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vendredi 21 septembre 2012

BTP

Le secteur économique du bâtiment et des travaux publics, ou BTP, regroupe toutes les activités de conception et de construction des bâtiments publics et privés, industriels ou non, et des infrastructures telles que les routes ou les canalisations. Il est l’un des premiers secteurs d’activité économique.









EIFFAGE (FGR)

28,905 EUR Temps réel 
+1,35% | +0,38 
 21/09/2012 12:45




EIFFAGE : HSBC INITIE À SURPERFORMANCE

(AOF) - HSBC a initié le suivi sur Eiffage avec une opinion Surperformance et un objectif de cours de 42 euros. Le marché de la construction risque de rester encore l'année prochaine dans la passe difficile qu'il traverse actuellement juge l'analyste. Les poches de croissance encore disponibles proviennent des Etats-Unis bien que les perspectives des marchés émergents soient encore solides. Cependant, Eiffage génère des revenus d'activités et de régions variées. L'analyste estime que le groupe est mieux placé que les autres du secteur pour générer de la croissance.

AOF - EN SAVOIR PLUS 

- Pierre Berger, le nouveau directeur général d'Eiffage, est un expert reconnu de la gestion des grands projets à l'export ;

- Eiffage a remporté le contrat de Partenariat Public Privé (PPP) pour la conception, la réalisation, la maintenance et le financement de la Ligne Grande Vitesse (LGV) Bretagne-Pays de Loire. D'une durée de 25 ans, c'est l'un des plus grands chantiers d'infrastructure en Europe. C'est aussi le plus gros contrat de l'histoire du groupe ;

- Les contraintes budgétaires dans les pays européens sont favorables aux projets de concessions/PPP ;

Les points faibles de la valeur 

- La nouvelle direction va devoir gagner la confiance des marchés mais également des équipes d'Eiffage, et convaincre de sa capacité à succéder au très charismatique Jean-François Roverato ;

- Le processus de redressement des marges des Travaux Publics et de l'Energie sera long et plus incertain dans un contexte macro économique dégradé. La principale préoccupation concerne la branche Travaux qui évolue dans un contexte de prix très bas en France et sur des marchés déprimés en Europe de l'Est et en Espagne. Cette branche dégage des marges nettement inférieures à celles de ses concurrents ;

- Le groupe est peu présent à l'étranger avec 80% du chiffre d'affaires réalisé en France ;

- Le chantier LGV n'aura pas d'impact significatif dans les comptes avant 2013 ;

Comment suivre la valeur 

- Une bonne part de l'activité d'Eiffage, à l'image du secteur de la construction et du bâtiment dans son ensemble, dépend de la conjoncture économique, du niveau des taux d'intérêt (coût du crédit) et du climat (plus ou moins propice aux lancements de chantiers) ;

- Par ailleurs, les choix budgétaires des Etats en matière d'infrastructures jouent un rôle non négligeable dans l'évolution du carnet de commandes du groupe ;

- 2012 devrait demeurer un exercice de transition, mais 2013 devrait récolter les premiers fruits des mesures d'adaptation et de réorganisation lourde décidées par l'équipe de Pierre Berger ;

- Les négociations de refinancement de la dette d'Eiffarie, véhicule de financement de l'acquisition du concessionnaire APRR et co-détenue par Eiffage & Macquarie, sont achevées. Cela lève une incertitude en Bourse ;

- L'influence du FSI, qui détient 20% du capital, dans les choix stratégiques est également à surveiller.

LE SECTEUR DE LA VALEUR 

Construction - BTP 

La loi permettant la majoration des droits à construire a été adoptée par le Parlement. L'objectif est d'accroître l'offre de logements en majorant de 30% les possibilités de construire sur un terrain donné. Les autorités tablent sur la construction de 20 000 à 40 000 logements supplémentaires par an. La mesure est cependant transitoire. Elle ne concerne que les permis de construire ou les déclarations déposées avant le 1er janvier 2016. La Fédération française du bâtiment (FFB) prévoit un recul de 1,9% de l'activité du secteur en 2012. Elle tient compte de la faiblesse de la croissance, du resserrement des conditions de crédit et des plans de rigueur budgétaire. Les professionnels souhaitent que le dispositif Scellier soit remplacé par un autre modèle pour développer le marché locatif privé. La fédération a organisé un Sommet de la construction et de l'immobilier, destiné à sensibiliser les candidats à l'élection présidentielle à la problématique du logement. La Capeb envisage un décrochage de l'activité au second semestre. Sur l'année 2012, le recul pourrait être limité à 1%, générant 2 000 à 3 000 destructions d'emplois hors intérim.

Copyright 2012 Agence Option Finance (AOF) - Tous droits de reproduction réservés par AOF. AOF collecte ses données auprès des sources qu'elle considère les plus sûres. Toutefois, le lecteur reste seul responsable de leur interprétation et de l'utilisation des informations mises à sa disposition. Ainsi le lecteur devra tenir AOF et ses contributeurs indemnes de toute réclamation résultant de cette utilisation. Agence Option Finance (AOF) est une marque du groupe Option Finance



Source:AOF  19.09.2012 10:28

NOUVEAU DISPOSITIF POUR LE LOGEMENT LOCATIF APRÈS LE SCELLIER

(AOF) - Les valeurs immobilières et du BTP ne devraient pas rester insensibles à l'annonce de la ministre du Logement, Cécile Duflot dans un entretien au Figaro, au sujet du renforcement de la taxe sur les logements vacants. Le nouveau Scellier, sera plus avantageux fiscalement mais comportera des exigences sociales renforcées. Les bénéficiaires du nouveau plan auront droit à une réduction d'impôt compris entre 17 et 20% de l'investissement qui s'étalera entre 9 et 12 ans. La réduction est donc supérieure au Scellier classique (13% sur 9 ans) et intermédiaire (17% sur 12 ans et 21% sur 15 ans).

Cependant, l'investissement ne devra pas dépasser 300.000 euros et les loyers seront plafonnés et inférieurs de 20% aux loyers du marché.

La ministre du Logement, Cécile Duflot a ajouté qu'elle espérait la construction de 40.000 logements l'année prochaine, alors que le dispositif Scellier ne devrait permettre d'en construire que 30.000 cette année.

Copyright 2012 Agence Option Finance (AOF) - Tous droits de reproduction réservés par AOF. AOF collecte ses données auprès des sources qu'elle considère les plus sûres. Toutefois, le lecteur reste seul responsable de leur interprétation et de l'utilisation des informations mises à sa disposition. Ainsi le lecteur devra tenir AOF et ses contributeurs indemnes de toute réclamation résultant de cette utilisation. Agence Option Finance (AOF) est une marque du groupe Option Finance



Source:AOF  19.09.2012 08:46






LAFARGE (LG)


42,765 EUR Temps réel 
-0,57% | -0,24 
 21/09/2012 12:50






LAFARGE : SG RELÈVE SON OBJECTIF DE COURS

(AOF) - Société Générale a relevé son objectif de cours sur Lafarge de 41 à 54 euros et réitéré sa recommandation d'Achat. La banque a relevé ses prévisions de chiffre d'affaires pour 2012-15 de 2% et de 3 à 5% pour l'Ebitda. L'environnement de prix semble s'améliorer selon le broker et la tendance observée au deuxième trimestre pourrait se poursuivre sur 2012 ajoute-t-il. La facture de carburant pourrait se réduire sur 2013 ce qui entrainerait une réduction de l'inflation sur les coûts totaux du groupe de matériaux de construction.

Société Générale anticipe une hausse des coûts totaux dans l'activité de ciment de 2,7% en 2013, de 2,4% en 2014 et de 3,3% en 2015, soit un ralentissement de l'inflation par rapport aux anticipations de 5% pour 2012.

Par ailleurs, le broker tient compte à présent de la totalité du montant du plan d'économie de coûts de Lafarge à savoir 1,3 milliard contre 900 millions auparavant.

AOF - EN SAVOIR PLUS 

- Le groupe déploie une nouvelle organisation qui permettra de développer davantage de synergies entre les métiers du groupe et de générer des économies de coûts du fait de la suppression d'un échelon hiérarchique (responsable régional) et du regroupement des fonctions supports ;

Les points faibles de la valeur 

- Ultra cyclique, le secteur de la construction est toujours à la peine en Bourse ;

- L'atonie conjoncturelle des pays matures (47% du CA) décale le scénario de redressement des résultats du groupe ;

- Les plans d'austérité en Europe pourraient se traduire par une révision des dépenses d'infrastructures ;

- Le poids de la dette reste une préoccupation majeure. Le groupe réduit le montant de son dividende pour alléger son endettement ;

- Lafarge poursuit la réduction de ses investissements de capacité alors que ses concurrents les ont repris. Cela risque d'hypothéquer le potentiel de gain de parts de marché du groupe à moyen terme, notamment dans les zones en forte croissance ;

- L'exposition du groupe au Moyen-Orient le rend sensible à la montée du risque géopolitique dans la région depuis début 2011.

Comment suivre la valeur 

- Lafarge a détaillé en juin 2012 son plan stratégique 2012-2015 avec des objectifs jugés ambitieux au vue de l'environnement conjoncturel ;

- La réduction de la structure des coûts va conférer un effet de levier sur les résultats du groupe lors de la reprise de l'activité.

- Les performances de Lafarge sont étroitement liées à l'état du secteur de la construction. Fortement cyclique, ce dernier dépend de l'évolution des taux d'intérêt, des facilités d'accès au crédit, du climat de confiance, et des conditions climatiques ;

- Le prix de l'énergie est également à surveiller car il compte pour 25% à 30% du coût de production du ciment ;

- Les résultats de Lafarge sont, pour partie, dépendants du cours du dollar par rapport à l'euro du fait de sa présence aux Etats-Unis ;

- Le groupe souhaite accélérer l'innovation, notamment pour répondre aux modes de construction plus durables ;

- La structure actionnariale du groupe est particulière avec la juxtaposition de deux actionnaires de référence (Groupe Bruxelles Lambert et NNS) et non impliqués par une action de concert. Même s'ils sont des actionnaires de long terme, leurs objectifs peuvent parfois diverger compte tenu des cultures spécifiques de l'un et de l'autre.

LE SECTEUR DE LA VALEUR 

Construction - Matériaux 

Le Syndicat français de l'industrie cimentière (SFIC) ne s'attend plus qu'à 360.000 logements mis en chantier cette année (contre 420.000 en 2011), ce qui entraînerait une baisse de 7% de la consommation de ciment. Cette détérioration intervient dans un contexte de surcapacités. Selon le SFIC les capacités sur le marché français s'élèvent à 25 millions de tonnes contre une consommation normale, de 22 à 23 millions de tonnes. Les acteurs français pâtissent d'une distorsion de concurrence du fait des réglementations environnementales européennes, qui ne pèsent pas sur les cimentiers hors d'Europe. Les produits importés ont donc un coût de revient de 10% à 20% inférieur au ciment français. C'est pourquoi importer la matière première du ciment, le clinker, pour uniquement la broyer au lieu de la produire en France est rentable. Il existe en France une dizaine de projets pour des stations de broyage.

DERNIERE RECOMMANDATION SUR LA VALEUR 

Société Générale a relevé son objectif de cours sur Lafarge de 41 à 54 euros et réitéré sa recommandation d'Achat. La banque a relevé ses prévisions de chiffre d'affaires pour 2012-15 de 2% et de 3 à 5% pour l'Ebitda. L'environnement de prix semble s'améliorer selon le broker et la tendance observée au deuxième trimestre pourrait se poursuivre sur 2012 ajoute-t-il. La facture de carburant pourrait se réduire sur 2013 ce qui entrainerait une réduction de l'inflation sur les coûts totaux du groupe de matériaux de construction.

CONSENSUS DES PROFESSIONNELS 

D'après le consensus de marché calculé à la date du 19/09/2012, les analystes conseillent d'acheter le titre LAFARGE. En effet, sur un total de 12 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 8 sont à l'achat et 4 sont neutres. L'indice de recommandation AOF, reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de 67%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 42,43 EUR. Le consensus précédent conseillait d'acheter la valeur .

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Source:AOF  21.09.2012 10:14


CONSENSUS DE RECOMMANDATIONS AOF LAFARGE

(AOF) - D'après le consensus de marché calculé à la date du 19/09/2012, les analystes conseillent d'acheter le titre LAFARGE. En effet, sur un total de 12 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 8 sont à l'achat et 4 sont neutres. L'indice de recommandation AOF, reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de 67%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 42,43 EUR. Le consensus précédent conseillait d'acheter la valeur .

Copyright 2012 AOF - Tous droits de reproduction réservés par AOF. AOF collecte ses données auprès des sources qu'elle considère les plus sûres. Toutefois, le lecteur reste seul responsable de leur interprétation et de l'utilisation des informations mises à sa disposition. Ainsi le lecteur devra tenir AOF et ses contributeurs indemnes de toute réclamation résultant de cette utilisation.



Source:AOF  19.09.2012 21:00









VINCI (DG) 

35,775 EUR Temps réel 
+0,69% | +0,24 
 21/09/2012 13:09






VINCI : ACQUISITION DE LA SOCIÉTÉ VASUNDARA (INGÉNIERIE)

(AOF) - Vinci Energies a signé l'acquisition de la société indienne Vasundara. Située à Bangalore, avec une présence également à Chennai et Hyderabad et des filiales aux Emirats Arabes Unis et en Malaisie, Vasundara est positionnée sur un métier d'ingénierie. Elle regroupe deux activités : Vasundara Automation & Engineering Services (VAES), spécialisée dans les automatismes industriels et Vasundara Manufacturing Systems (VMS), qui livre des solutions de mécanique et de robotique. La société emploie environ 160 salariés et compte réaliser en 2012 un chiffre d'affaires d'environ 7 millions d'euros.

Avec cette acquisition, Vinci Energies s'implante sur le marché indien et étend la présence de son « réseau industrie » à une région en croissance où les attentes dans des secteurs tels que l'énergie, les matériaux ou la santé sont très fortes.






BOUYGUES (EN)

20,125 EUR Temps réel 
-0,30% | -0,06 
 21/09/2012 13:16





CONSENSUS DE RECOMMANDATIONS AOF BOUYGUES

(AOF) - D'après le consensus de marché calculé à la date du 19/09/2012, les analystes conseillent de rester neutre sur le titre BOUYGUES. En effet, sur un total de 7 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 3 sont à la vente et 4 sont neutres. L'indice de recommandation AOF, reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de -43%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 21,91 EUR. Le consensus précédent conseillait de conserver la valeur .

Copyright 2012 AOF - Tous droits de reproduction réservés par AOF. AOF collecte ses données auprès des sources qu'elle considère les plus sûres. Toutefois, le lecteur reste seul responsable de leur interprétation et de l'utilisation des informations mises à sa disposition. Ainsi le lecteur devra tenir AOF et ses contributeurs indemnes de toute réclamation résultant de cette utilisation.



Source:AOF  19.09.2012 21:00






mercredi 8 février 2012

Vive le TGV



Profil


Premier groupe mondial de concessions et de construction, VINCI emploie près de 180 000 collaborateurs dans une centaine de pays. Son métier est de concevoir, construire, financer et gérer des équipements qui améliorent la vie de chacun : infrastructures de transport, bâtiments publics et privés, aménagements urbains, réseaux d’eau, d’énergie et de communication. VINCI met sa performance de groupe privé au service de l’aménagement de la ville et du développement des territoires. Son modèle intégré de concessionnaireconstructeur conjugue ainsi les enjeux de court terme de l’activité de ses entreprises et les enjeux de long terme de ses réalisations.

Nos convictions

Notre objectif est la performance globale.Notre ambition est de créer de la valeur pour nos clients, nos actionnaires et pour la société. Notre réussite s’apprécie
sur le long terme, et notre performance ne se limite pas à nos résultats économiques et financiers. Elle s’apprécie aussi en termes d’adéquation des projets aux attentes des utilisateurs et de la collectivité, de valeur environnementale et de contribution au développement social.
Notre modèle managérial est le moteur de notre développement.Le mode de management de VINCI repose à la fois sur la décentralisation de son organisation, l’autonomie des unités opérationnelles, la responsabilisation des managers et la mise en réseau des équipes et des compétences. Garant de la cohésion du Groupe, ce modèle favorise la performance des collaborateurs et la transversalité entre les métiers, permettant ainsi le développement d’offres globales.
Nous croyons aux valeurs humanistes. Nos valeurs sont ancrées dans notre culture de bâtisseur. La confiance, le respect, la solidarité, la primauté donnée aux hommes sur les systèmes, la valorisation simultanée de l’initiative individuelle et de l’œuvre collective, principe fondateur du chantier, sont au cœur de notre identité de groupe d’entrepreneurs. Ces valeurs guident nos actions et nos comportements.


Actionnariat au 31 décembre 2011 en pourcentage du capital

Suite au transfert du groupe Cegelec à VINCI par Qatari Diar, le 14 avril 2010,
Qatari Diar devient le 1er actionnaire de VINCI (avec 5,6% du capital) après les fonds d'épargne salariaux.
En achetant une action VINCI, vous devenez propriétaire d’une fraction de son capital. L'actionnariat individuel représente 12,0 % du capital de VINCI au 31 décembre 2011.
Vous investissez ainsi dans le développement d’un groupe performant, numéro un mondial de la construction, des concessions et des services associés.
En qualité d’actionnaire, vous bénéficiez des droits suivants :
• Droit de vote aux assemblées générales
• Perception du dividende
• Information sur la société et ses résultats
• Participation aux opérations sur le capital.


VINCI VEUT FAIRE AUSSI BIEN CETTE ANNÉE QU'EN 2011

Logo VINCI
(AOF) - Vinci a réalisé en 2011 un résultat net en hausse de 7,2% à 1,904 milliard d'euros. Le résultat opérationnel sur activité (ROPA) est en croissance de 6,6%. Il s'établit à près de 3,7 milliards d'euros et représente 9,9% du chiffre d'affaires. Dans le contracting, le taux de marge ROPA / chiffre d'affaires s'établit à 4,6% en 2011, à comparer à 4,5% en 2010. Le chiffre d'affaires consolidé s'établit à près de 37 milliards d'euros, en progression d'environ 11% conséquence d'une croissance organique soutenue (+6,4%), particulièrement dans les métiers du contracting et de l'impact de Cegelec.

Le chiffre d'affaires des concessions progresse de 3,9%, grâce à l'évolution positive des recettes de Vinci Autoroutes malgré un tassement du trafic, et de Vinci Airports, qui intègre la concession des aéroports du Grand Ouest. Plus de 36% du chiffre d'affaires total a été réalisé hors de France en 2011 (42% dans le contracting).

Sa dette nette a baissé l'an dernier de 3,6% à 12,59 milliards.

Vinci a augmenté de 6% son dividende annuel à 1,77 euro par action.

Le groupe aborde l'année 2012 avec un carnet de commandes dans le contracting de 30,6 milliards d'euros, son plus haut niveau historique (en hausse de 18% par rapport au 31 décembre 2010).

Les perspectives de croissance économique étant plus incertaines en Europe, les prises de commandes dans certains segments ou certaines zones géographiques pourraient connaître un ralentissement dans le courant de l'année. De leur côté, les recettes de péage sur les autoroutes devraient légèrement progresser.

Dans ce contexte, tout en envisageant au minimum une stabilisation de son activité en 2012, le groupe reste confiant et se fixe l'objectif de maintenir ses taux de marges opérationnelles par rapport aux bons niveaux atteints en 2011.

AOF - EN SAVOIR PLUS 

Les points forts de la valeur 

- Vinci est le leader mondial du BTP et des concessions, deux métiers complémentaires : la concession d'autoroutes (60% du résultat opérationnel) dépend très peu des cycles économiques et compense en grande partie la cyclicité de l'activité de construction ;

- Avec ASF, Cofiroute et Escota, Vinci est le plus grand acteur français sur le marché autoroutier. Il contrôle près de la moitié du réseau français. En plus des autoroutes, Vinci est présent dans les parkings, les aéroports et les tunnels ;

- La concession d'autoroutes nécessite de lourds investissements au départ, mais offre une excellente visibilité par la suite. La concession est accordée par l'Etat pour de très longues durées, proches de trente ans. Les augmentations de tarifs sont calculées par des formules liées à l'inflation ;

- Cette activité génère un important cash flow. Elle est également très rentable et environ 10 fois supérieure à celle des métiers de travaux du groupe. Le développement de l'automatisation des péages permet d'améliorer encore la rentabilité ;

- Le groupe bénéficie d'une bonne visibilité pour 2011 sur la base d'un carnet de commandes de l'ordre de 11 mois d'activité hors contrat LGV Tours-Bordeaux ;

- Vinci a conclu mi-juin le contrat de concession de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux avec Réseau Ferré de France. Il s'agit d'un projet d'une importance jamais égalée tant en termes de volumes (travaux de 6 MdEUR, 19 viaducs, 7 tranchées couvertes) ;

- Vinci a pleinement adapté son modèle opérationnel aux exigences nouvelles du marché, de plus en plus demandeur de solutions intégrées, tous corps d'état. Le groupe peut gérer toutes les phases du projet : l'amont (conception, programmation et financement), l'équipement puis l'exploitation de l'ouvrage ;

ce modèle opérationnel permet à Vinci de s'imposer comme partenaire privilégié des autorités publiques ;

- L'annonce de l'entrée dans le capital de Vinci du fonds souverain Qatari Diar est positive : le groupe commence ainsi à structurer son capital jusqu'alors très ouvert.

Les points faibles de la valeur 

- Les différents plans de relance dans les pays développés sont d'une manière générale plus lents que prévu à mettre en oeuvre ;

- La branche construction dégage une rentabilité très faible ;

- Malgré une politique de réduction de la dette, la structure financière reste tendue ;

- Vinci est encore très présent en France ce qui limite le bénéfice qu'il peut tirer du développement dans les pays émergents ;

- La hausse du prix de l'essence et la tendance à la diminution de la mobilité des vacanciers une fois sur leur lieu de séjour ont malgré tout un impact sur le trafic autoroutier.

Comment suivre la valeur 

- La valeur est défensive, du fait de l'activité Concessions, et est aussi considérée comme protectrice contre l'inflation en raison de l'indexation des tarifs des péages à l'inflation ;

- L'activité Construction du groupe est étroitement liée à la conjoncture économique et au niveau des taux d'intérêt ;

- La dynamique de l'activité Concessions s'inscrit, elle, dans le long terme. En partie axés sur les infrastructures, les plans de relance économique lancés dans les différents pays où intervient Vinci devraient contribuer à stimuler l'activité à plus long terme ;

- Le chiffre d'affaires de la branche Concession dépend de la croissance du trafic de véhicules, notamment de celle des poids lourds, plus sensible aux cycles économiques ;

- Le carnet de commandes est à surveiller car un niveau élevé rassure sur l'activité future du groupe ;

- La stratégie d'internationalisation du groupe est également à suivre, notamment dans les pays émergents.

LE SECTEUR DE LA VALEUR 

Construction - BTP 

La Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) est pessimiste pour les mois à venir. Elle estime que le nombre de logements neufs commercialisés pourrait passer sous la barre des 100 000 en 2011, contre 115 000 en 2010 et 106 000 en 2009. Quant à la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb), elle craint que le relèvement de la TVA à 5,5% sur les travaux d'entretien-amélioration pénalise l'activité du secteur. Selon la Capeb, le relèvement de ce taux dans le bâtiment entraînerait une perte de chiffre d'affaires de 4,8 MdEUR et la disparition de 40 000 emplois. A cela s'ajoutent d'autres menaces : l'alourdissement de la taxation des plus-values immobilières des résidences secondaires et des logements locatifs, et la réduction du crédit d'impôt-développement durable pour les résidences principales. La confédération confirme pour le moment la prévision d'une progression de l'activité de 2,9% en 2011, revue à la hausse en juillet. Elle ferait suite à un recul de 2,5% en 2010.

DERNIERE RECOMMANDATION SUR LA VALEUR 

Selon une source de marché, Société Générale a relevé son objectif de cours sur Vinci de 42 à 44 euros tout en réitérant sa recommandation d'Achat. Le groupe va publier le 7 février prochain les résultats de l'exercice 2011. Le broker anticipe un effet climatique favorable au quatrième trimestre, qui devrait permettre à Vinci de dépasser son objectif de croissance d'activité de 7%, à comparer aux estimations SG de 8.8% et à celles du consensus Bloomberg de 8.9%.

CONSENSUS DES PROFESSIONNELS 

D'après le consensus de marché calculé à la date du 01/02/2012, les analystes conseillent d'acheter le titre VINCI. En effet, sur un total de 7 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 7 sont à l'achat. L'indice de recommandation AOF, reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de 100%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 47,29 EUR. Le consensus précédent conseillait d'acheter la valeur .




VINCI (DG) 


37,65 EUR Temps réel 
+2,23% | +0,82 
 08/02/2012 14:22









Vinci: carnet de commandes historique dans le contracting Cercle Finance (07/02/2012)-

Vinci publie un chiffre d'affaires de près de 37 milliards d'euros pour 2011, en progression d'environ 11%, conséquence d’une croissance organique de 6,4%. Cette performance a été portée par les métiers du contracting (Vinci Energies,Eurovia, Vinci Construction), et résulte également de l'impact en année pleine des acquisitions réalisées en 2010,principalement Cegelec. Le résultat opérationnel sur activité (ROPA) s'affiche en hausse de 6,6% et s'établit à près de 3,7milliards d'euros, représentant 9,9% du chiffre d'affaires. Dans le contracting, le taux de marge ROPA/chiffre d'affairess'établit à 4,6% en 2011, à comparer à 4,5% en 2010. Le résultat net part du groupe progresse pour sa part de 7,2% à1904 millions d'euros. Il représente 5,2% du chiffre d'affaires. Vinci aborde l'année 2012 avec un carnet de commandes dans le contracting de 30,6 milliards d'euros, son plus haut niveau historique (en hausse de 18% par rapport au 31décembre 2010). 'Les perspectives de croissance économique étant plus incertaines en Europe, les prises de commandes dans certains segments ou certaines zones géographiques pourraient connaître un ralentissement dans le courant del'année. De leur côté, les recettes de péage sur les autoroutes devraient légèrement progresser', souligne le groupe. Dans ce contexte, tout en envisageant au minimum une stabilisation de son activité en 2012, il reste confiant et se fixe l'objectif de maintenir ses taux de marges opérationnelles par rapport aux niveaux atteints en 2011.

dimanche 16 janvier 2011

Belle mentalité !

SAINT-GOBAIN MIS À L'AMENDE AUX PAYS-BAS (PRESSE)

(AOF) - L'autorité néerlandaise de la concurrence a infligé une amende de 17,7 millions d'euros à plusieurs sociétés, dont la filiale locale de Saint-Gobain, accusées d'avoir formé un cartel dans le verre, a rapporté jeudi soir l'agence Reuters. Koninklijke Saint-Gobain Glass Nederland devra verser 8,034 millions d'euros, Pilkington Benelux 7,460 millions et Scheuten Glas Nederland, 2,252 millions, a précisé Reuters.

Le quatrième groupe accusé d'avoir participé à cette entente n'a pas été condamné au paiement d'une amende car c'est lui qui a révélé l'existence du cartel, a conclu l'agence de presse.

AOF - EN SAVOIR PLUS

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Construction - Matériaux

Les perspectives ne sont pas bonnes pour le secteur. Alors que Lafarge a réduit ses estimations de ventes de ciment pour 2010 en raison d'une conjoncture maussade, Holcim ne fait pas de prévisions pour l'évolution de ses marchés européen et nord-américain et constate un certain degré d'incertitude dans ces régions ainsi qu'une instabilité en Amérique latine. Seule l'Afrique et l'Asie Pacifique montreraient des tendances positives. Le mexicain Cemex est le seul à estimer que le climat économique s'est stabilisé. Dans un contexte morose, les agences de notation soulignent la faiblesse des fondamentaux de certains acteurs. C'est le cas de Lafarge. Sa notation risque d'être dégradée en junk bond. Il doit donc impérativement réduire sa dette nette, qui atteignait 15,16 milliards d'euros à la fin du premier semestre, pour ne pas voir s'accroître le coût de son financement.

SAINT-GOBAIN FINALISE LA CESSION DE SES « CÉRAMIQUES AVANCÉES ».

(AOF) - Suite à l'approbation des autorités de la concurrence, Saint-Gobain a finalisé au 31 décembre 2010 la cession de ses « Céramiques Avancées » à CoorsTek pour un montant 245 millions de dollars, comme annoncée le 28 juin 2010. A travers cette cession, l'activité Matériaux Céramiques de Saint-Gobain continue à mettre en oeuvre une gestion dynamique de son portefeuille d'activités, en privilégiant les métiers à fort contenu technologique où elle est en position de pointe en matière d'innovation et de développement de produits, a souligné le groupe dans un communiqué.