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jeudi 6 juin 2013

Biomasse @ GDF Suez




GDF SUEZ (GSZ)

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 06/06/2013 10:51



GDF SUEZ inaugure la plus vaste unité biomasse du monde en Pologne

Source : AOF
05/06/2013 à 18:03 / Mis à jour le 05/06/2013 à 18:03

(AOF) - GDF (GSZ 15.38 +0.65%) Suez a annoncé dans un communiqué l'inauguration de l'unité biomasse Green Unit, la plus importante au monde en termes de production d'électricité. Située à Polaniec, dans le sud-est de la Pologne, cette structure d'une capacité de 205 mégawatts (MW) intégralement alimentée en biomasse est "composée de sous-produits issus de l'arboriculture forestière (80%) et de l'agriculture (20%)", a précisé le géant français de l'énergie dans un communiqué.
Elle fournit en outre "l'équivalent de la consommation d'électricité annuelle de 600 000 ménages et permet d'éviter 1,2 million de tonnes d'émissions de dioxyde de carbone par an", souligne GDF Suez, fier de devenir par là même "le leader dans la production d'électricité renouvelable en Pologne".
"Avec son dynamisme économique et la croissance soutenue de la demande énergétique, la Pologne est un marché important et prometteur pour notre groupe', a commenté Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, dont le parc renouvelable constitue aujourd'hui 18 % de ses capacités électriques installées totales.

AOF - EN SAVOIR PLUS


Les points forts de la valeur

- Premier producteur mondial d'électricité non nucléaire, premier fournisseur de services d'efficacité énergétique, deuxième fournisseur de services à l'environnement ;
- Rentabilité opérationnelle relativement équilibrée entre les branches énergie Europe et International (25 % chacune), le global Gaz et GNL (14 %), les infrastructures (18 %), les services à l'énergie (6 %) et l'environnement (14 %) :
- Résilience des activités régulées ;
- Stratégie désormais axée sur les métiers énergétiques et les marchés à forte croissance, en utilisant International Power comme véhicule de développement.

Les points faibles de la valeur

- Forte dépendance à l'Europe, premier marché du groupe avec 80 % du chiffre d'affaires, devant l'Asie-Pacifique (9 %), et les deux Amérique (5,5 %) ;
- Faible lisibilité sur les tarifs de gaz, sujets aux décisions de l'Etat français, actionnaire à hauteur de 36 %, qui prévoit un élargissement des tarifs sociaux ;
- Pression fiscale et réglementaire accrue en Europe ;
- Sensibilité aux décisions politiques en Belgique (10% de l'EBITDA) où la nouvelle taxe sur le nucléaire représentera environ 250 millions d'euros par an ;
- Retard dans le nucléaire par rapport à EDF, où la fermeture des réacteurs belges Doel 3 et Tihange 2 a pesé sur la rentabilité avant une autorisation de redémarrage en mai 2013 ;
- Risque d'un lancement d'obligations convertibles qui diluerait le bénéfice par action ;
- Incertitudes sur le versement d'un acompte sur dividende à l'automne, en raison des pressions politiques en France et du poids de la distribution sur un cash flow jugé par les investisseurs insuffisant par rapport à la dette ;
- Endettement très lourd.

Comment suivre la valeur

- Secteur des « utilities », traditionnellement sensible à l'évolution des taux d'intérêt et aux décisions politiques ;
- Performances financières liées à l'évolution des prix du gaz, eux-mêmes dépendants du fioul domestique, du fioul lourd, du Brent et de la parité de change euro/dollar ;
- Valeur défensive, grâce à la régularité de ses résultats et à son modèle économique ;
- Probabilité d'un lancement d'obligations convertibles qui diluerait le bénéfice par action ;
- A suivre, la formule d'indexation des coûts d'approvisionnement de GDF Suez.
- Réalisation des objectifs à court terme : d'une part 11 MdEUR de cessions d'actifs matures en Europe, entre 2013 et 2014 ; d'autre part, 7 à 8 MdEUR d'investissements bruts annuels sur 2013-2015 (centrale hydro-électrique de Jirau au Brésil, usine méthanière en Louisiane, contrats dans le gaz en Chine...) ;
- Valeur non opéable, car contrôlée à 38,6 % par l'Etat français, mais dont le capital évoluera : après avoir, en mai 2013, ramené de 5,1 % à 2,4 % sa participation dans GDF Suez, GBL (groupe Albert Frère) pourrait se désengager totalement en 2017.

LE SECTEUR DE LA VALEUR


Services aux collectivités

Les grands énergéticiens européens sont contraints de revoir leurs ambitions. GDF Suez a ainsi revu à la baisse de 15% son bénéfice net (hors exceptionnel) attendu pour 2013 et 2014. Il a annoncé un vaste plan d'économies et de désendettement et une accélération de son développement dans les pays émergents. Un ensemble de facteurs pénalisent ces acteurs. A la crise économique en Europe s'ajoutent les mesures d'économies d'énergie. La baisse de la consommation de gaz devrait se poursuivre car une directive européenne sur l'efficacité énergétique oblige les opérateurs à réduire la consommation de leurs clients de 1,5% dès 2014. Autre menace : grâce à la révolution des gaz de schiste, les Etats-Unis sont désormais producteurs de gaz à bas prix. Face à une pression réglementaire et fiscale qui ne cesse de s'accroître, les intervenants ont choisi de réduire leurs investissements et de céder des actifs.

DERNIERE RECOMMANDATION SUR LA VALEUR

CM-CIC a renouvelé sa recommandation Achat ainsi que son objectif de cours de 23 euros sur GDF Suez après la publication des résultats du premier trimestre 2013. Ces chiffres sont légèrement meilleurs que les attentes du consensus. L'Europe a toutefois pénalisé les résultats par l'indisponibilité de deux centrales nucléaires belges, la pression concurrentielle sur l'aval et la baisse des prix de marché de gros de l'électricité, relève le courtier.

CONSENSUS DES PROFESSIONNELS

D'après le consensus de marché calculé à la date du 29/05/2013, les analystes conseillent d'acheter le titre GDF SUEZ. En effet, sur un total de 9 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 5 sont à l'achat et 4 sont neutres. L'indice de recommandation AOF, reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de 56%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 18,47 EUR. Le consensus précédent conseillait d'acheter la valeur .
2013 AOF - Tous droits de reproduction réservés par AOF.




samedi 13 octobre 2012

Super Wi-Fi



Infosat : obtient une licence expérimentale 'super WIFI'






(Boursier.com) -- L'opérateur alternatif Infosat Telecom -opérant les boucles locales radio de nouvelle génération et les réseaux de type EoC (Ethernet sur les câbles d'antennes collectives) en très haut débit (de 10 à 30 Mbits)- est le premier opérateur en France à disposer d'une licence expérimentale 'super WIFI'. "La connaissance de ce marché offre à Infosat un atout majeur lors de la mise en place d'une réglementation européenne prochaine autorisant l'utilisation du spectre libre dans la bande audiovisuelle" commente le groupe.
Rappelons que le 'Super WIFI' est une technologie radio de transmission de données qui consiste à utiliser le spectre radio laissé libre entre les différents canaux d'émission des signaux de la TNT (de 490 à 790 Mhz). Cette bande de fréquence offre pour avantage par rapport à celle du WIFI (2,4 Ghz et 5.4 Ghz), de pouvoir se propager très facilement au travers la végétation et le relief. La ligne de vue avec l'émetteur n'est donc plus indispensable pour obtenir un signal permettant le transport d'Internet. Le 'Super WIFI' remplace avantageusement la technologie Wimax maintenant quasiment abandonnée par les opérateurs français. La 4G disposera d'une capacité de pénétration moindre que le 'Super WIFI'. Les coûts de déploiement sont également moindre (moins de 10 kE pour une station de base 'Super WIFI'). Le 'super WIFI' vise l'accès à internet en zone rurale, en concurrence avec le satellite. Il s'attaque également au marché du M2M (Machine to Machine) c'est à dire au marché du relevage de compteur, et autres capteurs.



Super Wi-Fi

From Wikipedia, the free encyclopedia
Super Wi-Fi,or IEEE 802.22 and IEEE 802.11af as it’s technically known, is a term coined by the United States Federal Communications Commission (FCC) to describe a wireless networking proposal which the FCC plans to use for the creation of longer-distance wireless internet.[1][2]The use of the trademark "Wi-Fi" in the name has been criticized because it is not based on Wi-Fi technology or endorsed by the Wi-Fi Alliance.[1]
Instead of using the 2.4 GHz radio frequency of Wi-Fi, the 'Super Wi-Fi' proposal uses the lower-frequency white spaces between television channel frequencies.[3] These lower frequencies allow the signal to travel further and penetrate walls better than the higher frequencies previously used.[3] The FCC's plan is to allow those white space frequencies to be used for free, as happens with Wi-Fi and Bluetooth.[3]
US Federal Communications Commission's approved the rules for "white spaces" on September 23, 2010.
In April 2011, Rice University, in partnership with the nonprofit organization Technology For All, installed the first residential deployment of Super Wi-Fi in east Houston. The network uses white spaces for backhaul and provides access to clients using 2.4GHz Wi-Fi.[4]
On January 26th, 2012, the United States first public Super Wi-Fi network was developed in Wilmington, North Carolina. Florida based company Spectrum Bridge, Inc. launched the network for public use with access at Hugh MacRae park.[5]
On May 8th, 2011, a public Super Wi-Fi network was developed in Calgary, Alberta. Calgary based company WestNet City Wi-Fi. launched the network for free and paid subscribers. [6]




@  http://www.zdnet.fr/blogs/infra-net/le-super-wifi-fait-le-buzz-aux-usa-il-a-ete-invente-il-y-a-25-ans-et-en-france-39783297.htm


Pierre Col

Pierre Col

@PierreCol

Internet veteran, marketer for Internet/soft/tech companies, now VP Marketing for  & blogger for . Ducati & Porsche addict, too.











Le "Super Wifi" fait le buzz aux USA ? Il a été inventé il y a 25 ans, et en France !



Publié le lundi 08 octobre 2012

Le "Super Wifi" fait le buzz aux USA, où il pourrait couvrir de vastes étendues peu peuplées, pour y apporter l'accès Internet à haut débit. Il va également bientôt être testé sur des zones blanches en France. Ce qui est incroyable, c’est que la base de sa technologie a été inventée il y a 25 ans, eten France !
Connaissez-vous Hypercable et son fondateur Jean-Claude Ducasse ? Probablement pas.
C'est dommage, car son histoire compliquée est assez emblématique de la façon dont la France est capable de trouver de grandes inventions... sans véritablement les exploiter ni les transformer en succès industriels.
Avouez qu'en plein débat sur la relance de la croissance de l’économie par l'innovation, c’est tout à fait regrettable... mais l'histoire d'Hypercable est véridique, hélas.

Retour vers le futur

Tout d'abord, je vais vous demander, chers lecteurs, de quitter temporairement ZDNet en suivant ce lien vers les archives du quotidien Libération : vous allez voyager dans le temps et reculer de près de 15 ans, puisque cet article a été écrit en janvier 1998. Lisez-le, puis revenez ici pour connaitre la suite de cette étonnante histoire :
Ça y est, vous avez découvert ce qu'était Hypercable en 1998 ?
Vous avez été surpris de découvrir que dès cette époque, où l'ADSL n'existait pas encore en France, il était possible d'envoyer des données à plus de 100 km de distance et avec un débit de plusieurs dizaines de Mb/s ?
Eh bien voyons ce qu'il en est maintenant, en le demandant directement àJean-Claude Ducasse, qui est toujours là et plus motivé que jamais àdiffuser ses inventions qu'il exploite via sa société Hypercable : parmi ses réalisations, l'antenne "doublement hélicoïdale à polarisation circulaire" qui booste les performances des réseaux  radio de façon incroyable : avec cette antenne, on peut transmettre avec un débit de 100 Mb/s à plusieurs dizaines de kilomètres !
Cette technologie n'est pas de la science fiction et elle se fabrique àTaluyers, dans les monts du Lyonnais, à moins d'une demi-heure du centre de la capitale des Gaules...

Questions à Jean-Claude Ducasse

Jean-Claude Ducasse, que s'est il passé pour vous à la suite de cet article de janvier 1998 dans un grand quotidien national ?
J’ai confirmé que nous avions 10 ans d'avance sur la TNT telle qu’on la connaît aujourd’hui, qui est énergivore et de capacité limitée. Avec Hypercable c'était 1000 chaines TV pour une puissance d'émission de 10 watts seulement.
L’activité a connu un décollage fulgurant à l'export, avec des chantiers majeurs comme avec l'opérateur Etisalat sur tous les émirats arabes. Je garde aussi un inoubliable souvenir du déploiement de notre technologie au nord du cercle polaire chez les Inuits...
Il y eut aussi la couverture de l'Ardèche et d'une partie de la Drôme, de l'Isère et du Rhône suite à un appel d’offres européen.
Mais la venue d'un investisseur du Koweit a provoqué de gros problèmes qui ont sonné le glas de MDS International, la société exploitant la marque et les concepts Hypercable !
Est-ce qu'un grand groupe industriel français vous a approché pour valoriser votre invention ?
Oui, Thales, via sa spin off BluWan a acheté à MDS international deux systèmes complets en 42 GHz, un pour Paris Gigawan et un pour la Grande-Bretagne.
Mais après nous avoir fait miroiter la possibilité de racheter MDS International et avoir obtenu toutes les infos sur nos activités lors des « due diligences » ils ont finalement déposé un brevet du concept en se servant de mon nom sans mon accord, et en recopiant dans leur brevet les schémas et marques que j'avais publiés en 1987 !
Qu'avez-vous fait depuis cette époque ?
MDSi qui exploitait Hypercable ayant été flouée par son actionnaire koweiti aux termes de procès ruineux menés aux USA, et après quelques péripéties juridiques, je suis reparti en dessous de zéro au fond de mon garage en réactivant ma vieille société Hypercable créé en 1995 qui n'était dédiée qu’à la R&D et a la cession de brevets ou de licences et avec de nouveaux concepts technologiques ...
Vous exploitez donc toujours votre technologie d'antennes spirales ?
Oui, car c'est un concept qui est toujours performant : ainsi pour donner un exemple d’application, associée a des modems MiMOLTE, l’antenne Hypercable permet collecter les images de vidéoprotection du CSU - Centre de Secours et d’Urgence - de Givors et, avec une puissance émise de seulement 1 watt, de transférer des données avec un débit de 125 à 250 M/s utiles vers la Préfecture de Lyon par un bond de 16 Km suivi de deux autres bonds. Pour la Police du Rhône j’ai ainsi conçu et déployé un réseau maillé - le réseau LUMIERES - reposant sur la technologie HyperBridge que j'ai déployée : ce réseau interconnecte les CSU des communes vers les COD – Centres d’Opérations Départementaux – CORG – Centre d’Opérations et de Renseignements de la Gendarmerie - etc... ceci incluant la mise en réseau temps réel des caméras des hélicoptères de la Gendarmerie !
Voici l’antenne MiMO Dual Hélice asynchrones de 72 cm intégrée dans le beffroi de la mairie de Givors : 6 nouvelles antennes de ce type ont été commandées à Hypercable ce mois ci par la Préfecture du Rhône.
Est-ce exploitable pour du Wifi ? du Wimax ? de la 4G ?
Oui, mon concept breveté d’antenne à double hélice est absolument valable et extrêmement adapté aux radio en général mais en étant 10 fois plus performants pour du Wifi, Wimax et la 4G : il suffit de fonctionner Dual MiMOavec une antenne à double hélice Hypercable identique aux deux extrémités. Cela fonctionne avec une antenne fixe en en mode directif mais aussi en mode nomade !
Votre techno ne serait-elle pas une bonne solution pour raccorder à moindres coût les hameaux les plus reculés de nos régions, sans y tirer de la fibre optique ?
Il est aisé de faire a l'identique de ce que j'ai créé sous l'égide du Ministère de l'Intérieur pour le réseau privé de la Préfecture de la région Rhône Alpes avec un réseau qui connecte Lyon avec Grenoble, Valence, Annemasse, Gaillard...
Un backbone maillé OSPF réalisé en technologie HyperBridge à double antenne à guide circulaires et hélicoïdales peut donner des résultats tout à fait équivalents à ce que l’on appelle aujourd’hui le Super Wifi mais avec une bien meilleure performance : en effet, quand il est écrit que le systèmeSuper Wifi alloue 22 Mbit/s dans un canal de 6 Mhz, en réalité le débit utile Ethernet pour les usagers sera de l'ordre de la moitié, soit 11 Mb/s seulement.

Une application dans ce domaine des technologies Hypercable DVB RCS MT2 comme nous en avons déployé pour le projet « Inforoutes » de l’Ardèche pour un réseau « Wireless ADSL »  peut amener un débit descendant de 30 à 60 Mb/s. On est là véritablement dans le Très Haut Débit.
Menez-vous des expérimentations en ce sens avec des collectivités locales ?
Non, à ce jour les technologies Hypercable sont employées uniquement pour des applications internes par le Ministère de l'Intérieur, le Ministère de la Défense et l'armée, les Services Départementaux d’Incendie et de Secours. Aujourd'hui les collectivités locales ne vont pas s'aventurer dans quelque chose qui ne se nomme pas Wifi. En outre les responsables de la maîtrise d’œuvre et de la maîtrise d’ouvrage de ces projets sont techniquement indigents et suivent "la parole unique" pour ne pas prendre de risques.
Si demain un Réseau d'Initiative Publique souhaitait exploiter vos antennes en France, c'est possible ?
Oui bien sûr il le peut car c'est bien ce que la Préfecture de Lyon a fait avec le Réseau LUMIERES.
Le Wifi n'est plus la bonne solution technique et doit être réservé a des usages indoor ou outdoor sur des bornes à courte portée, maxi 100 mètres.
Pour aller bien au-delà, il faut utiliser des techniques hybrides combinant fibre optique et faisceaux hertziens blindés sur ces mêmes fréquences sans licence, qui ne soient pas sensibles aux interférences. Pour cela il faut développer les techniques de "sharing" des fréquences, afin que la distance, le nombre d'usagers et leur position n’aient aucune influence sur le débit radio.
Que l'on attribue des fréquences mais de grâce que l'on nous laisse faire des antennes et des techniques de modulation adaptées aux besoins : le besoin n'est jamais le même car la technologie doit prendre en compte la climatologie, le relief, la présence de forêts, le type d’habitat… et les usages !
Une expérimentation Super Wifi va être lancée en France, pour couvrir des zones blanches en Seine Maritime. Va-t-elle mettre en œuvre les technologies Hypercable ?
Hypercable n'est pas impliqué dans ce projet, car les entreprises françaises de notre taille ne sont pas retenues par les opérateurs qui imposent des technologies et des produits importés à bas prix de chez ZTE ou Huawei.
Dans tous les cas, nous disposons de la technologie et du savoir faire en matière d’antennes pour répondre a une demande dans ces bandes de fréquences avec des produits très compétitifs en termes de qualité et de performances... mais pas en termes de production de masse à bas coût.
On parle beaucoup ces dernières semaines de "Super Wifi" aux USA, qu'en est-il et travaillez-vous aussi sur ce sujet ?
Le "Super Wifi" est en réalité mal nommé, puisqu’il exploite la technique du "sharing" de l'espace de garde entre deux porteuses de Télévision Numérique Terrestre. C'est très exactement la technique Hypercable décrite il y a 15 ans dans l'article de Libération, une solution innovante que j'aiproposée à la FCC en 2001 !
Et mon application fonctionnait en Green IT avec des puissances d’émission extrêmement faibles car basée sur les niveaux des mêmes modèles de porteuses numériques mais issues des satellites.
Par ailleurs, j'insiste sur un point : il faut faire attention aux phénomènes complexes de perturbation des ondes, et le "Super Wifi" aura des problèmes de cohabitation avec la TNT, la 4G UHF et le GSM en général avec ses fréquences de 800 a 950 Mhz : tous ces acteurs génèrent un tel niveau de radio-fréquences que des systèmes radio "Super Wifi" auraient quelques soucis... du moins dans les grands villes. Dans les zones blanches désertes sans TNT ni 4G ce problème ne se posera pas.
Et tout le monde oublie les phénomènes de propagation à longue distance où des canaux TV émettant à 200, 500 ou 1.000 km voire plus vont venir interférer épisodiquement avec ces fameux espaces libres entre porteuses qui en fait ne sont pas libres partout, loin sans faut. Ainsi à Lyon les installations Hypercable subissent parfois des interférences venant de la TV libyenne émettant en 600 Mhz !
Jean-Claude Ducasse, je vous remercie d'avoir répondu à ces questions et de nous avoir fait découvrir comment une technologie de transmission radio permettant des échanges à très haut débit avait été inventée en France il y a 25 ans, mais bien peu utilisée sur notre territoire depuis...

mercredi 20 juin 2012

Château en Espagne ... why not ?







1,89 EUR Temps réel 
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 05/09/2013 10:50






SOITEC signe un contrat avec le réassureur Munich Re

Source : AOF
05/09/2013 à 09:32 / Mis à jour le 05/09/2013 à 09:32

(AOF) - Soitec a annoncé la signature d'un contrat d'assurance de garantie et de performance avec le réassureur Munich Re. Celui-ci couvre tous les modules photovoltaïques à concentration produits par le spécialiste de la conception et de la production de matériaux semi-conducteurs d'extrêmes performances pour les marchés de l'électronique et de l'énergie. "Les clients de l'entreprise bénéficieront ainsi d'une sécurité économique renforcée, qui facilitera l'obtention de leur financement pour les projets basés sur la technologie CPV de Soitec", a précisé le groupe dans son communiqué.
Soitec se rangeant parmi les principaux fournisseurs mondiaux de systèmes CPV (technologie photovoltaïque), la production énergétique de tous ses produits est déjà couverte par une garantie de performance d'une durée de 25 ans. Grâce à ce contrat, et dans le cas tout à fait inattendu où surviendrait une baisse excessive sur une longue durée de la quantité d'électricité produite par les modules CPV, Munich Re indemnisera Soitec des sommes dues dans le cadre de cette garantie via sa filiale Great Lakes Reinsurances.
Les clients de Soitec pourront de surcroît choisir de souscrire directement auprès de Munich Re une police d'assurance pour des projets spécifiques et permettant à ces projets d'en être les bénéficiaires directs. En augmentant la protection contre les risques, le contrat d'assurance signé par la division Energie solaire de Soitec peut inciter les banques et les institutions financières à proposer des plans de financement plus intéressants, estime le groupe.

"Le contrat que nous avons conclu avec Munich Re à la suite de leur audit préalable vient renforcer notre niveau de confiance élevé dans la solidité de nos produits. Il nous permettra non seulement de préserver l'équilibre de notre bilan financier, mais également d'offrir une protection supplémentaire à nos clients. La réassurance de la performance de nos modules renforce la sécurité économique des projets CPV. Nos clients disposeront ainsi d'un argument supplémentaire afin de négocier avec les banques et les investisseurs des conditions favorables pour le financement de leurs centrales solaires", a commenté Gaëtan Borgers, Vice-président exécutif de la division Énergie solaire de Soitec.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Les points forts de la valeur

- Leader mondial de la production de semi-conducteurs utilisant la technologie SOI (plaques de silicium), reconnue par tous les grands acteurs de l'énergie et de l'électronique ;
- Expertise reconnue dans la technologie déplétée ou FD-SOI ;
- Développement de relais de croissance, notamment dans l'efficacité énergétique (écrans de téléphones portables, led, photovoltaïque...), en vue de réduire la forte dépendance à l'égard d'AMD (plus gros client en SOI) ;
- Importants investissements en R&D et en capacités industrielles, notamment pour la division énergie solaire et l'éclairage LED, à diodes électroluminescentes ;
- Obtention des premiers contrats dans le LED, avec la RATP, Sumitomo et GT Technologies.

Les points faibles de la valeur

- Forte dépendance de l'activité au marché mondial des PC, entraîné dans une spirale baissière que ne compensent pas les projets dans la mobilité -smartphones et tablettes ;
- Forte concentration des clients (55 % du CA avec AMD), sans avoir obtenu de référencement chez Intel ;
- Dégradation de l'activité dans l'électronique, avec un recul de 40 à 50 % des ventes en avril-juin, et un quasi-quadruplement de la perte nette, explicables par les difficultés de AMD ;
- Avenir incertain de la division Electronique, reposant sur la pénétration de nouveaux débouchés, notamment dans la téléphonie mobile ;
- Diversification coûteuse dans le solaire, pesant lourdement sur les résultats et présentant un risque technique et stratégique audacieux, avec 5,8 MEUR de revenus et 96,5 MEUR de pertes opérationnelles en 2012 ;
¬ - Forte dilution du titre avec le lancement, le 1er juillet, d'une augmentation de capital de 75 MEUR qui sera suivie d'une nouvelle émission d'Oceane pour refinancer l'Oceane de 145 MEUR d'échéance septembre 2014 ;
- Valeur très volatile (flottant supérieur à 90 %).

Comment suivre la valeur

- Pari risqué en raison de l'exposition au marché des PC, des incertitudes sur l'exécution du plan solaire et un bilan tendu ;
- Forte corrélation du titre avec l'actualité d'AMD et les déclarations des fabricants de puces ;
- Forte sensibilité à la parité euro/dollar avec l'essentiel des coûts de production en euro et la majorité des ventes en dollar ;
- Avancée du plan de réduction des coûts, d'un montant de 30 MUSD sur 2013;
- Evolution de l'encaissement des subventions et des cessions des murs des sites industriels singapourien et américains, pour redresser la situation financière, très tendue ;
- Avancée de la diversification dans le solaire dont le chiffre d'affaires 2014-15 devra se hisser au niveau de celui de l'électronique ;
- Diminution des pertes jusqu'au retour aux bénéfices, attendu pour 2014-15 ;
- Exercice décalé, clos le 31 mars ;
- Valeur non opéable, le FSI détenant 9,93 % des actions et la CDC 3,41 %, le président-fondateur André-Jacques Auberton Hervé en conservant 5,09 % et 9,16 % des droits de vote.

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Semi-conducteurs


En 2012, les investissements mondiaux en R&D se sont établis à 53 milliards de dollars, après avoir progressé de 7%. Ils ont représenté environ 17% du chiffre d'affaires total de l'industrie, contre 10% dans les années 1990. Intel est le plus actif dans ce domaine et il a investi l'an passé environ 10 milliards de dollars en R&D. Il devrait accroître ses investissements à 13 milliards de dollars, et asseoir ainsi davantage sa domination. STMicroelectronics a signé un nouveau contrat de prêt avec la Banque européenne d'investissement (BEI) pour 350 millions d'euros, destiné à financer son innovation. Les industriels cherchent à gagner une avance technologie pour équiper les futures smartphones, tablettes et autres objets connectés. Le marché du mobile est aujourd'hui dominé par Qualcomm.

2,261 EUR Temps réel 
+2,59% | +0,06 
 16/10/2012 14:31

Soitec, leader mondial de la génération et de la production de matériaux semi-conducteurs d'extrêmes performances pour l'électronique et l'énergie, a finalisé la livraison de systèmes photovoltaïques à concentration (CPV) Concentrix destinés à sept centrales solaires italiennes et représentant une puissance totale de 5 mégawatts (MW). Ces ventes font suite à l'annonce en juin dernier de la fin du chantier de construction d'une centrale solaire dans la province de Catane (Sicile). Avec cette nouvelle livraison de systèmes CPV à plusieurs clients, la puissance totale installée par Soitec dans le monde représente désormais plus de 10 MW. «Notre technologie CPV est éprouvée et offre la meilleure efficacité énergétique. Elle représente une solution idéale pour répondre aux ambitions solaires de l'Italie», déclare José Beriot, Directeur chargé du développement des projets solaires au sein de la division Energie de Soitec. « En Italie, les modules de haute qualité de Soitec sont très bien accueillis et notre bureau de Rome nous permet d'apporter une assistance directe à nos clients tout en développant de nouvelles opportunités commerciales. Nous bénéficions ainsi d'une excellente dynamique sur le marché italien des énergies renouvelables, qui est en pleine croissance.» Vendredi, le titre a bondi de 2.2% à 2.29 euros, dans des volumes 2.9 fois supérieurs à la moyenne des 20 derniers jours. Sur un an glissant, SOITEC affiche une baisse de 47.8% (indice Cac 40 sur la période: +4.9%). Sur le plan technique, le titre est au-dessous de ses moyennes mobiles 20 et 50 jours.

SOITEC (SOI)

2,887 EUR 
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 20/06/2012 10:05





Soitec reçoit 25 millions de dollars du gouvernement américain

Source : AOF
19/06/2012 à 08:36 / Mis à jour le 19/06/2012 à 08:56



(AOF) - Soitec a annoncé que sa filiale américaine pour l'Energie solaire avait été sélectionnée par le Ministère américain de l'énergie (DOE) pour recevoir une aide Sunpath d'un montant de 25 millions de dollars. Cette somme est destinée à son nouveau site nord-américain de fabrication de modules photovoltaïques à concentration (CPV) à San Diego, en Californie.
Le leader mondial de la génération et de la production de matériaux semi-conducteurs d'extrêmes performances pour l'électronique et l'énergie, a acquis en décembre dernier une usine de 16 350 mètres carrés, implantée sur un site de six hectares à San Diego pour soutenir l'approvisionnement de plus de 300 mégawatts (MW) de projets à un stade avancé dans les régions de San Diego et d'Imperial Counties.
Avec une capacité de production de 200 MW (275 MWc), cette nouvelle usine permettra la fabrication des modules photovoltaïques à concentration (CPV) Concentri de 5ème génération de Soitec et sera la plus grande unité de production CPV dans le monde. Ce projet majeur représente un investissement total de plus de 150 millions de dollars et devrait créer 450 emplois sur site et plus d'un millier d'emplois indirects à pleine capacité. La construction est actuellement en cours, et la première phase devrait être opérationnelle d'ici le quatrième trimestre 2012.

AOF - EN SAVOIR PLUS

- Plus généralement, la diversification engagée dans l'efficacité énergétique (écrans de téléphones portables, led, photovoltaïque...) ouvre de nouvelles perspectives et permettra au groupe de s'affranchir du cycle des semi-conducteurs ;
- Les investissements en R&D sont importants.

Les points faibles de la valeur

- La concentration des clients de Soitec est un handicap : 55% du chiffre d'affaires est réalisé avec AMD ;
- Soitec n'est toujours pas parvenu à convertir Intel, leader mondial du semi-conducteur, à sa technologie ;
- Le groupe est fortement dépendant du dollar (la quasi-totalité des ventes est facturée dans la monnaie américaine) ;
- La croissance du marché du SOI pourrait s'accompagner de fortes baisses de prix ;
- Le groupe n'a pas encore réussi à pénétrer le segment des smartphones ;
- La diversification dans le Solaire impose d'importants investissements qui pèsent lourdement sur les résultats du groupe ;
- Soitec est l'une des valeurs les plus volatiles de la place de Paris. Près de 90% du capital est dispersé en Bourse ;

Comment suivre la valeur

- Investir dans Soitec, c'est considérer la stratégie de diversification comme un véritable catalyseur et aussi écarter tout risque d'abandon du SOI chez AMD ;
- La variation du titre Soitec est très souvent liée à l'actualité de son principal client, AMD, et aux déclarations des fabricants de puces, notamment Intel, sur les perspectives du marché ;
- Soitec est une valeur de croissance mais également très cyclique. En tant qu'équipementier pour l'industrie des semi-conducteurs, Soitec est dépendant du niveau des commandes passées par les fabricants de puces, lequel est bien évidemment lié à l'évolution des principaux débouchés du secteur (informatique, téléphonie mobile, électronique grand public, électronique embarquée, ou encore domotique) ;
- Soitec se situe en amont de la chaîne dans l'industrie technologique et constate très tôt le retournement du marché ;
- Tout nouveau contrat obtenu dans la téléphonie mobile ou dans d'autres débouchés (comme les Led et le photovoltaïque) viendrait renforcer le potentiel de la valeur.

LE SECTEUR DE LA VALEUR


Semi-conducteurs

Les principaux fabricants de semi-conducteurs ne sont pas optimistes pour la seconde partie de l'année 2011. STMicroelectronics anticipe un ralentissement de son activité au troisième trimestre, avec un chiffre d'affaires qui devrait varier entre -5% et +2%. Sa marge brute devrait chuter à 35,5% sur le troisième trimestre, contre 39,2% au troisième trimestre 2010. De même, Texas Instruments a lancé un avertissement sur ses résultats du troisième trimestre, du fait d'un fléchissement de la demande en semi-conducteurs. Selon lui, la demande s'était détériorée sur une large gamme de produits et de marchés. Ces tendances sont confirmées par Gartner, qui a revu à la baisse ses perspectives de croissance du marché mondial des semi-conducteurs. Il table désormais sur une progression de 5,1%, contre 6,2% initialement prévue. En revanche, les acteurs bénéficiant du succès des produits mobiles, tels que Qualcomm et ARM, semblent épargnés.

DERNIERE RECOMMANDATION SUR LA VALEUR

Exane a abaissé son opinion de Surperformance à Neutre et son objectif de cours de 8 euros à 5,2 euros sur Soitec. Même si le groupe est l'une des dernières « histoires » de croissance dans le secteur des semi-conducteurs grâce à sa technologie dans l'énergie solaire et sa technologie FD-SOI, le niveau d'investissement nécessaire et des pertes au cours des deux prochaines années reste trop élevé, affirme le broker. Le bureau d'études a abaissé ses prévisions de bénéfice par action pour l'exercice 2011/2012 car le groupe prévoit une perte opérationnelle de 40 à 45 millions d'euros.

CONSENSUS DES PROFESSIONNELS

D'après le consensus de marché calculé à la date du 18/04/2012, les analystes conseillent de rester neutre sur le titre SOITEC (SOI 2.86 -1.07%) . En effet, sur un total de 2 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 2 sont neutres. L'indice de recommandation AOF, reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de 0%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 4,45 EUR. Le consensus précédent conseillait de conserver la valeur .

SOITEC ACHÈVE UNE CENTRALE PHOTOVOLTAÏQUE EN ITALIE



(AOF) - Soitec, leader mondial de la génération et de la production de matériaux semi-conducteurs d'extrêmes performances pour l'électronique et l'énergie, a annoncé avoir finalisé la construction et le raccordement au réseau électrique de la plus importante centrale photovoltaïque à concentration (CPV) en Italie. Située dans la commune de Belpasso, près de Catane en Sicile, cette centrale à haut rendement de 1,17 MWc (mégawatt crête) est désormais prête à produire une électricité propre et fiable pour les décennies à venir ; elle est raccordée au réseau électrique régional.

Cette centrale ouvre la voie au développement de nombreuses autres installations de ce type en Italie. La nouvelle centrale électrique CPV produira suffisamment d'électricité pour alimenter environ 300 foyers et compenser l'émission de plus de 125 tonnes de dioxyde de carbone chaque année. 

Cette nouvelle centrale appartient et est exploitée par Soitec, qui fournira l'énergie produite au réseau d'Enel, le principal fournisseur d'électricité en Italie. Des entreprises locales italiennes ont assuré les services d'ingénierie, d'approvisionnement et de construction (EPC) de la centrale, tandis que les onduleurs centraux ont été fournis par Schneider Electric.

AOF - EN SAVOIR PLUS 

- Plus généralement, la diversification engagée dans l'efficacité énergétique (écrans de téléphones portables, led, photovoltaïque...) ouvre de nouvelles perspectives et permettra au groupe de s'affranchir du cycle des semi-conducteurs ;

- Les investissements en R&D sont importants.

Les points faibles de la valeur 

- La concentration des clients de Soitec est un handicap : 55% du chiffre d'affaires est réalisé avec AMD ;

- Soitec n'est toujours pas parvenu à convertir Intel, leader mondial du semi-conducteur, à sa technologie ;

- Le groupe est fortement dépendant du dollar (la quasi-totalité des ventes est facturée dans la monnaie américaine) ;

- La croissance du marché du SOI pourrait s'accompagner de fortes baisses de prix ;

- Le groupe n'a pas encore réussi à pénétrer le segment des smartphones ;

- La diversification dans le Solaire impose d'importants investissements qui pèsent lourdement sur les résultats du groupe ;

- Soitec est l'une des valeurs les plus volatiles de la place de Paris. Près de 90% du capital est dispersé en Bourse ;

Comment suivre la valeur 

- Investir dans Soitec, c'est considérer la stratégie de diversification comme un véritable catalyseur et aussi écarter tout risque d'abandon du SOI chez AMD ;

- La variation du titre Soitec est très souvent liée à l'actualité de son principal client, AMD, et aux déclarations des fabricants de puces, notamment Intel, sur les perspectives du marché ;

- Soitec est une valeur de croissance mais également très cyclique. En tant qu'équipementier pour l'industrie des semi-conducteurs, Soitec est dépendant du niveau des commandes passées par les fabricants de puces, lequel est bien évidemment lié à l'évolution des principaux débouchés du secteur (informatique, téléphonie mobile, électronique grand public, électronique embarquée, ou encore domotique) ;

- Soitec se situe en amont de la chaîne dans l'industrie technologique et constate très tôt le retournement du marché ;

- Tout nouveau contrat obtenu dans la téléphonie mobile ou dans d'autres débouchés (comme les Led et le photovoltaïque) viendrait renforcer le potentiel de la valeur.

LE SECTEUR DE LA VALEUR 

Semi-conducteurs

Les principaux fabricants de semi-conducteurs ne sont pas optimistes pour la seconde partie de l'année 2011. STMicroelectronics anticipe un ralentissement de son activité au troisième trimestre, avec un chiffre d'affaires qui devrait varier entre -5% et +2%. Sa marge brute devrait chuter à 35,5% sur le troisième trimestre, contre 39,2% au troisième trimestre 2010. De même, Texas Instruments a lancé un avertissement sur ses résultats du troisième trimestre, du fait d'un fléchissement de la demande en semi-conducteurs. Selon lui, la demande s'était détériorée sur une large gamme de produits et de marchés. Ces tendances sont confirmées par Gartner, qui a revu à la baisse ses perspectives de croissance du marché mondial des semi-conducteurs. Il table désormais sur une progression de 5,1%, contre 6,2% initialement prévue. En revanche, les acteurs bénéficiant du succès des produits mobiles, tels que Qualcomm et ARM, semblent épargnés.
Source:AOF  14.06.2012 08:29
Soitec est le n° 1 mondial de la production et de la commercialisation de plaques de silicium sur isolant (SOI) destinées à l'industrie microélectronique. Par ailleurs, le groupe développe une activité de fabrication de modules photovoltaïques. Le CA par activité se répartit comme suit :
- vente de plaques (97,9%) : utilisées dans la fabrication de microprocesseurs, de microcontrôleurs, de circuits intégrés d'équipements de communication sans fil, de circuits optoélectroniques et d'écrans à cristaux liquides miniatures de haute résolution ;
- vente de modules solaires à concentration (2,1%). 
Coordonnées de la société

Raison sociale : Soitec
Secteur : Electricité Electronique
Adresse : Parc Technologique des Fontaines chemin des Franques
Ville : 38190 Bernin - France
Téléphone : +33 (0)4 76 92 75 00
Télécopie : +33 (0)4 38 92 17 89
Site web de la société : http://www.soitec.com
Les dirigeants
Président Directeur Général : Monsieur André-Jacques Auberton-Hervé
Directeur Général Délégué : Monsieur Paul Boudre
Finances : Monsieur Olivier Brice
Communication : Madame Darnaud-Dufour Camille

ACTIONNARIAT

1. Fonds Stratégique d'Investisse.9,33%
2. Monsieur André-Jacques Auberto.6,98%
3. Shin Etsu Handotaï5,08%
4. Caisse des Dépôts et Consignat.3,41%
5. Autocontrôle0,04%
6. Flottant75,16 %