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jeudi 30 mai 2013

@ arobase.org




Arobase.org


3 règles élémentaires pour éviter le piratage de sa boîte e-mail


Il suffit bien souvent d'un moment d'inattention ou d'une malveillance pour se faire pirater sa boîte e-mail. Protégez-vous avant qu'il ne soit trop tard.

Et si demain, vous n'aviez plus accès à votre compte e-mail ? Si, après avoir tenté et retenté de vous connecter, puis échoué à modifier le mot de passe, vous constatiez que votre messagerie était également inaccessible sur votre mobile ? Et si vous deviez vous rendre à l'évidence et admettre que votre compte était piraté ? Imaginez les conséquences : la possibilité pour le pirate de se faire passer pour vous, de contacter tout votre carnet d'adresses, de s'emparer de vos comptes Facebook, Twitter, Viadeo ou LinkedIn, d'accéder à vos informations bancaires, vos sites marchands et à l'ensemble de votre correspondance, bref de vous nuire ou de vous faire chanter. Un véritable cauchemar !
Hélas, les piratages de comptes ne sont pas rares. Il suffit bien souvent pour se retrouver victime d'un simple moment d'inattention, un clic malheureux dans un e-mail piégé ou une connexion non sécurisée sur un réseau wifi public, voire de la malveillance d'un proche un peu malin.
Il existe heureusement quelques précautions élémentaires pour réduire drastiquement les risques de piratage. Mettez-les en oeuvre avant qu'il ne soit trop tard !

1. Blindez votre mot de passe

On ne le répétera jamais assez : le mot de passe est le maillon faible de la sécurité d'un compte. Evitez absolument les mots de passe basiques (azerty, abcd, 12345, etc.) ou composés uniquement de mots du dictionnaire ou de prénoms. Mêlez obligatoirement chiffres et lettres, ajoutez si possible des majuscules et caractères spéciaux. Et n'hésitez pas à le renouveler régulièrement, même si c'est en ne changeant qu'une lettre.

2. Méfiez-vous des e-mails piégés

Ce n'est pas tout d'avoir un bon mot de passe, encore faut-il le garder secret. Redoutez donc les messages vous signalant des connexions suspectes à votre compte ou vous demandant de confirmer vos coordonnées pour des raisons de sécurité.
Activité suspecte sur votre compte de messagerie.‏
Nous avons récemment détecté plusieurs tentatives de connexions échouées et non-autorisées sur votre adresse E-mail. Par mesure de sécurité et en vue de protéger l'intégralité de votre adresse E-mail, veuillez cliquez sur ce lien http://goo.gl/xxxx pour vous connectez à nouveau ou nous seront dans l'obligation de désactiver votre compte si celui-ci n'est pas authentifié dans les 48H dès réception de ce message.
I/-dentifiant Gmail
Nous vous informons que vous ne serez plus en mesure d'utiliser votre i/-dentifiant Gmail dans moins de 48H, alors vous prions de nous donner la confirmation que votre i/-dentifiant Gmail est fonctionnelle. Cordialement.
Ces messages sont toujours piégés, les messageries n'envoyant jamais de tels messages. Le lien contenu dans l'e-mail vous renvoie sur un faux site, sur lequel vous êtes invité à entrer votre adresse et votre mot de passe. Ce dernier est alors instantanément récupéré par le pirate, qui n'a plus qu'à se connecter à votre compte, changer votre mot de passe et modifier les informations de récupération.
Jetez ce type de message directement à la poubelle, sans paniquer. Le simple fait de l'ouvrir ou de cliquer sur le lien ne vous expose à aucun danger, tant que vous ne tapez pas vos identifiants sur le faux site.
Pour en savoir plus :
se protéger contre le phishing

3. Activez l'authentification en 2 étapes

Pour renforcer la sécurité de votre compte, certaines messageries mettent en oeuvre un système d'authentification en 2 étapes (ou authentification forte). Si vous activez cette option, votre messagerie vous enverra un code de sécurité par SMSsur votre téléphone mobile à chaque fois que vous vous connecterez d'un ordinateur ou d'un appareil inconnu. Vous devrez entrer ce code pour pouvoir accéder à vos messages.
Cette démarche est certes un peu contraignante, mais diablement efficace : pour pouvoir pirater votre compte, il faudrait récupérer votre mot de passe ET voler votre téléphone mobile. Initialement disponible chez Gmail, l'authentification en 2 étapes vient d'être lancée sur Outlook.com.

dimanche 23 décembre 2012

Hoax or not ... be careful !!!




Posté le 20 décembre 2012 par Vincent Papaleo

Du spam par SMS

SmsPossédez-vous un forfait SMS illimité ? Non ? Alors priez pour ne pas rencontrer SpamSoldier ; un réseau zombie qui s’attaque aux terminaux Android et qui peut envoyer des milliers de SMS à une longue liste de destinataires.
Avant de paniquer, sachez que ce Botnet n’a été repéré que sur des smartphones Android américains. Des utilisateurs infectés ont tout simplement répondu positivement à un SMS proposant la version gratuite d’un jeu populaire. Méthode classique pour un hameçonnage… En lieu et place du jeu tant attendu, c’est un cheval de Troie qui s’installe sur le smartphone. Ce dernier va envoyer discrètement des milliers de SMS via une liste de destinataires hébergée sur un serveur de Hong Kong.
SpamSoldier n’est pas le premier botnet utilisant des smartphones puisqu’un autre a été découvert dans le courant du mois de juillet. Il n’est pas le premier, non, mais il confirme une tendance certaine : les spammeurs suivent le mouvement et migrent eux aussi vers le monde du smartphone. Gare donc aux surcharges de nos réseaux mobiles; ils atteignent déjà leurs propres limites…

mardi 11 décembre 2012

Hackers ... once again




08:16 - 11 décembre 2012 par Caroline Sury

Déjouez les plans des escrocs du net




Belfius, BNP Paribas Fortis, Brussels Airlines, Carrefour, Colruyt, la Police, le SPF Finances … toutes ces "marques" connues des Belges ont été détournées par des fraudeurs. Nos conseils pour ne pas vous faire gruger.
Obtenez gratuitement 400 euros en bons chez Carrefour: voici en substance un message apparu chez certains de vos contacts Facebook la semaine dernière. Pour en profiter au même titre que vos amis, vous êtes invité à cliquer au plus vite sur cette annonce "car il ne reste déjà plus que quelques bons". Ça sent l’arnaque à plein nez non?
Pour vous en convaincre, passez simplement le curseur de la souris sur le lien pour faire apparaître l’adresse vers laquelle vous allez être renvoyé. Dans ce cas-ci, 'carrefour13.info/ ?-ha7ix93eqowud63%2F'. Vous en conviendrez, ça ne fait pas très sérieux. Alors, passez votre chemin!
D’ailleurs si Carrefour faisait réellement ce type de promotion, elle serait au moins mentionnée sur son site ou sur sa page Facebook officiels, soit deux vérifications supplémentaires simples à réaliser pour éviter de tomber dans le panneau.

SMS surtaxés

Il y a quelques semaines, les marques Colruyt et Brussels Airlines ont aussi été détournées par des escrocs. Si vous partagiez sur Facebook la page www.brusselsgiveaway.us avec la mention "Merci Brussels", la compagnie aérienne vous offrait soi-disant des billets d’avion gratuits. Et il fallait aller vite pour faire partie des heureux bénéficiaires. Un décompte annonçait qu’il ne restait déjà plus que 973 vouchers disponibles. Puis rapidement, 971, 965, etc.
Bizarrement, en rafraichissant la page, le compteur se remettait à 973. Cette simple vérification aurait permis à quelques internautes de ne pas se faire avoir. En effet, pour obtenir leur ticket, les personnes naïves ont été invitées à envoyer un SMS...surtaxés pour ne finalement jamais voir la couleur du moindre billet d’avion, tandis que les escrocs s’en sont mis plein les poches.
Dans d'autres cas du même genre, des victimes se sont inconsciemment inscrites via téléphone sur un système qui envoit automatiquement des SMS et des appels surtaxés…avec une surprise de taille en fin de mois sur la facture télécom.

Ingénierie sociale

Pour Olivier Bogaert, commissaire en charge des nouvelles technologies auprès de la police judiciaire fédérale, ce type d’arnaque ayant recours à des logos connus n’est pas neuf mais a clairement tendance à se multiplier. Dans le jargon, il s’agit de 'social engineering'. Selon la définition du CERT, un service public dédié aux informations en matière de sécurité informatique, cette technique de piratage consiste à profiter de la crédulité d’un utilisateur afin de lui soutirer des informations confidentielles.
"En effet, les escrocs envoient un message percutant à un moment bien précis. Actuellement, nous avons de nombreuses dépenses à faire pour les fêtes de fin d’années. Quoi de plus alléchant qu’une proposition de bons de réduction d’une valeur de 400 ou 1.000 euros chez Carrefour ou Colruyt", explique le commissaire.

Les tendances en 2013

D’après le commissaire, ces arnaques sous forme de bons d’achats vont sans aucun doute continuer leur progression l’année prochaine. Cependant, elles ne sont pas toujours le fait d’escrocs. Certaines sociétés de marketing sans scrupule s’en servent également pour récolter vos données personnelles et les revendre.
Le ransomware (de l’anglais " ransom " qui signifie rançon) continuera aussi son expansion. "Pour le moment, il existe toujours en circulation un logiciel malveillant qui se fait passer pour la police fédérale belge et qui bloque votre ordinateur en prétextant une violation de la loi belge. De cette façon, les escrocs jouent sur l’inquiétude du public", prévient le commissaire. Les victimes de cette arnaque ont été sommées de verser une somme de 200 euros via une carte Ukash pour faire débloquer leur ordinateur, "c'est-à-dire un moyen de paiement qui ne laisse pas de traces".
Dans le même genre, des Belges ont reçus cette année un e-mail marqué du sceau du SPF Finances les invitant à rentrer les données de leur carte de crédit … pour être remboursés d’un certain montant par le fisc. Or, l’administration fiscale dispose déjà du numéro de compte en banque des contribuables, puisqu'ils sont invités à le noter sur leur déclaration d’impôts.
Enfin, Olivier Bogaert s’inquiète de la dispersion des données via les smartphones et les tablettes. "En donnant des droits à certaines applications, vous leurs permettez d’avoir accès à des informations sensibles". Il s’agit par exemple de vos mots de passe. Cette possibilité est plus élevée sur les appareils dotés du système d’exploitation Android et sur les appareils Apple "jailbreaké" ("débridé") car n’importe quelle application peut être installée. Mêmes celles échappant au contrôle de la firme de Cupertino dans le cas des iPad et des iPhone.
Quelques conseils supplémentaires
  • Faites régulièrement scanner votre ordinateur en lançant au moins une fois par semaine votre programme anti-virus ou programmez-le pour une protection en temps réel (cliquez-ici pour un anti-virus fiable et gratuit);
  • Planifiez la mise à jour automatique de la base de données des signatures virales ;
  • Si votre ordinateur a été infecté par un logiciel malveillant qui bloque toute utilisation, démarrez-le en mode sans échec afin de le supprimer sans perdre l’ensemble de vos données. Vous trouverez plus d’explications sur la démarche à suivre en faisant des recherches sur des forums Internet.
  • Dénoncez toute forme d'abus sur www.ecops.be.
  • Victime d’une fraude? Ne soyez pas embarrassé d’être tombé dans le panneau et portez plainte au commissariat de police le plus proche. "Encore trop de personnes ne signalent pas de tels abus car elles ont trop honte de s’être fait avoir aussi facilement", déplore le commissaire. Vous ne reverrez probablement jamais votre argent, mais votre signalement permettra sans doute d’empêcher d’autres personnes de se faire prendre grâce à une meilleur connaissance des modes opératoires.

lundi 5 novembre 2012

Warning !!!




18:43 - 04 novembre 2012 par Caroline Sury

Appel en absence frauduleux: gare à la facture!




Par mégarde ou par curiosité, vous rappelez l’émetteur inconnu d’un appel en absence. Méfiance, cet appel peut vous coûter très cher. Que prévoit votre opérateur mobile pour vous protéger?
Votre téléphone résonne mais vous n’avez pas eu le temps de le décrocher. Normal, il n’a sonné qu’une ou deux fois et le numéro vous est étranger. Pris de curiosité, vous le rappelez sans prêter forcément attention au préfixe. À l’autre bout du fil, vous tombez sur un répondeur vous demandant de patienter ou sur un appel à l’aide ou sur un message vous annonçant que vous êtes le grand gagnant d’une tombola. Ces messages ont été spécialement conçus pour vous garder en ligne le plus longtemps possible. Bienvenu dans le monde de la fraude 'wangiri', également appelée 'ring and cut fraud'.
En effet, ces numéros sont payants et ont pour conséquence immédiate de faire grimper le montant de votre facture télécom en flèche. "Récemment, on a eu des cas d’appels en absences sur les portables d’utilisateurs belges avec des numéros commençant par 0017 (République Dominicaine) ou même 0088 (appel satellite). Or le prix d’un appel vers la République Dominicaine peut monter jusqu’à 2 euros par minute, tandis que le prix d’un appel vers un numéro satellite est de 6 euros par minute", commente Mathieu Van Overstraeten, le porte-parole de Mobistar.

Que font les opérateurs?

BASE: "ce type de fraude est rare car nous avons bloqués tous ces numéros frauduleux depuis des années. Nos clients sont donc dans l’impossibilité de rappeler de tels numéros", répond Florence Muls, porte-parole du BASE. "Notre réseau est suivi de très près et tout agissement suspect est signalé immédiatement au Ministère compétent pour action immédiate."
Mobistar: quand un nouveau numéro frauduleux est signalé, il acquière automatiquement le statut de numéro privé. "De cette manière, la personne qui reçoit l’appel voit s’afficher ‘numéro privé’ sur son téléphone et ne peut pas rappeler le numéro en question, ce qui lui évite de se faire avoir par la fraude", explique Mathieu Van Overstraeten. L’opérateur publie également un message sur Facebook afin de mettre ses clients en garde. "Heureusement, ces fraudes restent relativement rare, même s’il est vrai qu’il y a eu un peu plus de cas ces derniers mois", concède-t-il.
Proximus: le groupe Belgacom a également recours aux médias sociaux pour avertir ses clients. Récemment, un avertissement pop-up avait même été publié sur leur portail.  "Dès que nous prenons connaissance de l’existence d’un nouveau numéro frauduleux, nous lui bloquons l’accès à notre réseau", précise Haroun Fénaux, son porte-parole.

Remboursement possible?

Mi-octobre, le numéro +37390078339 a appelé plusieurs Belges. Pour s’en convaincre, il suffit de se rendre sur le site Who Calls Me et d’y introduire le numéro. De nombreuses personnes témoignent avoir reçu un appel en absence de ce numéro en provenance de Moldavie. "Suite à votre avertissement, sa disponibilité a été bloquée sur notre réseau", rassure Haroun Fénaux. "J’ai testé ce numéro moldave et il n’existe pas sur le réseau KPN Group Belgium (BASE), il a donc bel et bien été bloqué", ajoute Florence Muls.
Si par mégarde vous avez quand même rappelé un numéro frauduleux et que cet appel a fait exploser votre facture mensuelle, contactez votre opérateur. Il pourrait éventuellement intervenir dans le paiement de cet appel. "Nous interviendrons en effet si cela devait arriver avec un recours ensuite contre l’émetteur", signale Florence Muls. "Nous ne sommes pas responsable de cette fraude. C’est le client qui s’engage dès l’instant où il rappelle le numéro manqué. Un geste commercial est toutefois envisageable en fonction du problème rencontré et après un examen au cas par cas", conclut Haroun Fénaux.

mercredi 24 octobre 2012

Real ?



14:30 - 18 octobre 2012 par Caroline Sury

Fraude sur les annonces "immo": évitez les pièges!




Les techniques d’hameçonnage sont en évolution constante. Propriétaires, protégez votre annonce! Futurs locataires, repérez les offres piratées.
L'Institut professionnel des agents immobiliers (IPI) reçoit de plus en plus de plaintes pour un type de fraude à l'annonce immobilière, écrit jeudi le quotidien flamand Het Laatste Nieuws. Les escrocs proposent des biens locatifs à des prix défiant toute concurrence sur des sites populaires. Les candidats locataires qui souhaitent visiter le bien, doivent d'abord payer une garantie pour recevoir la clé de l'appartement ou de la maison. Une clé qui n'arrive évidemment jamais tandis que l'argent versé, lui, disparaît.

Au premier semestre 2012, l'IPI a reçu environ 300 plaintes et informations sur des cas de fraude. Au total, 28 jugements ont été prononcés, contre 37 pour l'ensemble de l'année 2011. "C'est grave pour le consommateur et ça donne une mauvaise image de notre secteur", réagit Dajo Hermans, le porte-parole de l'Institut. 

Fraude en hausse constante

Mon argent s'était renseigné au mois de juin dernier sur ce phénomène en hausse constante. Les escrocs ont plus d’un tour dans leur sac. Recopier une annonce immobilière existante en se bornant à changer les coordonnées du propriétaire ça ne fonctionne plus. Ils ont donc été contraints de changer de modus operandi. "Des sites comme Immoweb ou ImmoVlan ont en effet accru leur surveillance autour d'annonces mises en ligne à partir d’ordinateurs situés à l’étranger et repérables grâce à leur adresse ip", expliquait alors Olivier Bogaert, commissaire en charge des nouvelles technologies auprès de la police judiciaire fédérale.
Dorénavant, un hameçonneur "s’attaque" d’abord au propriétaire d’un bien avant de tenter d’extorquer un locataire potentiel. "Le propriétaire reçoit un e-mail aux couleurs d’Immoweb l’invitant à cliquer sur un lien externe où il est prié de reconfirmer son adresse e-mail et son password pour des soi-disant raisons de sécurité", témoigne un employé du helpdesk d’Immoweb. Il s’agit donc bien d’une forme d’hameçonnage, c'est-à-dire, une technique permettant de récupérer vos données personnelles afin de les utiliser frauduleusement.

Procédure

En obtenant un login et un password, un escroc peut effectivement se connecter sur le compte d’un propriétaire et effectuer des modifications au sein même de son annonce. Classiquement, il change le prix en le faisant baisser de moitié. D’emblée, ce genre de pratique doit donc vous mettre la puce à l’oreille. Si vous vous dites "c’est trop beau pour être vrai", ça l’est probablement (voir encadré). Le loyer demandé est souvent bien en-dessous de la moyenne des loyers du quartier où se situe le bien.

Exemple de biens piratés

  • Un appartement 3 chambres de 110 m² dans un lotissement récent du Brabant Wallon à Genval proche de toutes les facilités avec terrasse sud affiché à 650 euros au lieu de 1.150 euros.
  • Un appartement 3 chambres de 141 m² dans un quartier résidentiel de La Hulpe à 600 euros au lieu de 1.290 euros.
En outre, une annonce piratée ne comporte aucun numéro de téléphone. Normal, l’escroc a retiré les coordonnées visibles du propriétaire ou de l’agence. Votre seul moyen de contact est donc par l'entremise d'un formulaire à remplir, avec vos coordonnées … directement relié avec la boîte de réception du malfaiteur.

Echange d’e-mails

Ce dernier va s’empresser de vous renvoyer un e-mail. Notez que l’adresse avec laquelle il vous répond n’est pas celle où il a reçu votre message: dans notre exemple ci-dessous,  "yfabiolavstefflerp69@hotmail.com" devient "rolon17e497@hotmail.com").
énergie
Si dans la précipitation et l’excitation d’avoir trouvé un bien exceptionnel vous avez pris contact avec un hammeçonneur, il n’y a à ce stade aucune inquiétude à avoir. En général, il vous explique en long et en large qu’étant à l’étranger, il ne peut pas effectuer la visite avec vous.
En revanche, il peut vous envoyer les clés, sous réserve d’une garantie équivalente à un ou deux mois de loyer à verser via une société de transfert d’argent comme Western Union. Il ne faut bien sûr jamais accepter ce genre de proposition car vous ne reverrez jamais votre argent. "D’ailleurs, n’acceptez jamais aucune transaction financière avant d’avoir réellement visité un bien", insiste Olivier Bogaert. Ce conseil a beau avoir été déjà répété à de maintes reprises dans les médias, "des gens se font encore avoir chaque année", a-t-il ajouté.
énergie
Annonce piratée : que faire ?
- Si vous repérez ce type d’annonce, signalez là. Sur Immoweb par exemple, chaque annonce comporte une option "signaler une anomalie".
- Si vous recevez un email douteux, prenez également la peine de signaler un abus au site d’où provient l’annonce immobilière. Vous pouvez également transmettre cette information sur le site Ecops de la police fédérale. "Attention, il ne s’agit pas d’un site de dépôt de plaintes", avertit Olivier Bogaert. "La police fédérale réfléchit à un site qui permettrait de déposer une plainte en ligne et qui pourrait compléter un site de référence lequel informerait le public sur les escroqueries du net et notamment sur les pratiques de hameçonnage en circulation". Récemment, des escrocs se sont fait d’ailleurs passer pour le fisc belge (lire par ailleurs : déjouez les nouvelles tentatives d’hameçonnage).
- Si vous êtes victime d’une fraude, ne soyez pas embarrassé d’être tombé dans le panneau et portez plainte au commissariat de police le plus proche. "Encore trop de personnes ne signalent pas de tels abus car elles ont trop honte de s’être fait avoir aussi facilement", déplore le commissaire. Vous ne reverrez probablement jamais votre argent, mais votre signalement permettra sans doute d’empêcher d’autres personnes de se faire prendre grâce à une meilleur connaissance des modes opératoires.

lundi 8 octobre 2012

Be careful ...


07:48 - 05 octobre 2012 par Sven Vonck

6 clés pour le PC banking en toute sécurité




Inconsciemment, nous livrons de nombreuses informations personnelles sur internet. En les révélant, nous aidons les criminels à trouver le chemin de notre compte bancaire.
"Si vous êtes très actif sur les réseaux sociaux, il est très facile de retrouver toutes vos données personnelles". C'est la première réponse que je reçois de Jan Guldentops lorsque je lui demande s'il est possible de passer ma vie virtuelle à la loupe. Ce spécialiste en informatique de l'entreprise louvaniste BA, a fait le même exercice à la demande de l'agence publicitaire DuvalGuillaume, pour un film de prévention de Febelfin, la fédération du secteur bancaire.
"Avec ce film, nous voulons provoquer une prise de conscience, faire comprendre aux gens qu'ils doivent être prudents avec les données qu'ils laissent sur internet. Nous ne voulons pas effrayer inutilement ni décourager qui que ce soit d'utiliser l'e-mail ou Facebook, mais chacun doit prendre le temps d'y réfléchir", explique Pamela Renders de Febelfin.

Mine d’or de données

Le film touche un sujet sensible:  4,3 millions de Belges ont un compte Facebook, environ 1,3 million sont sur LinkedIn et 850.000 utilisent Twitter. Par ailleurs, les réactions sur les blogs, les forums de discussions, les sites de vente en ligne ou YouTube recèlent également une foule d'informations.
"Même le Moniteur, que tout le monde peut consulter en ligne, est une mine d'or. On peut y voir par exemple si votre contrat de mariage a été modifié. Et pour les entrepreneurs, on a accès à des banques de données sur les paiements - comme Graydon et aux rapports annuels. Via Streetview de Google Maps, on peut voir où les gens habitent, dans quel type de maison. Et pour ceux qui ont récemment acheté ou vendu une maison via des sites internet spécialisés, on retrouve le prix et le descriptif du bien", explique Guldentops.
On ne parle pas ici de délinquance informatique. Toutes ces informations personnelles peuvent être facilement retrouvées si on dispose des algorithmes de recherche. Mais tout compte fait, à ce stade, personne n'a encore eu accès à vos précieuses données bancaires. Cependant, les cybercriminels peuvent s'en servir pour accéder à d'autres données ou même à un compte d'e-mail en trouvant la réponse à la question personnelle qui est posée en cas d’oubli de mot de passe. "Les gens oublient souvent que ces informations peuvent facilement être retrouvées sur leur page Facebook" prévient Luc Beirens, qui dirige la Federal Computer Crime Unit. Et l'accès aux e-mails ouvre ensuite la porte aux autres sites internet, dont les codes d'accès et les mots de passe se trouvent souvent dans un message.

Accès aux données bancaires

De plus, avec ces données, un cybercriminel peut en un rien de temps dresser le portrait de qui nous sommes et de ce que nous faisons. Elles vont lui permettre de bâtir une histoire crédible et de créer un lien de confiance. Et lorsqu’il a la possibilité de définir un profil extrêmement personnalisé, le criminel se rapproche à grands pas de vos données bancaires et de vos comptes.
472
Le nombre de fraudes bancaires via internet sur les huit premiers mois de cette année.
Ce n'est pas un hasard si le nombre de fraudes bancaires via internet est en hausse exponentielle. Les statistiques de Febelfin sont très parlantes: en 2011, on a constaté 94 cas de fraude et sur les huit premiers mois de cette année, on est déjà à 472 pour un total de 935.000 euros.
"Dans la majorité des cas de fraude, on parle d'une combinaison de maliciels (virus malveillants qui attaquent l'ordinateur) et d'ingénierie sociale où les hackers prennent aussi contact par téléphone: ils peuvent voir quand vous vous connectez sur votre site bancaire, vous téléphoner à ce moment-là, et vous demander d’effectuer la transaction avec eux", explique Pamela Renders de Febelfin.

Discrétion et vigilance

Avec le recours sans cesse croissant à l'ingénierie sociale, les données personnelles qui circulent sur internet jouent un rôle important. "Plus quelqu'un connaît de choses sur vous, plus il lui est facile de préparer une attaque ciblée et d'inventer une histoire crédible", explique Beirens. Car les banques n'appelleront jamais leurs clients en leur demandant d'effectuer ensemble une transaction et elles ne leur demanderont jamais leur mot de passe ou le numéro de leur carte. Mais si une victime reçoit un coup de fil avec une histoire bien montée et crédible, elle risque de se laisser piéger. "Les criminels sont clairement en train de se professionnaliser", constate Beirens. Les mails de "phishing" en sont un bel exemple.
Par ce biais, les criminels essaient de diriger les victimes vers un faux site bancaire pour leur voler leurs données bancaires ou les codes d'accès au site authentique. Jusqu'à tout récemment, il s'agissait surtout de mails en anglais ou en mauvais français. Maintenant, on trouve des mails parfaitement rédigés reprenant un numéro de téléphone que la victime peut appeler. Celui qui appelle tombera sur quelqu'un qui s'exprime parfaitement en français. Et plus que jamais, ces mails ressemblent à s'y méprendre à ceux des banques actives dans notre pays. Restez donc vigilant … et discret !
6 clés pour le PC banking en toute sécurité
  1. Les banques ne demandent jamais les données personnelles des clients par courrier électronique ou par téléphone. Les communications importantes se font par courrier postal.
  2. Tout message renvoyant vers une page internet où vous devez introduire vos données personnelles est par définition un frauduleux.
  3. Ne cliquez jamais sur ce type de lien, et n'ouvrez pas les annexes. Elles pourraient contenir un virus ou des logiciels frauduleux susceptibles d'infecter votre ordinateur. Ne communiquez jamais vos données personnelles: code PIN, numéro de carte, code de validation ou date d'expiration de votre carte de crédit.
  4. Si vous surfez sur un site bancaire, vérifiez son authenticité. L'adresse doit commencer par https://, le "s" étant synonyme de "secured" ou "sécurisé". Le lien doit aussi contenir le nom de la banque, et à côté de l'adresse, vous devez trouver l’icône d’un cadenas, avec le certificat d'authenticité de la banque.
  5. Dès que vous remarquez quelque-chose d'anormal sur votre site bancaire - par exemple un écran "pop up" qui demande votre code à un moment inhabituel -, clôturez la session et prévenez votre banque.
  6. La plupart des courriels de phishing (où les criminels demandent vos données personnelles) sont reconnaissables aux nombreuses fautes de français. Mais ne vous laissez pas duper: désormais, les criminels s'expriment de plus en plus souvent en français parfait. Même au téléphone, vous pouvez avoir quelqu'un qui parle parfaitement français. Cela met en confiance, mais cela reste une tentative d'extorquer vos données.

mardi 2 octobre 2012

Oracle or Miracle ?


Il est conseillé de désactiver Java




Publié le 28/09/2012 - Source : Tom's Hardware





Les déboires de Java ne sont pas finis : la précédente faille à peine comblée, une nouvelle a été découverte. De type 0-day, c'est-à-dire annoncée alors qu'elle n'a pas encore de correctif, cette vulnérabilité met en danger plus d'un milliard de PC !
Adam Gowdiak, chercheur pour la firme Security Explorations, explique que cette nouvelle faille est présente dans toutes les versions de Java SE (5, 6, 7)  y compris les toutes dernières versions de développement. Elle est donc encore plus dangereuse que la précédente faille, qui ne touchait que Java SE 7 et corrigée en urgence par Oracle fin août. Son existence a été confirmée par Oracle. Elle permet de contourner le principal mécanisme de sécurité de Java, le bac à sable. Une applet Java pourrait alors servir à lancer des programmes, écrire ou effacer des données selon Gowdiak.
Oracle ayant reçu tous les détails sur ce problème, est en mesure de le corriger. Un patch pourrait être publié au sein de la prochaine Critical Patch Update, prévu pour le 16 octobre. D'ici là, la seule option pour s'en prémunir est de désactiver Java.

jeudi 20 septembre 2012

About Security

Pêle-mêle ...


It’s no surprise that all of the improvements seen in the information technology realm helped both the good guys and the bad. Consequently, we’ve seen a steep increase in the amount of malware and website exploits seen throughout websites.

To become a cybercriminal in days past you had to be a skilled programmer, social engineer and server administrator rolled into one. Technological advances virtually removed this barrier. Today, you only need a basic understanding of programming to potentially compromise hundreds of thousands of websites. (Latest in Web Application Vulnerabilities)



Panne de septembre 2012[modifier]

Le 10 septembre 2012, Go Daddy connaît une panne pendant plusieurs heures, 50 millions de site web sont inaccessibles. Un utilisateurTwitter, se disant membre du réseau Anonymous, revendique une attaque DDoS et annonce être à l'origine de la panne.
Quelques heures plus tard, cette annonce est démentie par Go Daddy, qui impute la panne à une série d’événements internes ayant corrompue ses données.2



Un soutien à la loi SOPA, et le boycott qui a suivi[modifier]

GoDaddy a publié plusieurs communiqués annonçant son soutien au projet de loi SOPA, "Stop Online Piracy Act". Ce soutien a provoqué la création de groupes appelant au boycott de GoDaddy4, notamment via le site godaddyboycott.org5, soutenu par des groupes sur Reddit et divers sites. Jimmy Wales, cofondateur de Wikipedia, a annoncé sur twitter et facebook qu'il quitterait GoDaddy. Le vendredi 23 décembre 2011, plus de 23 000 noms de domaines ont quitté GoDaddy.







The OWASP Foundation

The OWASP Foundation came online on December 1st 2001 it was established as a not-for-profit charitable organization in the United States on April 21, 2004 to ensure the ongoing availability and support for our work atOWASP. OWASP is an international organization and the OWASP Foundation supports OWASP efforts around the world. OWASP is an open community dedicated to enabling organizations to conceive, develop, acquire, operate, and maintain applications that can be trusted. All of the OWASP tools, documents, forums, and chapters are free and open to anyone interested in improving application security. We advocate approaching application security as a people, process, and technology problem because the most effective approaches to application security include improvements in all of these areas. We can be found at www.owasp.org.
OWASP is a new kind of organization. Our freedom from commercial pressures allows us to provide unbiased, practical, cost-effective information about application security. OWASP is not affiliated with any technology company, although we support the informed use of commercial security technology. Similar to many open-source software projects, OWASP produces many types of materials in a collaborative, open way. The OWASP Foundation is a not-for-profit entity that ensures the project's long-term success.



OWASP Top 10 Application Security Risks - 2010

A1-Injection
Injection flaws, such as SQL, OS, and LDAP injection, occur when untrusted data is sent to an interpreter as part of a command or query. The attacker’s hostile data can trick the interpreter into executing unintended commands or accessing unauthorized data.
A2-Cross Site Scripting (XSS)
XSS flaws occur whenever an application takes untrusted data and sends it to a web browser without proper validation and escaping. XSS allows attackers to execute scripts in the victim’s browser which can hijack user sessions, deface web sites, or redirect the user to malicious sites.
A3-Broken Authentication and Session Management
Application functions related to authentication and session management are often not implemented correctly, allowing attackers to compromise passwords, keys, session tokens, or exploit other implementation flaws to assume other users’ identities.
A4-Insecure Direct Object References
A direct object reference occurs when a developer exposes a reference to an internal implementation object, such as a file, directory, or database key. Without an access control check or other protection, attackers can manipulate these references to access unauthorized data.
A5-Cross Site Request Forgery (CSRF)
A CSRF attack forces a logged-on victim’s browser to send a forged HTTP request, including the victim’s session cookie and any other automatically included authentication information, to a vulnerable web application. This allows the attacker to force the victim’s browser to generate requests the vulnerable application thinks are legitimate requests from the victim.
A6-Security Misconfiguration
Good security requires having a secure configuration defined and deployed for the application, frameworks, application server, web server, database server, and platform. All these settings should be defined, implemented, and maintained as many are not shipped with secure defaults. This includes keeping all software up to date, including all code libraries used by the application.
A7-Insecure Cryptographic Storage
Many web applications do not properly protect sensitive data, such as credit cards, SSNs, and authentication credentials, with appropriate encryption or hashing. Attackers may steal or modify such weakly protected data to conduct identity theft, credit card fraud, or other crimes.
A8-Failure to Restrict URL Access
Many web applications check URL access rights before rendering protected links and buttons. However, applications need to perform similar access control checks each time these pages are accessed, or attackers will be able to forge URLs to access these hidden pages anyway.
A9-Insufficient Transport Layer Protection
Applications frequently fail to authenticate, encrypt, and protect the confidentiality and integrity of sensitive network traffic. When they do, they sometimes support weak algorithms, use expired or invalid certificates, or do not use them correctly.
A10-Unvalidated Redirects and Forwards
Web applications frequently redirect and forward users to other pages and websites, and use untrusted data to determine the destination pages. Without proper validation, attackers can redirect victims to phishing or malware sites, or use forwards to access unauthorized pages.



The Internet allows sensitive data to be accessed directly using electronic means. Despite priority being given to addressing security during development, Web applications remain vulnerable to attacks at every layer. These days Internet attackers are motivated by commercial and criminal intent. The complex attack scenarios and increasing number of vulnerabilities result in loss of control and extremely high levels of risk. Systems under attack can reveal valuable data, which can be used to manipulate transactions and distribute viruses and Trojans (malware).
Possible consequences of an attack include identity theft, access to confidential data, falsified transactions, poor availability and serious damage to an organisation’s reputation. The challenge facing companies today is getting a handle on the necessary security measures within an acceptable expenditure of time, effort and money.


Most common types of attack


  • Injections;
  • Cross-site scripting (XSS);
  • Session takeover;
  • Cross-site request forgery (XSRF);
  • Forceful browsing;
  • Cookie tampering;
  • Path traversal.

Scrum est une méthode agile dédiée à la gestion de projets.
Scrum est issu des méthodes incrémentales (telles que le modèle en spirale) qui permettent de maîtriser une production planifiée. Scrum n'autorise pas l'aspect "adaptatif " car il ne propose pas de pratiques permettant de mesurer les modifications importantes et leurs incidences sur le planning de réalisation. La version 2011 du guide de Scrum permet par contre l'affinement (itératif) des exigences en cours de développement.
La méthode Scrum ne couvre aucune technique d'ingénierie du logiciel. Pour l'utiliser afin de développer une application, il est nécessaire de la compléter avec des pratiques de qualité du logiciel. Par exemple, on pourra utiliser des pratiques issues de l'Extreme Programming, de la phase de Construction structurée de la méthode RAD, ou un ensemble de pratiques de qualité du logiciel.
La méthode s'appuie sur le découpage d'un projet en incréments, nommés "sprint", ainsi que l'auto-organisation de l'équipe de développement. Les sprints peuvent durer entre quelques heures et un mois (avec une préférence pour deux semaines). Chaque sprint commence par une estimation suivie d'une planification opérationnelle. Le sprint se termine par une démonstration de ce qui a été achevé, et contribue à augmenter la valeur d'affaires du produit. Avant de démarrer un nouveau sprint, l'équipe réalise une rétrospective : elle analyse ce qui s'est passé durant ce sprint, afin de s'améliorer pour le prochain.

La métaphore de Scrum (mêlée du rugby) apparaît pour la première fois dans une publication de Hirotaka Takeuchi et Ikujiro Nonakaintitulée The New New Product Development Game1 qui s'appliquait à l'époque au monde industriel.
En 1986, Hirotaka Takeuchi et Ikujiro Nonaka décrivent une nouvelle approche holistique qui augmenterait la vitesse et la flexibilité dans le développement de nouveaux produits2. Dans celle-ci les phases se chevauchent fortement et l'ensemble du processus est réalisé par une équipe aux compétences croisées à travers différentes phases. Ils ont comparé cette nouvelle approche au rugby à XV, où l'équipe essaye d'avancer unie, en faisant circuler la balle (« tries to go to the distance as a unit, passing the ball back and forth »).
En 1991, DeGrace et Stahl, dans "Wicked problems, righteous solutions"3, font référence à cette approche sous l'appellation « Scrum » (mêlée, en anglais), un terme de rugby mentionné dans l'article de Takeuchi et Nonaka.
En 1995, Ken Schwaber présente une communication décrivant les fondements de ce qui deviendra la méthode Scrum à l'OOPSLA, à Austin, aux États-Unis.


Schwaber et Sutherland auraient collaboré au cours des années suivantes pour fusionner les publications, leurs expériences et les meilleures pratiques du secteur en ce qui est maintenant connu comme Scrum.
En 2001, Ken Schwaber fait équipe avec Mike Beedle pour décrire la méthode dans le livre « Agile Software Development With Scrum ».