intervention et le long séjour à l’hôpital ont coûté plus de 160.000 euros. Le rapatriement d’un véhicule coûte environ 3.000 euros, selon la distance. 

Le rapatriement médical d’une personne au départ de l’Espagne coûte en moyenne 11.000 euros. Dans d’autres pays, cela peut s'élever à plus de 30.000 euros, hors frais médicaux."

Une assurance voyage peut donc adoucir les conséquences financières de telles mésaventures. 

Elle couvre tous les coûts, techniques et médicaux. Notez que "l’assistance" peut concerner aussi bien les personnes qu’un véhicule. En effet, un même contrat peut comprendre les deux facettes, mais il est aussi possible de les assurer séparément. La plupart des assurances voyage vous couvrent dans le monde entier. Mais certaines se limitent à l’Europe ou excluent des pays "politiquement instables" ou en guerre. En outre, la garantie joue à l’étranger mais peut aussi s’avérer utile en Belgique.


1. Assistance aux personnes

Une chute à ski? Malade ou hospitalisé en voyage? Vous pourrez récupérer une partie des frais médicaux et éventuellement ceux de votre rapatriement auprès de votre mutuelle ou de votre assurance hospitalisation. 

Mais une assurance voyage complémentaire "assistance aux personnes" va plus loin. Non seulement elle vous rembourse les frais d’une hospitalisation et de médecin, mais elle prend aussi en charge les frais d’opérations de recherche et de sauvetage, la venue sur place d’un membre de la famille (par exemple si vous êtes hospitalisé), un retour anticipé pour cause d’hospitalisation ou de décès d’un membre de la famille, un dommage à votre habitation, une intervention dans les frais supplémentaires dus à votre retour ou un éventuel prolongement de votre séjour, etc.

L’assurance voyage prévoit d’autres assistances logistiques comme l’envoi de documents importants ou de bagages en cas de perte ou de vol, l’envoi de lunettes, d’une prothèse ou de médicaments qu’on ne trouve pas sur son lieu de séjour.

Quid des maladies existantes? On entend par là toute circonstance connue ou présente au moment où vous avez souscrit l’assurance et qui est susceptible d’occasionner un dommage. "Par le passé, c’était toujours exclu. Mais les assureurs ont désormais tendance à faire preuve de plus de souplesse. La plupart des polices accepteront des maladies assez stables qui n’ont pas donné lieu à des changements de traitement pendant une certaine période", précise Jos Speybrouck, coordinateur du Centre de connaissance en droit du voyage Vives.


2. Assistance véhicules

Un pneu crevé ou une panne? Un accident de la route? Le volet "assistance voiture" doit vous venir rapidement en aide. Les couvertures possibles sont le service de dépannage, l’enlèvement du véhicule après une panne ou un accident, les frais de garage, le rapatriement du véhicule et de ses occupants, l’assistance en attendant la réparation (voiture de remplacement ou frais d’hôtel), l’envoi des pièces de rechange, l’aide en cas de vol, l’ouverture de la voiture si vous avez "laissé" les clés à l’intérieur, une garantie pour votre remorque ou votre caravane, etc. "Vous avez intérêt à vérifier quelle est la couverture que vous garantit déjà votre assurance voiture", conseille Jos Speybrouck. Dans certains cas, un volet "accident" lié à l’assistance paie une indemnité en cas de décès ou d’invalidité permanente suite à un accident intervenu pendant votre voyage.

Il est possible de souscrire une assurance voyage par plusieurs canaux: par le biais d’une carte de crédit (formule assez chère), auprès de la marque de votre voiture, via un complément à votre assurance auto, lors de la réservation de vos vacances dans une agence de voyages ou chez un TO, ou en signant un contrat distinct chez votre courtier. 

Par conséquent, vous risquez d’être assuré deux, voire plusieurs fois pour les mêmes types de risques. Mais les garanties ne sont pas toujours très claires. La couverture proposée et les montants assurés peuvent varier très sensiblement en fonction du type d’assurance.

jeudi 11 juillet 2013

Autant savoir ...


07:30 - 11 juillet 2013 par Stéphane Renard

Le bénéficiaire de votre assurance-vie est-il (toujours) le "bon"?


En cas de décès, le capital de votre assurance-vie reviendra-t-il bien à la personne que vous souhaitez? Compte tenu des aléas de la vie - divorces, séparations, familles recomposées -, rien n’est moins sûr. Vérifiez!


Souscrire une assurance sur la vie implique de désigner un ou plusieurs bénéficiaires qui percevront un capital (ou une rente) si vous veniez à décéder. Concrètement, le choix d’un bénéficiaire peut se faire de deux manières: soit vous désignez quelqu’un par son nom, soit vous citez le lien qui l’unit à vous ("mon conjoint", "ma belle-fille", etc.). Dans ce deuxième cas, le bénéficiaire de votre capital ne sera pas forcément le même que celui auquel vous songiez lorsque vous avez souscrit le contrat. 
Mais le premier cas de figure peut évidemment aussi poser problème. Car la roue tourne. Et les couples aussi!
Dans un pays où les assureurs-vie encaissent quelque 20 milliards d’euros et où l’on compte désormais plus d’un divorce pour deux mariages (1 sur 15 en 1960!), la question de la désignation du bénéficiaire n’a rien d’anecdotique.
Un exemple? Vous cohabitez légalement avec Isabelle, que vous désignez nommément comme bénéficiaire du capital de votre assurance-vie. Une dizaine d’années plus tard, vous avez quitté Isabelle et vous cohabitez désormais légalement avec Marianne. Si vous décédez et que vous n’aviez pas changé le nom de la bénéficiaire sur votre contrat, c’est à… Isabelle qu’ira le capital de votre assurance.
Autre exemple, mais avec vos enfants cette fois. Lors de la souscription de votre contrat, vous aviez un enfant, Pierre. Un autre est né par la suite, Yvan. Si vous aviez désigné comme bénéficiaires "mes enfants", Pierre et Yvan se partageront le capital. Mais si vous aviez simplement désigné "mon fils Pierre", car Yvan n’était pas encore né, ce dernier ne touchera rien du capital assuré. Vous avez donc intérêt à vérifier régulièrement la pertinence du choix du bénéficiaire de votre assurance-vie.
Dans le cadre d’une assurance-vie individuelle, souscrite à titre privé, vous disposez d’une totale liberté pour la désignation du bénéficiaire: un membre de la famille, un(e) ami(e), voire une association caritative. La liste des bénéficiaires ne sera plus restreinte que si vous souhaitez bénéficier d’un avantage fiscal. Vous pouvez modifier le bénéficiaire de votre assurance-vie (sauf clauses spéciales) quand vous le souhaitez.


L’assurance de groupe, cas particulier

Si votre assurance-vie a été souscrite par votre employeur (contrat collectif), commencez par vérifier ce que prévoit le règlement de pension. Le plus souvent, il prévoit une cascade de bénéficiaires, le premier étant généralement le conjoint ou le cohabitant légal, désigné de façon générique. Il faudra donc vérifier au moment du décès, qui a la qualité de conjoint. En effet, si une procédure de divorce avait été entamée, le conjoint ne sera plus bénéficiaire de ce capital en ce qui concerne l’assurance de groupe. Idem pour le cohabitant légal, lorsqu’il a été mis fin à la cohabitation selon la procédure légale.

Cela dit, le règlement de pension prévoit souvent mais pas toujours — la possibilité pour les affiliés de désigner nominativement une personne comme bénéficiaire du capital décès ou de déroger à l’ordre des bénéficiaires initialement prévu. La désignation nominative du conjoint faite pendant le mariage perdra donc sa validité dès le moment où le divorce est prononcé. Cette règle est d’application pour tous les divorces prononcés depuis le 1er septembre 2007.

Attention, si la désignation nominative a été faite avant le mariage, elle ne perdra pas automatiquement sa validité. Il faudra donc révoquer cette désignation bénéficiaire. En outre, si les époux conviennent de modalités spécifiques lors de leur divorce (par ex. dans leur convention de divorce), ils seront tenus de respecter ces engagements.

Si le règlement de l’assurance de groupe autorise l’affilié à désigner lui-même un bénéficiaire, et que rien n’a été prévu au profit de l’ex-époux ou épouse dans la convention de divorce, rien ne s’opposera à la désignation nominative d’une autre personne en tant que bénéficiaire, comme par exemple une nouvelle compagne.

Dans ce cas, cette dernière bénéficiera alors d’un droit propre qu’elle pourra exercer directement l’égard de l’assureur. En effet, le capital d’une assurance de groupe ne fait pas partie de la succession, il s’agit d’une stipulation pour autrui. Le capital décès revient donc au bénéficiaire à titre personnel, sans passer par le patrimoine de la succession et indépendamment d’une quelconque qualité d’héritier.

Gare aux héritiers réservataires

Attention: si le versement de l’assurance-vie (groupe ou individuelle) devait porter atteinte à la part des héritiers réservataires, parmi lesquels figurent les enfants de l’affilié, ces derniers pourraient réclamer la part successorale dont ils ne peuvent légalement être privés (la part réservataire).

Un exemple? Les deux enfants d’une personne non mariée ont chacun une part réservataire équivalente à un tiers de la succession. La partie (quotité) disponible de la succession se limite donc à un tiers. Tiers qui peut être donné ou légué à n’importe quelle autre personne.

Il arrive que les donations, les assurances-vie et les legs (via testament) réalisés par un défunt dépassent cette quotité disponible. Les héritiers réservataires qui sont dans ce cas privés d’une partie de ce qui leur est dû, peuvent alors demander que ces donations, assurances-vie ou legs soient réduits à la quotité disponible. Il s’agit d’une demande en "réduction" des libéralités excessives. Cette demande n’est pas automatique et seuls les héritiers réservataires peuvent la faire. Tout ce qui dépasse la quotité disponible et porte donc atteinte à la réserve devra alors être restitué…


Et en cas de suicide?

L’article 101 de la loi du 25 juin 1992 sur le contrat d’assurance terrestre prévoit que "sauf convention contraire, l’assurance ne couvre pas le suicide de l’assuré survenu moins d’un an après la prise d’effet du contrat. L’assurance couvre le suicide survenu un an ou plus d’un an après la prise d’effet du contrat. La preuve du suicide incombe à l’assureur."

Sauf disposition contraire dans le règlement de l’assurance-groupe, le suicide ne sera donc pas couvert pendant la première année d’affiliation. Le capital décès ne sera alors pas versé. Après la première année, ce risque n’est plus exclu. La totalité du capital décès sera donc versée même en cas de suicide.

vendredi 7 décembre 2012

Before to sell ...



08:48 - 07 décembre 2012 par Caroline Sury & Nadine Bollen

3 solutions pour réduire temporairement votre charge hypothécaire




Suite à des problèmes personnels, le remboursement mensuel de votre prêt devient tout d’un coup impayable. Comment vous protéger? Que demander à votre banquier?
Personne n’est à l’abri d’un licenciement, d’une maladie ou d’un divorce. De tels évènements entraînent quasi systématiquement une baisse conséquente de vos revenus. Difficile dans ces conditions de continuer à rembourser votre emprunt hypothécaire sans devoir faire des concessions dans d’autres postes de votre budget.
Si tel est votre cas, ne contractez pas un quelconque crédit supplémentaire. Vous risqueriez de  sombrer rapidement dans la spirale infernale du surendettement. Selon les recommandations de la Fédération belge du secteur bancaire (Febelfin), vous avez plutôt intérêt à aller trouver votre banquier et à lui parler ouvertement de vos problèmes. Il essaiera alors de dégager une solution pour réduire votre charge financière mensuelle.
Vous vous rendrez certainement chez lui avec des pieds de plomb car vous ne serez pas dans une position idéale pour négocier. "En tant que banque, nous sommes prêts à faire preuve de souplesse, dans l’intérêt du client, car cela ne peut déboucher que sur une situation ‘gagnant-gagnant’. Et ceux qui n’ont pas de problèmes financiers peuvent toujours consulter leur banquier pour lui demander de meilleures conditions de crédit", rassure Kim De Temmerman, product manager en crédit hypothécaire chez BNP Paribas Fortis.
1. Un report du paiement du capital: il est possible de réduire temporairement le montant mensuel à rembourser en reportant le paiement de la partie portant sur le remboursement du capital. Le report du paiement des intérêts n’est pas contre pas possible. Le leader du marché BNP Paribas Fortis offre par exemple à ses clients la possibilité de suspendre les remboursements pendant six mois, et ce, à deux reprises pendant toute la durée du prêt hypothécaire. Les frais de dossier sont de 200 euros. "Contractuellement, une période d’attente de six mois entre la demande de suppression de paiement et la suppression effective est prévue. Le client doit pouvoir tenir le coup pendant cette période. Mais dans la réalité, nous pouvons nous montrer plus souples", admet Kim De Temmerman.
2. Une prolongation de la durée du crédit hypothécaire: le remboursement du capital est ainsi étalé sur une plus longue période de temps. Moyennant des frais de dossiers de 200 euros, les clients de BNP Paribas Fortis peuvent allonger la durée de leur prêt variable à concurrence de 5 ans. Les autres banques proposent aussi des options pour alléger la charge du remboursement mensuel. Mais elles examinent les dossiers au cas par cas. Le coût de cette demande varie donc en fonction de la solution proposée.

Retard de paiement

"Sachez que, dans certains cas, le report de paiement est assimilé par la loi à un retard de paiement, ce qui entraîne une notification à la Banque Nationale de Belgique", indique la Febelfin.
En fait, la banque est tenu de signaler votre défaut de paiement à la Centrale des Crédits au Particuliers auprès de la banque Nationale si vous êtes dans l’impossibilité de rembourser une ou plusieurs tranches de votre crédit alors qu’elle vous a déjà accordé des faveurs pour son remboursement.
"Pareil enregistrement pourrait compliquer toute quête ultérieure éventuelle de nouveaux crédits. Le défaut de paiement peut entraîner une pénalité consistant en une majoration de l’intérêt, laquelle est légalement limitée à 0,50% par an", indique l’Union Professionnelle du Crédit (UPC) dans sa brochure sur le crédit au logement.
Assurances perte de revenus
Au Nord comme au Sud du pays, tout le monde peut souscrire une assurance logement garanti au moment de la signature d’un crédit hypothécaire. Par contre, pareille assurance n’existe pas pour la Région de Bruxelles-Capitale.
En Wallonie, cette aide porte la dénomination d’ "Assurance gratuite contre la perte de revenus" et couvre le remboursement du crédit à hauteur de maximum 6.200 euros par an, pour une durée maximal de 3 ans, à la suite d’une perte de revenus intervenants au cours des huit premières années du crédit.
Attention, cette assurance doit être contractée dans les 6 mois suivant la passation de l’acte de crédit par une personne bénéficiant d’une situation professionnelle stable, c'est-à-dire en bonne santé, apte au travail, travaillant au moins à mi-temps sous statut ou sous contrat à durée indéterminée ou comme indépendant à titre principal ou occupant un emploi temporaire au moins à mi-temps dans l’enseignement, avec une ancienneté de service de huit ans minimum. Retrouvez les autres conditions en cliquant ici.
"En Flandre, il s’agit de la ' Verzekering Gewaarborgd Wonen', proposée par le gouvernement flamand. Les travailleurs peuvent contracter cette assurance durant la première année suivant l’utilisation du capital, pour une durée maximale de 10 ans, s’ils contractent un prêt hypothécaire pour construire, acquérir ou rénover une habitation ", indique la Febelfin.  Par conséquent, si un travailleur se retrouve involontairement au chômage ou en incapacité de travail durant cette période, la Région flamande interviendra pour le remboursement de son prêt. Retrouvez tous les détails de cette assurance en cliquant ici.

vendredi 10 août 2012

Bearing or Bulling ?







323,00 GBp 
+1,99% | +6,30 
 10/08/2012 10:41

Aviva plc (Aviva) is an insurance group. Aviva is engaged in the provision of products and services, such as long-term insurance and savings, fund management and general insurance. Aviva provides over 43 million customers with long-term insurance and savings, general and health insurance, and fund management products and services. Its business is managed on four geographic regions: United Kingdom, Europe, North America and Asia Pacific. The four regions, together with Aviva Investors, function as six operating segments. The UK region is split into the UK Life and UK General Insurance segments, which undertake long-term insurance and savings business and general insurance, respectively. Its products and services include long-term business, general insurance and health, fund management and other activities. In January 2012, Aviva announced the sale of Aviva Czech Life, Aviva Hungary Life and Aviva Romania Life & Pensions to MetLife Inc.



Company

AVIVA le plan de réduction de coût se poursuit et les résultats chutent

Source : AOF
10/08/2012 à 10:33 / Mis à jour le 10/08/2012 à 10:33

(AOF) - L'assureur britannique, Aviva a annoncé jeudi une perte nette de 681 millions de livres au premier semestre 2012, contre un bénéfice net de 465 millions un an plus tôt. Le bénéfice par action du groupe est à -26 pence contre +4,1 pence l'année dernière. Le résultat opérationnel a chuté de 10% à 935 millions d'euros. Le résultat opérationnel de l'épargne à long-terme a chuté de 7% à 1,01 milliards de livres affichant un recul de l'activité dans presque tous les pays. En Irlande, l'assureur a perdu 75% de son activité et en France, 9%.
Seul au Royaume Uni, le résultat opérationnel de l'épargne à long terme a progressé de 2% à 469 millions de livres et aux Etats-Unis de 4% à 113 millions.
L'activité Assurances dommages et santé est presque stable à 461 millions de livres contre 455 millions un an plus tôt. Au Royaume-Uni le résultat opérationnel a chuté de 16% à 234 millions de livres. Au Canada, deuxième marché en Assurances dommages et santé du groupe, le résultat opérationnel a progressé de 47% à 173 millions.
Le ratio combiné de l'Assurance dommages et santé a légèrement diminué passant de 96,3% à 95,5%.
Le groupe d'assurance a jugé nécessaire de déprécier certains actifs incorporels dans le cadre de son activité aux Etats-Unis pour un montant de 876 millions de livres.
En juillet dernier à la suite de la nomination de John McFarlane à la tête du groupe, le premier assureur britannique a annoncé un nouveau plan stratégique avec pour objectif de renforcer la solidité financière d'Aviva plc. Au deuxième trimestre, le groupe a réduit son exposition aux obligations souveraines italiennes, qui sont ainsi passées sous le seuil des 2 milliards de livres. Aviva a également vendu 21 % de ses parts dans Delta Lloyd, ce qui ramène sa participation en dessous de 20 %. le groupe s'est engagé à réduire ses coûts de 400 millions de livres et a déjà supprimé ses structures régionales ainsi que réduit les échelons hiérarchiques.
En dépit de ses difficultés économiques, le groupe a maintenu son dividende à 10 pence par action.

AOF - EN SAVOIR PLUS


LE SECTEUR DE LA VALEUR


Finance - Assurance

Moody's a maintenu à «négative» sa perspective pour le secteur français de l'assurance vie. L'agence de notation considère que la rentabilité des assureurs est sous pression et que trouver un équilibre entre la préservation de leur solvabilité et le maintien de l'attractivité de leurs produits représente pour eux un vrai défi. Après la chute de la collecte nette l'an passé, Moody's prévoit que 2012 devrait être encore une année difficile. Les acteurs sont engagés dans une rude concurrence et les faibles taux de rendement des contrats et supports en euros limitent encore l'attractivité des produits. Selon la FFSA, en 2011, le taux de rendement moyen est tombé à 3%, contre 3,4% en 2010. De plus, des dépréciations d'actifs pourraient également sensiblement impacter les résultats de la profession. En revanche, l'agence est plus optimiste pour l'assurance dommages. Elle a revu de «négative» à «stable» sa perspective, en tenant compte de la gestion efficace du cycle tarifaire par les assureurs. Après deux années difficiles, le secteur devrait bénéficier d'un environnement plus favorable.

DERNIERE RECOMMANDATION SUR LA VALEUR

Société Générale a réitéré sa recommandation à Conserver sur Aviva et a abaissé l'objectif de cours de 360 pences à 295 pences. Le broker a souhaité intégrer l'impact de la volatilité macroéconomique actuelle sur le cours. Par ailleurs, Société Générale qualifie de "sensible" l'ambition de l'assureur d'augmenter son capital tout en maîtrisant la volatilité de celui-ci.

lundi 2 avril 2012

Buy vs Sell







April 2, 2012, 12:01 a.m. EDT

Two financial stocks to sell and two to buy

Commentary: Stick with JPMorgan, Capital One; ditch AIG and Citi




By Jeff Reeves
NEW YORK (MarketWatch) — I recently wrote a column about the rather frothy technology sector, offering up three overbought tech stocks and two that were still bargains. But another sector that investors are undoubtedly watching right now is the financial industry. With some of the biggest names in banking posting market-trouncing returns in 2012, traders could be getting ready to pull the trigger and take their profits off the table.
TRADING STRATEGIES: APRILSpring cleaning 


With a change of seasons, comes a chance to do a little portfolio maintenance. Do you sell in April and go away? Buy and hold? Move into seasonal stocks? Let MarketWatch’s experts help you freshen your investments.

• Balancing your portfolio for spring
• Two financial stocks to sell and two to buy
• 11 stocks to throw out during spring cleaning
• A not-so-pleasant spring for Europe
• Bringing some spring air into your portfolio 
• Should you sell in April?
• Clean up with perpetual dividend raisers
• A mutual fund review that doesn’t hurt
• There’s more to tech than Apple
• Johnson roots for an April pullback 

• Hammers: March boom to April bust   



Where the Buys Are in Bonds
Bond investors can still find attractive opportunities, says Tad Rivelle, CIO for Fixed Income at investment manager TCW.
Admittedly, in the short term, the upside may be limited for many banks. The breakneck run since Thanksgiving — about 30% for the diversified Financial Select Sector SPDR ETF XLF +0.54%  — hints you’re going to be pretty late to the train if you’re investing right now.
However, while there are some dogs with fleas that appear to be bid up simply through naïve optimism, I think a few very strong bank stocks would make excellent long-term buys and are worth holding onto — or buying during a pullback.
The biggest difference between the financial stocks to keep and the financial stocks to dump? Well, the losers are divesting assets and still on the defensive, while the winners are in growth mode and clearly focused on acquisitions or building shareholder value.
Here are two stocks to consider buying and two stocks to consider selling in the financial industry.
Financial Stock to Buy: JPMorgan
Jaime Dimon, CEO of JPMorgan ChaseJPM +0.68% , may not win a lot of popularity contests. But he sure knows how to run a bank.
JPMorgan has, in some respects, come out of the financial crisis an even better financial institution than when it went in. JPM stock has reclaimed the $45 mark — challenging levels not seen since 2007, while rival Citigroup C +0.11%  has a five-year return of -90%. JPMorgan Chase surpassed Bank of America BAC +0.42% last year as the largest U.S. bank by assets, thanks in part to Dimon’s fire-sale purchases of Bear Stearns and WaMu during the meltdown.
And with the recent approval from the Federal Reserve, JPMorgan has become a decent income play once again — with 30 cents paid quarterly for a 2.7% yield. That’s the best dividend yield among the biggest banks, and light years ahead of Citi and BofA, which pay a mere penny a quarter.
JPMorgan certainly has risks, as do all financial stocks going forward. Regulations such as the Volcker rule and higher capital requirements will affect earnings. Banks generally make profits on the difference between the rates they pay on deposits and the interest they charge on loans, and low rates mean that spread is squeezed very small right now. And let’s not forget the very real threat of another credit crisis if European sovereign debt woes continue to drag on.
But JPM has a healthy balance sheet and will outlast any short-term headwinds. When the economy inevitably recovers, this financial stock will be there to capitalize. Revenue is already above fiscal 2008 levels -- with earnings forecasts of $4.46 this fiscal year, after EPS of just 84 cents in fiscal 2008.
Be cautious, because the 34% run-up year-to-date gives me pause. But an entry around $40 a share seems like a bargain for long-term investors. Shares dipped below that mark briefly for a few periods in 2011, but never stayed there long.
Financial Stock to Sell: AIG
Whether it’s part of your portfolio or not, as a dutiful U.S. taxpayer, you technically already own one-time insurance giant American International Group AIG +2.97% , thanks to the TARP bailout. According to the U.S. Treasury and its regular TARP updates, you still do. About $37 billion of nearly $68 billion disbursed to AIG remains outstanding -- with almost $4 billion in losses already realized on Uncle Sam’s “investment.”
But forget the politics for a second, if you can. Let’s discuss the fact that investors who bought AIG around Thanksgiving have been rewarded with a 40% profit in this stock — almost triple the market.
So will the run continue? Fat chance.
Admittedly, in February, AIG reported a whopping $19.8 billion profit for its fourth quarter. But here’s the catch: Approximately $17.7 billion of that profit is just a trick of the spreadsheet due to tax benefits. Sad but true — bailout baby AIG is sticking it to taxpayers twice!
The “bargain” P/E of around 4 is a mirage, based on earnings that are not real.
Furthermore, AIG continues to hold stock offerings and divest assets to get out from under TARP — including the continued sale of assets in its Asia operations, primarily the AIA Group. The company is mortgaging its future to repay debts, and that’s not a growth plan.
AIG may find its way eventually, but you shouldn’t be part of the risky journey out from under TARP. After a 40% run in a bit more than four months, to me, it’s time to take profits off the table.
Financial Stock to Buy: Capital One
I have to give credit to bank analyst Philip van Doorn on this one. He pitched Capital One Financial COF -1.22%  as a great stock months ago, and it has tallied a nearly 30% gain year-to-date and continues to show momentum.
Philip’s reasons are shared across many financial stocks: Improving earnings and low valuation when it comes to price-to-earnings and price-to-book ratios. Specifically, COF has posted improving year-over-year earnings in eight of the last nine quarterly reports, boasts a forward P/E of 8.1 based on fiscal 2013 numbers, and a price/book of 0.85. A company that is still priced at just 85% of its book value even after this kind of run-up certainly is worth a look.
Of course, investors are very skeptical of bank earnings and valuations — so those reasons alone aren’t worth jumping in. But like JPMorgan, some bargain acquisitions have also been baked into Capital One lately that I think bode very well for future growth.
First, there’s the purchase of the U.S. operations of ING Group ING -1.42%  for roughly $9 billion. Some consumer groups gathered in opposition, but in February, the Federal Reserve gave its approval for the marriage. Then there’s the deal to acquire the U.S. credit card portfolio of HSBC Holdings HBC +0.98%  for $2.6 billion, approved just earlier this month.
Both of those areas are going to significantly add to Capital One’s footprint and growth potential.
Admittedly, the fact that Capital One did not ask for a dividend increase or share buyback after passing the recent round of stress tests is a bit of a downer. I do believe that tying up cash in buyouts will be a better long-term use of cash.
But either way, in terms of an investment, the “smart money” seems to agree. In fact, Jeffries & Co. just put a buy rating on the stock on March 19 — with a target of $72.
As always, beware of buying a top after a rally like this. But long term, I think COF will serve investors well.
Financial Stock to Sell: Citigroup
The Federal Reserve’s stress tests are kind of like the SATs: A decent measure of potential, but certainly not the last word on where the test-taker will be 10 years from now.
But it’s safe to say that as imperfect as the methodology is, a failing grade should always set off warning bells. Thus, investors should run screaming from Citigroup — especially after a very frothy run-up of 50% since Thanksgiving.
Citi didn’t meet the 5% “Tier 1? capital requirement of the Fed — and let’s be honest, there are certainly clouds on the horizon that would justify the need for a rainy-day fund. From geopolitical unrest in the Middle East to the Greek debt crisis, it’s not hard to imagine another “shock” to the global economy in the near future.
Furthermore, while other banks like Capital One and JPMorgan are making strides to advance their sales and earnings, Citi remains below pre-2008 levels. What’s more, fiscal 2011 earnings and revenue were significantly on the decline from 2010 numbers even as other banks continued to see stability and improvement.
If that’s what’s happening now, just imagine if new regulations take a bite out of the balance sheet in future quarters.
Most disturbing is that, like AIG, Citi has to sell some of its best growth opportunities to keep its operations in good standing with the government. Reports emerged just before the stress test that Citigroup plans to sell its almost 10% stake in Housing Development Finance Corp., India’s largest mortgage lender. True, the opportunity hasn’t lived up to the hype since Citi’s 2005 buy-in, but getting out of emerging markets when North American operations remain lackluster isn’t much of a growth plan.
I would suggest taking profits in Citi if you own shares. If not, sit this stock out.
Jeff Reeves is the editor of InvestorPlace.com. Write him at editor@investorplace.com, follow him on Twitter via @JeffReevesIP and become a fan of InvestorPlace on Facebook. As of this writing, he did not own a position in any of the aforementioned stocks.