mardi 19 juin 2012

GEMALTO @ UK





GEMALTO (GTO)


53,58 EUR 
+0,77% | +0,41 
 19/06/2012 11:05











(AOF) - Gemalto a annoncé qu'il avait été sélectionné par la Driver and Vehicle Licensing Agency (DLVA) pour fournir de 40 à 80 millions de documents sécurisés Sealys pour l'émission d'un ensemble de permis officiels. L'autorité britannique en charge de la délivrance des permis de conduire et certificats d'immatriculation des véhicules (DLVA) commencera à déployer dès 2013 ces nouveaux produits. 

L'accord a été conclu avec Gemalto UK Ltd., plateforme centrale de Gemalto au Royaume-Uni basée à Fareham, en charge de la gestion du projet dans sa globalité. Gemalto travaillera en étroite collaboration avec la DVLA pour qu'elle puisse personnaliser directement ses documents sécurisés.

AOF - EN SAVOIR PLUS 

- L'adoption de la norme EMV aux Etats-Unis, jugée encore peu probable il y a peu de temps, est en bonne voie. Après Visa en août 2011, Mastercard s'est engagé début 2012 en faveur de l'adoption de cette norme aux Etats-Unis. C'est un catalyseur important pour le groupe ;

- Plus généralement, les activités de Gemalto résistent assez bien aux périodes de faible croissance : les dépenses télécoms des consommateurs sont très souvent préservées, le renouvellement des cartes bancaires est automatique avec des cycles de 3 ans en moyenne, et les contrats de documents d'identité numérique avec les gouvernements s'étalent sur plusieurs années ;

- Le budget R&D est plus de deux fois supérieur à celui de son premier concurrent ;

- Avec l'acquisition de Cinterion, l'un des leaders du marché des modules « machine-to-machine » ou M2M (modules permettant la communication entre machines sans aucune intervention humaine), Gemalto est désormais présent sur toute la chaîne de ce marché en pleine expansion et s'assure un nouveau relais de croissance ;

- Gemalto n'a pas de dette et distribue à nouveau des dividendes.

Les points faibles de la valeur 

- Le secteur est affecté par une pression sur les prix, en particulier au niveau des cartes pour les téléphones portables (SIM), ce qui pèse sur les marges ;

- La visibilité reste faible sur le retour à la croissance des cartes SIM. Il est conditionné au déploiement à grande échelle des projets innovants dans les pays développés (TV mobile, cartes sans contact...) qui tardent à se concrétiser ;

- Le secteur de la carte à puce est en constante évolution et les barrières à l'entrée sont faibles.

Comment suivre la valeur 

- Les gains de productivité en provenance de la fusion Gemplus/Axalto, à l'origine du groupe Gemalto, sont dorénavant réalisés. Le levier sur les marges dépend désormais de la croissance organique qui constitue la nouvelle priorité du groupe ;

- Le groupe devrait d'ailleurs faire une pause dans sa politique de croissance externe, ciblée sur de petites sociétés, au savoir-faire technologique reconnu, pour se concentrer sur l'intégration des acquisitions récentes ;

- L'évolution du marché des télécommunications, notamment dans les pays émergents, est à suivre de près ;

- Le déploiement progressif des normes 3G et 4G, consécutif à l'avènement des smartphones, permettra de rééquilibrer le mix produit du groupe dans la téléphonie mobile.

LE SECTEUR DE LA VALEUR 

Electronique 

Pour 2012, l'institut Gartner prévoit une chute de 19,5% des investissements industriels dans les semi-conducteurs. Un certain nombre d'acteurs (dont STMicroelectronics) revoient leurs investissements à la baisse. Deux intervenants font la différence. Samsung va investir la somme colossale de 24 800 MdKRW (22 MdUSD) dans ses processus de production cette année. 13,3 MdUSD seront dédiés à la division de semi-conducteurs. Cet investissement est triplé par rapport à 2011. Le groupe coréen souhaite sensiblement distancer ses concurrents. D'autre part, Intel va augmenter ses dépenses d'investissement de 10,7 MdUSD l'année dernière à 12,5 MdUSD en 2012. Il souhaite faire face à l'explosion de la demande de smartphones et de tablettes. D'après le cabinet IHS iSuppli, le marché des composants électroniques pour tablettes tactiles a atteint 6,86 MdUSD en 2011, contre seulement 2,6 MdUSD en 2010. Il constitue déjà le huitième débouché pour les industriels des semi-conducteurs.


Source:AOF  03.05.2012 10:11



GEMALTO EST UN LEADER MONDIAL DE LA SÉCURITÉ NUMÉRIQUE
Le groupe propose des solutions intégrées, depuis le développement d'applications logicielles jusqu'à la conception et la production de dispositifs de sécurité numérique (cartes à puce, cartes SIM, passeports électroniques, etc.) ou encore la gestion et le déploiement de services pour ses clients
- cartes (99%) : cartes à microprocesseur (n° 1 mondial), cartes à gratter, à bande magnétique et à mémoire. Le groupe propose parallèlement des logiciels et des services associés aux cartes (conseil, personnalisation, formation, etc.). Le CA par marché se ventile entre téléphonie mobile (49%), services financiers et télévision à péage (26,7%), identité et sécurité (15,6%), communication cellulaire entre machines (8,7%) ;

- autres (1%) : solutions de téléphonie publique.

A fin 2011, le groupe dispose de 28 sites de personnalisation et de 15 sites de production dans le monde.

La répartition géographique du CA est la suivante : Europe-Moyen Orient-Afrique (50,9%), Amériques (29,2%) et Asie-Pacifique (19,9%).

COORDONNÉES
Raison sociale : Gemalto
Adresse : 382 Barbara Strozzilaan
Site web : http://www.gemalto.com
Téléphone : +31 20 562 06 80
Télécopie : +31 20 562 06 86
PRINCIPAUX ACTIONNAIRES
FMR LLC9,95%
Caisse des Dépôts et Consignations (CDC)8,43%
Hermes Focus Asset Management6,31%
Autocontrôle5,17%

Source : Cofisem


lundi 18 juin 2012

GREXIT @ Carrefour ...

CARREFOUR (CA)

14,025 EUR Temps réel 
-3,21% | -0,46 
 18/06/2012 17:14



Newsletter Morning Meeting numéro 2301  
lundi 18 juin 2012 



 L'Essentiel des Marchés en France

Valeur d'Actualité

Carrefour et Marinopoulos vont confier la gestion des opérations de Carrefour Marinopoulos (Grèce et Chypre) au groupe Marinopoulos et ont défini les dispositions permettant à leur société commune de faire face aux défis posés par le contexte économique grec. Dans le cadre de cette réorganisation, la société française cède la totalité de sa participation au groupe Marinopoulos. Le groupe Carrefour devrait enregistrer au terme de cette réorganisation une charge (essentiellement non-cash) d’environ 220 millions d’euros au titre d’activités non poursuivies. Par ailleurs, Carrefour a bénéficié d’un relèvement de recommandation de la part d’un analyste. Vendredi, le titre a bondi de 5.9% à 14.49 euros, dans des volumes 2.3 fois supérieurs à la moyenne des 20 derniers jours. Sur un an glissant, Carrefour affiche une baisse de 42.3% (indice Cac 40 sur la période: -18.9%). Sur le plan technique, le titre est supérieur à ses moyennes mobiles 20 & 50 jours.



Le logo de Carrefour sur la façade du siège du groupe à Boulogne-Billancourt, près de Paris, en mars 2012 (Photo Thomas Samson/AFP/Archives)

Vendredi 15 juin 2012, 09h00
Le distributeur français Carrefour a annoncé vendredi qu'il cédait à son partenaire grec Marinopoulos sa part dans leur société commune Carrefour Marinopoulos, qui deviendra son franchisé exclusif en Grèce, à Chypre, en Bulgarie, en Albanie et d'autres pays des Balkans.
Cette réorganisation vise à "faire face aux défis posés par le contexte économique grec", selon le communiqué. Elle va conduire Carrefour à passer dans ses comptes une charge d'environ 220 millions d'euros, précise-t-il.
Carrefour cédera "la totalité de sa participation" dans la société commune Carrefour Marinopoulos à son partenaire, selon son communiqué.
La société deviendra "son franchisé exclusif" en Grèce, à Chypre, en Bulgarie, en Albanie et dans d'autres pays des Balkans, précise-t-il.
Cette réorganisation doit permettre à la société de "faire face aux défis posés par le contexte économique grec", selon Carrefour qui estime que la famille Marinopoulos est la "mieux placée pour en assurer le pilotage dans le contexte actuel".
La transaction devrait être bouclée "dans les semaines à venir", sous réserve du feu vert des autorités de la concurrence

(AOF) - Le redressement de Carrefour devrait prendre trois ans, le groupe de distribution devant se désendetter, se décentraliser, réduire ses frais généraux et ses coûts de siège pour pouvoir repartir de l'avant, a déclaré ce matin son nouveau PDG, Georges Plassat devant l'assemblée des actionnaires. « Je ne peux pas vous faire de promesse de court terme, la distribution n'est pas un métier de court terme », a-t-il précisé. A la Bourse de Paris, l'action recule de 2,83% à 14,03 euros.



Le nouveau dirigeant veut "revenir à des principes simples" en décentralisant le groupe au profit de ses magasins. Le successeur de Lars Olofsson, qui a quitté le groupe le mois dernier sur un bilan très dégradé, a notamment regretté les montants investis dans le marketing et la communication et un développement international trop ambitieux par rapport aux moyens de Carrefour.

En revanche, le groupe poursuivra son développement au Brésil, qui pourrait devenir une plate-forme de développement en Amérique latine. Selon Georges Plassat, l'Europe reste une zone économique importante en dépit de la baisse sensible de la consommation. "Je n'imagine pas la chute de l'empire romain demain. Mais la relation avec la dépense va changer", a-t-il souligné. Dans cette perspective, "les distributeurs devront s'adapter à cette situation en répondant au plus près aux besoins de leurs clients".

Enfin, malgré l'hostilité des petits porteurs présents, les actionnaires ont approuvé à 51,3% la retraite-chapeau et l'indemnité de non-concurrence de 1,5 million d'euros attribuées à Lars Oloffson.

AOF - EN SAVOIR PLUS 

Les points forts de la valeur 

- L'arrivée, en avril 2012, de George Plassat à la tête du groupe permet d'espérer la mise en oeuvre d'une nouvelle stratégie de long terme et une inflexion dans l'histoire boursière du titre ;

- La nomination d'un distributeur réputé à la tête de Carrefour est un signal fort à l'adresse de l'ensemble des partenaires du groupe et à destination de ses concurrents. Elle redore aussi le blason de son Conseil d'administration, accusé, par certains, de promouvoir uniquement une « stratégie financière court termiste ». 

Les points faibles de la valeur 

- Les difficultés dans les hypermarchés en France, du fait du changement des habitudes de consommation dans l'Hexagone avec un attrait plus grand pour les magasins de proximité et la forte présence des indépendants/franchisés, sont à l'origine des contre-performances du 2ème distributeur mondial. La rentabilité en France est à un plus bas historique ;

- Le nouveau format d'hyper « Carrefour Planet » est un échec. Il n'a pas permis de redynamiser les ventes du « non-alimentaire ». Le plan est officiellement gelé ;

- Les conditions structurelles de marché sont également très difficiles en Belgique (présence marquée des discounters) et en Italie (prédominance du commerce traditionnel), qui sont 2 des autres principaux marchés du groupe ;

- Le groupe a perdu la confiance des investisseurs après une succession d'avertissements sur résultats qui a renforcé l'impression inquiétante que le groupe ne fait que constater la dégradation régulière de son activité sans pouvoir la contrôler ;

- Le poids des pays émergents dans le chiffre d'affaires est beaucoup plus faible que celui de Casino.

Comment suivre la valeur 

- Dans un contexte économique adverse, le travail de restructuration du groupe demeurera extrêmement difficile compte tenu de l'ancienneté

des maux qui affectent Carrefour tant en France qu'à l'étranger. De ce fait, la recovery sera longue (3 à 4 ans) et 2012 sera probablement encore un exercice de sacrifice sur le plan des résultats et de remise en cause stratégique ;

- Les investisseurs attendent des réponses claires aux trois

challenges de Carrefour : la remise en ordre la France ; le redressement des deux filiales d'Europe du Sud en grandes difficultés ; le maintien d'un

programme d'investissements digne de ce nom dans les pays émergents ;

- La consommation de produits alimentaires est traditionnellement peu cyclique mais les habitudes de consommation ont fortement évolué ces dernières années ;

- Toutes les crises alimentaires auxquelles le public est de plus en plus sensible sont susceptibles de peser sur les ventes (vache folle, grippe aviaire, maïs transgénique).

LE SECTEUR DE LA VALEUR 

Distribution généraliste 

Les distributeurs français et étrangers investissent Internet. Si la plupart ont développé leurs propres sites, certains accélèrent leur stratégie en acquérant un spécialiste. Ahold, leader de la grande distribution aux Pays-Bas, a acquis bol.com, pour 350 MEUR. Le site est leader de la vente en ligne de produits non alimentaires au Benelux, avec 3,4 millions de clients. Le numéro un mondial de la grande distribution, Wal-Mart, souhaite accroître de 18% à 51% sa participation dans l'e-commerçant chinois Yihaodian, actif dans la vente multi-produits. La Chine devrait représenter le premier marché de la vente en ligne en 2015, selon Boston Consulting Group. En France, Casino a repris Cdiscount en 2000, dont l'activité a plus que compensé la baisse des ventes non alimentaires de ses hypermarchés Géant. Il a récemment pris une participation dans la boutique en ligne de vêtements et accessoires Monshowroom.com, avec la possibilité de devenir actionnaire majoritaire. Quant à Auchan, il détient Grosbill, dédié au high-tech et à l'électroménager sur Internet.

DERNIERE RECOMMANDATION SUR LA VALEUR 

Aurel a réitéré sa recommandation Vendre et son objectif de cours de 15 euros sur Carrefour. Depuis quelques jours, la presse se fait l'écho de rumeurs sur la possible reprise par Carrefour de la chaine de discount argentine EKI, 130 magasins petit et moyen format, en cessation de paiement depuis 6 mois, note le broker. Le prix à payer serait de l'ordre de 50 millions d'euros. En parallèle, Carrefour annonce deux départs à la direction du groupe, le directeur de la division commercial & marketing et le directeur marketing.

CONSENSUS DES PROFESSIONNELS 

D'après le consensus de marché calculé à la date du 13/06/2012, les analystes conseillent de rester neutre sur le titre CARREFOUR. En effet, sur un total de 6 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 1 est à l'achat, 3 sont à la vente et 2 sont neutres. L'indice de recommandation AOF, reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de -33%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 17,24 EUR. Le consensus précédent conseillait de conserver la valeur 


mercredi 13 juin 2012

Moving up ...


L’homme qui secoue la Flandre

Raphaël Meulders
Mis en ligne le 10/06/2012
Uplace, le Club Bruges, Bart Verhaeghe surfe sur le succès et les polémiques. On le dit caractériel et à l'égo démesuré. Lui veut "réveiller" la Flandre.
Portrait

C’est l’autre Bart de la Flandre. Celui qui veut faire bouger le monde économique flamand, comme il l’explique dans son livre autobiographique intitulé : "Ne dites pas à ma mère que je suis entrepreneur, elle pense que je cherche du travail."Méconnu dans la partie sud du pays, Bart Verhaeghe, l’une des plus grosses fortunes de Belgique, a fait irruption dans les médias francophones avec deux événements majeurs durant le mois de mai.
En tant que président du très populaire club de football de Bruges, il a tout d’abord "chipé" l’entraîneur national, Georges Leekens, aux yeux et à la barbe de la Fédération belge. Plus récemment, le projet Uplace, porté par M. Verhaeghe, a aussi défrayé la chronique. L’octroi du permis d’environnement, dernier permis nécessaire à la construction du méga-complexe commercial (le plus grand du Benelux) à Machelen - à deux pas de Bruxelles -, a failli faire exploser la majorité flamande.
L’homme ne laisse pas indifférent dans le nord du pays. D’aucuns le voient comme une sorte de messie de l’entrepreunariat, un "self-made man" qui veut faire bouger les choses. D’autres le dépeignent comme un "pharaon flamand", lui reprochant ses excès et son manque de nuance. "C’est un fonceur, explique un entrepreneur qui a travaillé avec lui. Il est très performant, connaît très bien son secteur et est intelligent. Bart Verhaeghe a aussi toujours pris énormément de risques dans sa carrière, et Uplace en est la preuve". Mais le revers de la médaille n’est pas loin. "C’est aussi quelqu’un de caractériel à l’ego démesuré. Uplace est d’ailleurs un projet qui reflète la personnalité de M. Verhaeghe : totalement disproportionné."
Difficile de se faire une opinion sur le personnage : nous ne l’avons jamais rencontré, et notre demande d’interview a été refusée. Mais quelques éléments de sa personnalité surgissent dans son livre, un véritable plaidoyer pour un libéralisme "moderne". Né à Vilvorde en 1965, Bart Verhaeghe a tâté du ballon dans sa jeunesse, en troisième division nationale. Il connut davantage de succès dans ses affaires. En 1990, il rentre comme conseiller chez KPMG Consulting. Mais c’est en 1992 que sa carrière décolle lorsqu’il rejoint le groupe du constructeur Verelst.
Peu à peu, il devient le bras droit de l’entrepreneur et les deux créent Eurinpro international, société spécialisée dans l’immobilier logistique, dont la vente, en 2006, rapporte un énorme pactole aux deux managers flamands (près de 400 millions d’euros). Mais là où d’aucuns auraient pris une retraite dorée anticipée, Bart Verhaeghe décide de continuer à investir. Et de prendre des risques. "Il faut oser entreprendre ", ne cesse-t-il d’ailleurs de répéter à la presse flamande, lui qui veut " tirer les gens du sommeil" . " Nous devons changer notre manière de penser en ce qui concerne l’économie, la mobilité, l’immigration, le travail, les syndicats La prospérité doit être notre but ultime. Car la prospérité apporte le bonheur !"
Or, en Belgique, il n’y aurait, selon le natif de Vilvorde, pas de "culture de l’entrepreneuriat" . " Si nous gardons notre vieux système, il y aura bientôt 70 % (des Belges) qui ne travailleront pas et 30 % qui travailleront. Aurons-nous, dès lors, des politiques faites sur mesure pour les 70 % qui ne travaillent pas ? Cela m’effraie, et ce n’est pas logique, car ce sont les 30 % des travailleurs qui supportent tous les coûts de la société."
Et de donner un conseil à sa fille. "Je lui dirais : va dans un pays qui possède une culture beaucoup plus positive pour les entrepreneurs. Et à l’heure actuelle, l’Europe occidentale n’est, selon moi, pas le meilleur exemple en la matière " Même la Flandre ne trouve plus grâce aux yeux de ce diplômé de l’Université catholique de Leuven et de la très réputée Vlerick School (dont il est devenu le directeur), puisqu’il a lui-même trouvé refuge en Suisse, dans la petite ville de Buchillon (Vaud).
Reste que Bart Verhaeghe, fondateur du think-tank Itinera Institute, a des projets à profusion pour sa Flandre natale. Son rêve est notamment d’ériger un nouveau stade, avec un centre commercial, pour le Club Bruges. Mais, à l’heure actuelle, son plus grand défi se nomme Uplace. L’immense saga qui a secoué la Flandre durant près de quatre ans n’est pas finie pour le promoteur, puisque de nombreux recours sont attendus ces prochains mois.
Du côté de l’équipe de Uplace, on est pourtant certain de pouvoir poser la première pierre de ce méga-complexe dès 2013. Car l’épisode l’a prouvé, Bart Verhaeghe possède de très solides appuis dans le monde politique flamand (essentiellement à la N.VA, au CD&V et à l’Open VLD).
Mais la réussite vertigineuse de ce "pharaon flamand" dérange aussi. Pour plusieurs de ses concurrents, Uplace est le projet de trop, celui qui le fera couler"Il va se planter sur Uplace. Nous en sommes tous convaincus", explique l’un d’eux. Il est vrai que M. Verhaeghe a déjà investi des moyens considérables (plusieurs millions d’euros), rien qu’en études, et un échec lui serait très coûteux. Mais ce revers est attendu par beaucoup de ses détracteurs. Surtout du côté du nord de Bruxelles, où deux grands projets commerciaux sont en gestation, à quelques kilomètres de Uplace. Or, plusieurs études l’ont prouvé : vu le marché, seul l’un d’eux est viable.

SAVOIR PLUS

Bart Verhaeghe est né à Vilvorde le 21 mars 1965. Il est le père de trois enfants.
Etudes : Université catholique de Leuven (KUL), licencié en droit (1989) avec distinction.
Vlerick Leuven Gent Management School, MBA (1990) avec distinction.
1992-2001 : actionnaire et administrateur délégué du groupe Verlest.
1993-2006 : administrateur délégué de Eurinpro International.
Actuellement : président de Uplace International et du Club Bruges.

Bart Verhaeghe – Président 
 

Bart Verhaeghe est titulaire d’un Master en Droit de l’Université de Leuven (Belgique) et d’un MBA de la Vlerick Management School (Belgique). Bart Verhaeghe a débuté sa carrière chez KPMG avant d'ensuite devenir entrepreneur. Il a travaillé pour le groupe Verelst et il a fondé Eurinpro, où il a exercé la fonction de CEO. En tant que CEO d’Eurinpro, il a hissé la société au rang de leader mondial dans le secteur de la logistique immobilière. En 2006, il a supervisé l’acquisition réussie d’Eurinpro par Goodman.

Il est actuellement le président du Conseil d’administration et l’actionnaire principal de Uplace International, du Uplace Pro Triathlon Team et de Noorhof Investments. Bart Verhaeghe est également administrateur de la Vlerick Management School, fondateur et président du Conseil d'administration de l'institut Itinera et président de Club Brugge.

Alken-Maes déménage à Malines

lundi 28 mars 2011 à 10h31
Alken-Maes a déplacé son siège central de Waarlos à Malines, au Stephenson Plaza. De quoi «confirmer le rôle de pôle économique» de la ville, selon son bourgmestre, Bart Somers.
Le Stephenson Plaza, à Malines.
Le Stephenson Plaza, à Malines.
Alken-Maes, l’un des plus importants brasseurs du pays, a déplacé son siège central de Waarlos à Malines. Les nouveaux bureaux du Stephenson Plaza ont été inaugurés vendredi en présence de Bart Somers, bourgmestre de Malines.
 
Quelque 150 personnes ont rejoint les nouveaux bureaux situés près de la sortie Malines-nord de l'E19. «La venue d'une grande firme belge à Malines confirme notre rôle de pôle économique», a souligné le bourgmestre.
 
Alken-Maes organise une journée de bienvenue le 9 avril prochain pour les Malinois : ils pourront recevoir gratuitement une Maes dans l'horeca ou sur la Grand-Place. Alken-Maes brasse notamment la Maes, la Grimbergen, la Cristal et la Mort Subite. La brasserie fait partie du groupe néerlandais Heineken.
 
Trends.be, avec Belga


Le développement urbain, c'est prévoir les opportunités pour atteindre un certain nombre d'objectifs. Il ne s’agit pas d’agrandir la ville. Il s’agit de l’améliorer. Nous savons que chaque ville a son propre caractère. Les projets de Uplace prennent comme point de départ les caractéristiques uniques et originelles de chaque endroit. En collaboration avec les acteurs locaux, les projets de Uplace sont axés sur les besoins, les forces et les défis spécifiques. Notre objectif est de transformer votre ville en la ville la plus branchée de sa région.



samedi 9 juin 2012

Steve Jobs by Walter Isaacson
















TEV/EBITDA @ The Fool


Beyond P/E Ratios: 5 of the Cheapest Stocks You Can Buy


June 8, 2012
If learning how to invest were compared to learning the piano, then the price-to-earnings ratio is "Mary Had a Little Lamb" -- it's simple, easy to pick up, and it's one of the first things you learn. Of course it's also something that may not be worth using ever again.
At least that's the exaggerated version of one of the central conclusions in a recent paper from Drexel University's Wesley Gray and Jack Vogel.
The pair tackled a key area of concern for investors -- valuation metrics -- and kicked it off by going after a conclusion by finance research legends Gene Fama and Ken French. Fama and French are well known because their research allowed countless value investors to finally point to academic research that showed proof for what they already intuitively knew -- that value investing works.
However, while Fama and French gave good reason to pick value stocks over their more expensive counterparts, they weren't as concerned with which valuation metric you use. In fact, they said:
We always emphasize that different price ratios are just different ways to scale a stock's price with a fundamental, to extract the information in the cross-section of stock prices about expected returns. One fundamental (book value, earnings, or cashflow) is pretty much as good as another for this job, and the average return spreads produced by different ratios are similar to and, in statistical terms, indistinguishable from one another.
In other words, use whichever valuation metric you want because it really doesn't matter. Gray and Vogel's response: "Umm... no, not so much."
By mashing up close to 40 years of stock market data, Gray and Vogel reached the conclusion that total enterprise value, or TEV, over EBITDA was the most reliable metric for finding market outperformance among value stocks. The average annual return for the cheapest TEV/EBITDA stocks delivered average annual performance of 17.7% versus 15.2% for P/E and 15% for price-to-book value.
Notably, the researchers stripped out financial and utility stocks for their study, so don't rely on these conclusions for those stocks (TEV/EBITDA doesn't make sense for financial stocks anyway).
EBITDA: It's not what you thinkYou'd sure like 17.7% annual returns -- we all would. But if you remember the dotcom crash at all, then you probably remember that EBITDA became a running joke as the measure was twisted, stretched, and otherwise manipulated to mean anything that a company wanted it to as long as it made the unprofitable company in question look profitable.
But while EBITDA can clearly be usurped for evil, it can also be used for good. The measure -- which breaks down to operating income plus depreciation and amortization plus non-operating income -- can act as a stand-in for cash flow, and, for obvious reasons, investors should love cash flow.
So while EBITDA may be intimidating to some (What the heck are all of those letters?) and bring back bad memories for others (Didn't Enron rely on EBITDA?), there's nothing wrong with safe, sober use of the metric. In fact, as Gray and Vogel show us, it's quite the contrary -- it'd be a mistake to not consider EBTIDA-based valuations.
Where to? Your current best betsNow that we've established that it's TEV/EBITDA that we should be looking at, I can't leave you without some thoughts on what stocks this metric would direct you toward. For our purposes, I sliced up the Dow Jones (INDEX: ^DJI  ) index, removing the financial companies and then chopping it up into quintiles. And the cheapest by TEV/EBITDA? Let's take a look:
Company
Total Enterprise Value
TEV/EBITDA
Chevron$187 billion3.0
Cisco Systems (Nasdaq: CSCO  )$57 billion4.2
ExxonMobil (NYSE: XOM  )$379 billion4.4
Hewlett-Packard (NYSE: HPQ  )$66 billion4.4
Intel (Nasdaq: INTC  )$125 billion5.2
Source: S&P Capital IQ.
This group wouldn't make a well-diversified portfolio -- Chevron and Exxon are both energy giants while Cisco, HP, and Intel are all tech names. And Cisco and HP may set off warning bells for investors as they're two companies that have had some very real business struggles lately that are helping drive the low valuations. Intel, on the other hand, is not only one of my personal portfolio holdings, but one of my favorite dividend stocks, period.
But a value-oriented investment approach often isn't about finding the companies that everyone thinks are superb at the moment -- all too often those excitement-laden companiesend up in the higher-price segments of the market that don't end up performing as well. Instead, the idea is to understand that sometimes investors get overwhelmed by bad events, get too pessimistic, and are willing to sell shares well below their true value

lundi 4 juin 2012

Face Down ...


Facebook : de qui se moque-t-on ?


(Boursier.com) -- Plus grosse introduction en Bourse du secteur Internet,Facebook vient aussi de devenir l'introduction la plus ratée, tous secteurs confondus, depuis au moins 10 ans à Wall Street ! Le titre du réseau social en ligne, qui a encore chuté hier soir de 9,6%, pour tomber à 28,84$, a désormais abandonné plus de 24% par rapport à son cours d'introduction de 38$... Et la dégringolade pourrait bien se poursuivre, car pour retrouver des multiples de capitalisation en vigueur parmi les valeurs Internet, le titre pourrait encore perdre 20%, pour revenir à environ 23$, estiment des analystes citées par l'agence 'Bloomberg'.
Actuellement, avec une capitalisation boursière de l'ordre de 79 Milliards de Dollars, Facebook est encore valorisé près de 30 fois ses résultats attendus en 2014 (2,69 Mds$ selon le consensus 'Bloomberg') contre une moyenne de 23 fois pour le secteur.
Déjà, la baisse du titre a fait chuter la fortune en titres de Mark Zuckerberg, le PDG-fondateur de Facebook, à 14,7 Milliards de Dollars, contre plus de 19 Mds$ au moment de l'introduction, l'expulsant du même coup du classement des 40 personnes les plus riches du monde, selon le 'Bloomberg Billionaires Index'.
Hier, la nouvelle dégringolade du titre a été accentuée par le démarrage d'options sur l'action Facebook, et dans ce cadre, les "puts" (options de vente) ont été plus nombreux que les "calls" (options d'achat). Des rumeurs de rachat d'Opera (navigateurs pour portables) et de Face.com (logiciels de reconnaissance faciale) pour un montant pouvant dépasser 1 Milliard de Dollars, ont aussi contribué à plomber le titre... D'autres rumeurs évoquant le lancement l'an prochain d'un "smartphone" signé Facebook n'ont pas non plus convaincu les marchés, qui craignent que la société ne disperse ses ressources...
Pour inverser la spirale baissière, il faudrait que Facebook soit en mesure d'afficher des résultats bien meilleurs que prévu dans les prochains trimestres, ce dont doutent désormais les marchés... Le mois dernier, la direction avait reconnu que la croissance de ses revenus publicitaires ne suivait pas la courbe exponentielle du nombre d'utilisateurs, estimé à 900 millions dans le monde. Et au premier trimestre 2012, le bénéfice net a même baissé de 12%, tandis que la progression du chiffre d'affaires s'est ralentie et que les frais de marketing ont explosé...
De plus, depuis l'introduction en Bourse, les autorités boursières et judiciaires se penchent sur des plaintes d'investisseurs en cascade affirmant que les banques introductrices, Morgan Stanley en tête, auraient revu en baisse leurs prévisions de résultats dans les jours précédant l'introduction en Bourse, mais n'en auraient informé qu'une minorité de gros clients...

Facebook est spécialisé dans les prestations de services de réseautage social en ligne. L'activité de la société s'organise autour de 3 pôles :
  • prestations de mise en réseau : notamment échanges d'informations et partages de photos destinées aux particuliers (plus de 900 millions d'utilisateurs actifs en 2011) ;
  • exploitation d'une plateforme d'hébergement d'applications et de sites web : à destination des développeurs ;
  • - exploitation d'espaces publicitaires.
Le CA par source de revenus se ventile entre ventes d'espaces publicitaires (85%) et autres (15%).
55,7% du CA est réalisé aux Etats-Unis.

Coordonnées

Agrandir le planCarte de visiteFacebook1601 road Willow
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Facebook : les options arrivent, le titre plonge de plus belle !

(Boursier.com) -- Facebook abandonne encore 10% en direction des 28$ sur le Nasdaq Composite ce mardi soir, poursuivant sa chute boursière après une introduction à 38$. Le titre est au plus bas depuis son entrée en bourse, alors que les rumeurs prêtent au géant des réseaux sociaux de nouvelles intentions de croissance externe.
Certains "blogs" technologiques évoquent ainsi un intérêt de Facebook pour le Groupe software norvégien Opera sur le marché du mobile. Une telle opération pourrait atteindre le milliard de dollars, jugent certains analystes, estimant que Google devrait aussi convoiter le dossier.
Les opérateurs tentent toujours d'évaluer la capacité de Facebook à monétiser son audience colossale, autrement dit à la transformer en revenus. Le marché du mobile offre de ce point de vue des perspectives au Groupe du jeune Mark Zuckerberg.
Par ailleurs, les options sur le titre Facebook cotent depuis aujourd'hui, ce qui accentue visiblement la volatilité du sous-jacent.