mardi 3 janvier 2017

@ Boursorama il y a 5 ans à propos des énergies renouvelables ...



Plutôt à acheter quand le pétrole voisine les 90$ ou moins si possible…


CE 07.07.11 Essor des énergies renouvelables de plus en plus compétitives

Depuis la catastrophe japonaise, les titres liés aux énergies renouvelables ont grimpé en Bourse. Pour Marie de Mestier et Dominique Pouliquen, gérants du fonds luxembourgeois IT Funds Clean World, il ne s’agit pas d’un rebond passager mais bien d’un renouveau de la filière: «Sans conteste, la remise en question de la sûreté du nucléaire va avoir des répercussions sur les sources d’énergies renouvelables.»

Le nucléaire intrinsèquement de plus en plus coûteux

Si le nucléaire a longtemps été considéré et présenté comme l’une des sources de production d’électricité les moins chères (4-10 centimes de dollar/kWh), la prise en compte des coûts de démantèlement, de traitement des déchets, des intérêts, ainsi que des coûts de révision (plus de 400 millions d’euros par réacteur en France), le rend moins compétitif que l’éolien (5-10 centimes de dollar/kWh). C’était déjà le cas depuis quelques temps dans beaucoup de pays et régions comme par exemple la Turquie où le secteur n‘a à ce titre disposé d‘aucune aide.

Si l’on s’intéresse au solaire, dont les technologies deviennent matures et dont les coûts de production diminuent de façon constante, le Gigawatt produit sera bientôt inférieur à celui issu du nucléaire. La parité réseau se rapproche d’ailleurs à grands pas au plan mondial et l’est déjà dans plusieurs pays et régions.

Les derniers rapports des universités Duke et Stanford, entre autres, confirment avec détails et sont mêmes plus optimistes, tenant compte des derniers développements technologiques, y compris des coûts et évolutions du stockage, thème qui avance également rapidement avec des rendements souvent très élevés (jusqu’à 95% actuellement), offrant une tout autre conception de la distribution et de l’exploitation d’électricité, adaptable à la plupart des pays et situations.

En Californie, parmi d’autres, le coût de l’électricité conventionnelle est équivalent à celui du solaire. Les grands bénéficiaires sont donc les acteurs de la filière renouvelable qui profitent non seulement d’un regain d’intérêt de l’opinion publique mais aussi des gouvernements qui revoient leur programme de financement. Par exemple l’Allemagne a pour ambition de débloquer près d’un milliard d’euros contre 300 millions l’an dernier.

L’Allemagne s’est préparée avant même 1990

En plus de l’Allemagne qui a abandonné le nucléaire (dont la part renouvelable est passée de 6% en 2000 à 18% en 2010, est prévue à 39% en 2020 et 80% en 2050, en moyenne sans importation nette d’énergie française, l’Allemagne exportant à l‘heure actuelle plus vers la France que le contraire et grâce à l’accroissement rapide du réseaux ENTSO-E ), la Suisse a jugé que l’énergie nucléaire perdait ses avantages concurrentiels par rapport aux énergies renouvelables. C’est ainsi que le gouvernement fédéral a justifié en mai dernier sa décision d’arrêter le programme nucléaire du pays, les centrales seront en conséquence toutes fermées d’ici à 2034. La Suisse pourrait alors devenir sans peine l’un des premiers pays d’Europe à avoir une production d’électricité 100 % renouvelable, comme ce vers quoi s’orientent plusieurs autres pays, régions et de plus en plus souvent villes.

L’Italie qui avait abandonnée le nucléaire dès 1987 a reconfirmé sa position par référendum récemment. En Asie le Japon, où la population est désormais très majoritairement hostile au nucléaire, a mis un terme à ses projets et se tourne également largement vers les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Plusieurs pays ont choisi ou sont sur le point de choisir cette voie.

La crise a jeté une lumière crue sur les coûts réels de l’électricité produite par l’énergie nucléaire dont la compétitivité est remise en cause. Ce ne sont plus cette fois seulement les écologistes qui l’affirment depuis longtemps tout comme les financiers, mais également les industriels de la filière nucléaire eux-mêmes.

Aux États-Unis par exemple où l’intérêt économique du nucléaire et le problème des déchets font l’objet de vives critiques, Thomas O’Malley, pdg d’Energy Group, l’un des principaux opérateurs d’électricité américain, estime que l’industrie nucléaire est devenue trop chère et en conséquence son groupe renonce à un important projet de centrale nucléaire.

Les chercheurs du géant américain General Electric ajoutent que la seule énergie solaire photovoltaïque, parmi d’autres énergies renouvelables, « va être plus compétitive que l’énergie fossile et nucléaire d’ici 3 à 5 ans seulement » comme le rapporte Mark M. Little, directeur général de la recherche de GE. De nombreuses études depuis plusieurs années prévoyaient déjà cette situation.

En Europe, Gaetan Masson, économiste à l’European Photovoltaic Industry Association (EPIA), prévoit que l’électricité solaire sera compétitive en Allemagne, dont le parc est le plus développé d’Europe, en 2017. Et au plus tard en 2020 en France comme dans la majorité des pays européens où il est déjà très concurrentiel dans plusieurs grandes régions.

Ainsi, dans les régions fortement ensoleillées comme la Californie, le Maghreb, en Turquie ou encore dans le sud de l’Italie et de l’Espagne, l’électricité solaire est devenue compétitive. Cette tendance s’accroît et s’étend, pas seulement pour les grandes installations, mais également pour celles des particuliers sans aucune aide ni subvention.

Hans-Jörg Bullinger, président de l’Institut Fraunhofer (englobant plus de 2.000 scientifiques répartis dans 16 divisions thématiques sur les énergies renouvelables), l’un des plus importants centres de recherche appliquée d’Europe qui fait partie, avec la société Max-Planck et la communauté des centres Helmholtz, des principaux acteurs de la recherche extra-universitaire allemande, confirme « que les énergies renouvelables sont désormais économiquement viables et leur potentiel technique est au-dessus de la demande » Les chercheurs travaillent à l’heure actuelle au sein de l’organisation sur des concepts et des technologies qui permettront largement leur essor au cours des décennies à venir.

L’allemand Siemens, qui avait rompu son alliance avec Areva il y a deux ans pour nouer un accord pourtant très ambitieux avec le russe Rosatom, a annoncé son intention de délaisser la filière nucléaire au profit des énergies renouvelables. Le patron du groupe allemand avait d’ailleurs été l’un des rares à ne pas signer l’an dernier une lettre ouverte du patronat allemand en faveur de l’énergie nucléaire, ce qui pouvait déjà laisser supposer que ce n’était plus là un axe prioritaire de la multinationale.

La Banque suisse Sarasin dans sa dernière étude prévoit une croissance mondiale moyenne de 33% par an pour le solaire en même temps qu’une baisse des prix de 10 à 20% par an. Cette tendance est confirmée par le recul des valorisations boursières au niveau du cours des actions des industries matures comme les semi-conducteurs ou l’électronique, souligne-t-elle.

Pour les spécialistes de la banque suisse, l’énergie nucléaire n’est tout simplement plus concurrentielle face à des énergies renouvelables dont les coûts ne cessent de baisser. Suivant les pays, certains opérateurs très impliqués tentent de préserver un monopole ou une industrie en investissant par ailleurs dans les énergies renouvelables, d’autres comme aux Etats-Unis sont plus pragmatiques face aux réalités. En France la situation est difficile pour des groupes comme EDF et Areva, attestés entre autres par les remaniements récents.

L’ensemble de la gamme solaire ne fait pas exception, du photovoltaïque à concentration (CPV) aux grandes centrales thermiques (CST). En 2015, le coût moyen actualisé de l’électricité CPV serait de 8 c$/ kWh seulement selon PV-Insider et les CST attirent désormais un nombre croissant de grandes entreprises comme Chevron, Alstom, Areva, Siemens etc.

Dans le même temps, « le coût d’investissement et/ou de production de l’énergie nucléaire ne cesse d’augmenter avec le temps. C’est même l’une des caractéristiques de l’industrie nucléaire que l’on ne retrouve nulle part ailleurs : tous les bénéfices de la courbe d’expérience sont neutralisés par la complexification croissante des projets. » souligne le chercheur Arnulf Grubler, démontrant sur l’exemple français une évolution quasiment linéaire des coûts au kilowatt depuis 1977.

Entre 1977 et 1998 en effet, les coûts d’investissements ont été ainsi multipliés par 2,6. Celui de la centrale de Flamanville, qui utilise les nouveaux réacteurs EPR (3.500 euros/kW), confirme cette progression linéaire. « L’augmentation des coûts est intrinsèque à ce type de technologie qui se caractérise par une complexité croissante, très difficilement gérable et qui vient contrarier les effets a priori positifs de la standardisation et de l’effet d’échelle. » précise le spécialiste. Et ce sans intégrer l’ensemble des coûts de cette filière, qui sont nombreux et parfois très supérieurs à ce qui pouvait être initialement évalué. Le coût du démantèlement indiqué par les britanniques et allemands est excessivement élevé et toujours en décalage par rapport aux chiffres initiaux. On connaît les conditions désastreuses d’extraction du minerai dans les pays en développement et leur impact négatif sur les populations et l’environnement. Le coût de la gestion des déchets durant les prochains siècles et pour certains déchets ultime une centaine de milliers d‘années, n’est évidemment pas inclus dans ce prix. Pas plus que celui des dégâts en cas d’accident majeur que les assureurs refusent systématiquement de couvrir. M. Repussard, directeur général de l'IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire), rappelle à ce titre que le risque d’une catastrophe nucléaire est évalué par son institut et comme le confirment les études statistiques américaines, entre autres, à une tous les 22 ans dans le monde.

Le professeur d’économie François Lévêque, dans une étude publiée sur le site Energypolicyblog.com, démontre également que les évaluations de coûts progressent au fur et à mesure de la date à laquelle elles sont réalisées. Il est en effet difficile d’imaginer que ces derniers décroîtront du fait des nouvelles exigences de sécurité imposées par les États mais également par les assureurs, les agences de notation et les financiers, comme l’admettait déjà Anne Lauvergeon ex-dirigeante d’Areva. Chacun réclame en effet de plus en plus de garanties : le préjudice estimé de Fukushima s’élève à plus de 100 milliards de dollars, une facture qui sera très largement supportée par le consommateur japonais.

Dans cette trajectoire, les énergies renouvelables gagneront entre autres mécaniquement d’autant plus en compétitivité.

Multiplication des fusions & acquisitions

Les fusions-acquisitions se multiplient et sont également favorables au secteur. Une des plus importantes opérations ces derniers mois a été la prise de contrôle par le pétrolier Total du numéro 2 du solaire américain SunPower (2,2 milliards de $ de CA en 2010, 178 M$ de bénéfices, 5000 personnes), légende de la Silicon Valley fondée en 1985. « J'en suis tombé de ma chaise ! », commente un analyste interrogé par le San Jose Mercury News, quotidien phare de la Silicon Valley. « Cela veut dire que SunPower devient la division solaire de Total. Les compagnies pétrolières s'engagent à fond dans le secteur ». Le groupe français, déjà impliqué dans le solaire depuis 1983, s’investit en effet désormais très largement dans le secteur et affiche clairement l’ambition de devenir un leader mondial de l’énergie solaire. Plusieurs analystes interrogés par Bloomberg s'attendent également à d'autres rachats de ce type par des concurrents de Total. Avec au premier rang Chevron qui évaluerait la technologie de 7 cibles potentielles.

Marie de Mestier et Dominique Pouliquen, gérants du fonds luxembourgeois IT Funds Clean World, soulignent que pour la première fois le solaire photovoltaïque est devenu en 2010 la locomotive des énergies renouvelables en Europe, avec une croissance de plus de 120%. La capacité totale installée s’élève à présent à plus de 29GW, l’équivalent de 22 réacteurs nucléaires (une tranche de centrale française délivre en moyenne une puissance de 1.3GW). Le reste du monde n’est pas en reste. Bien que l’Europe concentre 80% des panneaux solaires, l’électricité solaire connaît un engouement sur l’ensemble des continents. L’Asie se veut l’un des plus ambitieux en termes de développement : la Chine, qui réservait une grande partie de sa production à l’exportation, cherche aujourd’hui à équiper son propre territoire (+150% de croissance en 2010) et a récemment relevé son objectif 2020 à 50GW. Mis à part les marchés établis, plusieurs autres comme par exemple le Brésil, l’Indonésie, l’Afrique du Sud et du Nord, la Thaïlande, la Turquie etc. pour ne citer que ces seuls pays émergents, sont dès à présent très prometteurs pour le secteur du photovoltaïque et offrent un gigantesque potentiel de production de courant solaire.

Les fonds de pension investissent les énergies renouvelables

Les fonds de pension investissent également désormais de plus en plus dans les énergies renouvelables, précisant en attendre un rendement annuel « près de 3 fois supérieur » à celui obtenu par le HFRX Global Hedge Fund Index. C’est le cas récemment du fonds Kirsten Gosvig’s, de PKA, PGGM etc.

Torben Moger Pedersen, CEO de PensionDanmark estime que « les investissements dans les parcs éoliens sont parfaitement logiques, le risque et la sensibilité au cycle économique mondial sont nettement inférieurs aux investissements en actions ».

SAM, filiale de Robeco exclusivement dédiée à l’investissement durable dont le Sam Smart Energy Fund entre autres est réputé pour ses résultats, a quant à elle publié début juillet 2011 sa deuxième étude sur le marché mondial du private equity dans le domaine des technologies propres, intitulée «Clean Tech Private Equity : passé, présent et futur ».

Momentum à nouveau positif pour le private equity

Les conclusions indiquent que « ce marché connait une nouvelle poussée de croissance que les investisseurs peuvent exploiter par le biais d’investissements ciblés. L'industrie des énergies propres, en particulier, semble prête à continuer son développement supérieur à la moyenne. Elle profite de la plus grande compétitivité des coûts par rapport aux sources d'énergies traditionnelles, ainsi que d’une forte demande pour des solutions énergétiques propres et sûres.»

Le vieillissement des infrastructures dans le monde entier va nécessiter un travail intense. En réponse à ces importants défis, « le secteur des technologies propres propose de nouvelles technologies, moins chères, plus efficaces et moins nocives pour l'environnement » souligne cette étude.

Andrew Musters, responsable du Private Equity chez SAM, précise : « Etant un des leaders dans le monde en gestion de fonds de fonds sur les technologies propres, nous avons observé un momentum de gain en sorties de marchés car les multinationales achètent des entreprises de technologies propres afin de stimuler la croissance de leur entreprise.

Nous avons également remarqué que les conseillers des principaux fonds de pension amènent de plus en plus leurs clients à investir dans des secteurs sensibles au climat, comme couverture à long terme contre les risques liés.»

« Le subventionnement du secteur des énergies propres est progressivement abandonné et la plupart des autres industries de technologies propres ne reçoit aucune subvention. Ces secteurs profitent des nouveaux modes de consommation, des nouvelles politiques énergétiques et des stratégies d'entreprise prévoyantes. »

Par ailleurs, les flux de capitaux vont continuer à être très importants sur les technologies propres au cours des années et décennies à venir « la demande en énergies renouvelables est particulièrement élevée dans les économies émergentes à croissance rapide.»

Dans le passé, les énergies renouvelables avaient tendance à être financées au niveau régional ou national, mais les évolutions décrites ci-dessus ont incité les investisseurs mondiaux à devenir eux aussi plus actifs. L'industrie des technologies propres sera elle-même soumise à un processus de consolidation dans lequel les grandes entreprises internationales joueront un rôle clé. Les sociétés de gestion de fonds apporteront également leur contribution en développant des solutions d'investissement pour satisfaire la demande. De nouveaux marchés et produits d'investissement émergeront, en particulier dans les pays en voie de développement où les impulsions seront données par les petites et moyennes entreprises innovantes.

Depuis 2005, plus de 50 milliards $ ont été investis dans 293 introductions en bourse, dont les deux tiers se déroulent sur les places boursières asiatiques. Entre 2005 et 2010, d'importants investissements ont été effectués dans 900 projets de fusions et acquisitions pour un volume total de plus de 175 milliards $. Les fonds Clean Tech ont investi plus de 44 milliards $ depuis 1994. Plus de 290 fonds ont été clos avec succès depuis lors. Cela génère des opportunités d'investissement attrayantes et diversifiées pour les investisseurs institutionnels et privés.

about ALCOA spinoff @ SA





Alcoa: You'll Have To Wait Longer Than The Split


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 About: Alcoa, Inc. (AA)

Summary

The Alcoa-Arconic split looms ever closer.
Heading into this split we might see investors react to Arconic rather harshly, but we must realize that Arconic's market segments will take time to improve.
The upstream legacy business has positioned itself wonderfully to capitalize on its own improved cost efficiency once aluminum prices eventually rebound.
While looking at Alcoa's (NYSE:AA) current metrics I realized that the stock's ongoing valuation provided a wonderful opportunity to get in on some juicy gains. And while you might think that I'm going to point out that the stock is overvalued or undervalued I actually believe that right now it is trading at its fair market value, and that's great news. Let me tell you why:
First of all a quick look at AA's Relative Strength Index (RSI) reveals that the company stock is floating very close to a neutral position even after it dropped earlier this month. However along with the 50-day and 200-day moving averages we can see that there is some upside to the stock still. One of the reasons behind the AA's concealed potential as a stock is that investors seem to be unsure, if not optimistic, about the stock split. There aren't many analysts out there who are classifying the split as a terrible idea.


(Source: YChart)
Talking about the latest earnings is futile, because so close to such an important moment in the company's history, that too in a time when aluminum prices are struggling. But the latest earnings report does show that the company was straining itself over expenses related to the split, which once accounted for shows that the company's cost-cutting strategies have been paying off. I believe that once the split does materialize on 1st November we'll see margins for both the upstream and downstream businesses improve to an even greater proportion. That's because in the current model Alcoa tends to erode its gains in one segment by bleeding out of another. Once Alcoa and Arconic (NYSE:ACRN) are independent they will be able to realize their own gains and/or losses, giving investors a better view of judging the stocks.
Now I have to point out that coming out of this split Arconic will emerge in a better position than its soon-to-be-split upstream Alcoa, but let's not get ahead of ourselves. The aerospace industry, along with the automobile industry, is not experiencing the sort of robust growing demand it usually faces. It's unlikely that the two industries will see conditions improve within the next year, so what we might end up seeing is a harsh reaction to ACRN once it does hit the market as investors might feel let down by a stock they anticipated so eagerly.
But in the long run ACRN is positioned to capitalize on its innate high-margin model and capture the upcoming aerospace industry boom. Let's keep a conservative target of 2018 for Arconic, a year when we should start to see things speed up in the aerospace and automobile industry in general.
On the other hand we have the upstream legacy business which has a historically strong link with aluminum prices. Alcoa was brilliant in using this tough period to focus on cutting costs and improving efficiencies. In a way their decision to split the upstream and downstream businesses is ultimately a massive cost saving move, one which should pay off marvelously once aluminum prices improve. And like I mentioned in my previous articles which have covered Alcoa the future outlook of aluminum prices seems to show an upward trend in the upcoming years.
To further facilitate this forecast a recent report by Will Adams of FastMarkets.com shows that a considerably stronger rebound in the Shanghai Futures Exchange price shows that the Chinese are actively trying to curb the oversupply in the aluminum markets across the world, a glut in which they allegedly have a massive role. If this piece of information is true then this should be considered the start of the turning point for aluminum price trends. Once aluminum prices do start to rise we should see Alcoa take advantage of its improved efficiency.
So what should you do with the Alcoa split? My advice is to view it as a long term holding. Both Alcoa and Arconic are going to emerge from this seemingly weak, however they're positioning themselves for substantial growth once market conditions improve. Especially considering the aerospace industry and the metal market I just discussed we have to realize that it's no longer a matter of if things will improve, it's just a matter of when. I admit it's a waiting game which could take your investment up to 2 years to realize a gain, but going into this split and not grabbing AA at its current price seems foolish to me.
Disclosure: I/we have no positions in any stocks mentioned, and no plans to initiate any positions within the next 72 hours.
I wrote this article myself, and it expresses my own opinions. I am not receiving compensation for it (other than from Seeking Alpha). I have no business relationship with any company whose stock is mentioned in this article.

about Monte @ zonebourse ...

Banca Monte dei Paschi di Siena : Monte dei Paschi lance son augmentation de capital lundi



BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA VA PROPOSER DE NOUVEAUX TITRES PAR ACTION

18/12/2016 | 14:57





Banca Monte dei Paschi di Siena, la banque italienne en difficulté, va lancer lundi une augmentation de capital dans le cadre de ses efforts pour lever cinq milliards d'euros avant la fin de l'année et éviter ainsi un plan de sauvetage de l'Etat.

La Banque centrale européenne a donné jusqu'à fin 2016 à Monte dei Paschi pour trouver des capitaux frais et s'alléger de 28 milliards d'euros de créances douteuses mais la troisième banque du pays peine à trouver le soutien d'investisseurs, surtout après le changement de gouvernement consécutif à la victoire du "non" au référendum constitutionnel du 4 décembre.
La banque de Sienne, plus ancienne banque au monde encore en activité, a précisé dimanche que son offre d'actions nouvelles à destination des investisseurs institutionnels, qui compte pour 65% du total, s'achèverait jeudi à 13h00 GMT. L'offre pour les actuels actionnaires et les investisseurs particuliers s'achèvera mercredi à 13h00 GMT.
En cas de succès, l'opération permettra de lever jusqu'à 3,2 milliards d'euros, a-t-elle indiqué sur son site internet.
Le reste des fonds proviendront d'une opération volontaire de conversion de dette en actions qui a déjà permis de lever environ un milliard d'euros.
Monte dei Paschi avait annoncé vendredi la réouverture de cette dernière opération qui est étendue en outre aux investisseurs individuels détenant 2,1 milliards d'euros d'obligations subordonnées émises par la banque. Cette offre court jusqu'à mercredi.
Soucieux d'éviter une faillite de la troisième banque du pays et des réactions en chaîne, l'Etat est prêt à injecter 15 milliards d'euros dans Monte dei Paschi et dans d'autres établissements en difficulté, a-t-on appris auprès de plusieurs sources ces jours derniers.
Le secteur bancaire italien ploie sous 360 milliards d'euros de créances douteuses, soit le tiers du total de la zone euro.
A la différence de l'Espagne ou de l'Irlande, l'Italie n'était pas intervenue pour aider son secteur bancaire lors de la crise financière.
L'Union européenne a depuis adopté de nouvelles règles, dites de "bail-in", qui obligent une banque en difficulté à mettre d'abord à contribution ses actionnaires, détenteurs d'obligations et éventuellement déposants avant de pouvoir solliciter l'argent du contribuable.
Le sujet est sensible en Italie où beaucoup de particuliers détiennent des obligations de leur banque et risquent ainsi de perdre leur épargne en cas de faillite.
Une source proche du dossier avait indiqué vendredi que le gouvernement était disposé à recapitaliser Monte dei Paschi mais seulement après la conversion forcée de 4,1 milliards d'euros de dette subordonnée en actions.
Dans son prospectus de l'augmentation de capital, la banque fondée en 1472 fait état de 11 milliards d'euros de liquidités à la date du 14 décembre mais ajoute que ce montant pourrait baisser dans les 12 prochains mois en raison notamment de la décision de son principal déposant de retirer environ deux milliards d'euros de son compte courant.

(Valentina Za; Pierre Sérisier et Véronique Tison pour le service français)

lundi 2 janvier 2017

about investing ... @ Consumer Eagle



Earnings is around the corner and the analysts are predicting that InterXion Holding N.V. (NYSE:INXN) is expected to report earnings of $0.16 per share.  Will the analysts hit the mark?  Investors will know for sure when the company releases their earnings report on or around 2017-03-01. 
Before we delve into the numbers, let’s look at the surprise factor.  Investors want to know right off the bat about the surprise factor.  This helps them determine if an analyst is being overly optimistic or not.  Recently InterXion Holding N.V. recorded a surprise factor of -18.75% and an Earnings Per Share of $-0.03.
It’s all about the ABR
An investor wants to determine the consensus on a stock, and they can do that by looking at the average of a collection of analyst’s predictions on a particular stock’s equity.  This average is known as the ABR (The Average Brokerage Recommendation).  The average is based on a ranking system scored between 1 to 5, with 1 being a strong buy recommendation and 5 being a strong sell.  Presently, InterXion Holding N.V. (NYSE:INXN) has shares with an ABR of 1.92.  The ABR is based on of 8.  Investors need to be wary about this number because analysts can be overly optimistic on their ratings, especially if there is a conflict of interest at play.
Conflict of interest in the investment community?  Happens all the time.  Investors know this, so they have to be careful when a prediction seems a bit more positive than recent quarters.  Of course, most analysts want to give the best forecasts possible based on reliable sources, but sometimes those predictions can be swayed if they have an existing relationship with that particular company.  For example, if the analyst’s employer’s number one customer happens to be the company they’re analyzing, that can raise some red flags – mainly because the analyst doesn’t want to screw up that relationship.  They might fluff their prediction to be better than it actually is.  And this can move the market, so shouldn’t be taken lightly.
Another bit of information investors look at is the standard deviation.  According to Zacks, the standard deviation for InterXion Holding N.V. (NYSE:INXN) was $3.482.  Analysts predict a price target range from $36 to $45 with a consensus target from the 8 analysts providing projections.  The mean target is presently stands at $40.125. The mean target was last posted on 2016-12-03.
Let it rip!
Investors might have a lot of money at stake in a company – so they want to be informed on how that company is doing.  Investors and analysts alike will look towards a company’s fundamentals, i.e. the cash flow and balance sheet to look for trends.  But the one thing an investor cannot do is…nothing!  An investor has to make a decision – whether to buy or to sell.  If an investor gets caught up on the decision than doing nothing can sometimes be more harmful than making the wrong decision.  We’ve all gotta roll the dice sometimes, but we first have to let the dice leave the hand.
Decisions, decisions…
Investors have a unique relationship with analysts.  They rely on the information to make informed financial decisions.  Analysts also rely on investors to hire them to help make those decisions.  All financial decisions ultimately are up to the investor themselves.  Looking at things like the surprise factor, ABR and mean target can be helpful at making those decisions.

mercredi 16 novembre 2016

In memoriam ...


Dexia quitte la Bourse de Paris par la (toute) petite porte


(Boursier.com) — Les actions Dexia quitteront la cote parisienne le 12 décembre prochain, confirme un avis diffusé par Euronext, conformément à ce qui avait été révélé la semaine dernière. La banque restera cotée à Bruxelles, qui est son marché de référence. Bon débarras, doivent se dire les actionnaires les plus anciens. Dexia est gérée en extinction depuis sa banqueroute liée à la crise des subprimes. Le retrait d'Euronext Paris permettra de simplifier le fonctionnement opérationnel du groupe et de réduire les charges. Il ne requiert aucune démarche particulière de la part des actionnaires de Dexia et n'engendre aucun coût pour les porteurs.
Le plus grand fiasco bancaire français du siècle
Dexia avait été créée en 1996 par l'union du Crédit Local de France et du Crédit Communal de Belgique, deux organismes spécialisés dans le financement des collectivités publiques. En 2013, la Cour des comptes avait dressé un rapport accablant sur la gestion de la banque et l'incapacité de ses dirigeants et des autorités de supervision à prévenir sa déconfiture à la suite de la crise financière de 2008. Le modèle financier de Dexia, atypique et fragile, reposait sur un financement de prêts à très long terme par des ressources de moyen terme et, pour une part importante, de court terme, écrivait la Cour, qui fustigeait aussi la recherche d'une rentabilité toujours plus élevée et la distribution de dividendes substantiels aux actionnaires qui avaient poussé à une croissance très rapide des actifs du groupe, y compris dans la période précédant immédiatement la crise. Le plan de sauvetage initial, déjà fort coûteux, a volé en éclats quand l'établissement a été rattrapé en 2011 par la crise des dettes souveraines. La Cour de comptes avait évalué en 2013 le coût direct du sinistre bancaire à 6,62 milliards d'euros pour le contribuable français. Il faut ajouter à cela la partie belge, toute aussi conséquente, et les effets de ricochet sur les prêts accordés aux collectivités publiques, dont certains sont toujours perclus d'éléments toxiques.
Le dossier cote malgré tout toujours en bourse avec une capitalisation de 25,5 millions d'euros. Son poids boursier était monté à près de 29 milliards d'euros en mai 2007, avant que la crise financière ne pointe son nez. Au plus fort de son activité, en 2008, Dexia employait 37.000 personnes.
Une extinction dont les objectifs restent à atteindre
Le rapport de la Cour des comptes est disponible en ligne. Il a été complété cette année par une étude publiée dans le cadre du rapport annuel 2016 de la Cour, qui dresse un bilan de la gestion extinctive de la banque. Globalement, l'institution de la Rue Cambon note que le plan de résolution ordonnée a bien été mis en oeuvre mais que ses objectifs ne sont que partiellement atteintes, et que des facteurs d'inquiétude demeurent. L'estime que la France doit faire évoluer son dispositif légal en matière de rémunération, de déontologie et de mise en jeu de la responsabilité des dirigeants d'établissements financiers. Dans le rapport initial, elle regrettait l'absence de mise en cause de certains d'entre eux dans le fiasco. Le bilan contient également en annexe d'intéressants courriers en réponse adressés par les protagonistes de l'affaire.
A partir du 12 décembre, Dexia ne cotera donc plus qu'à Bruxelles.
 — ©2016, Boursier.com

mercredi 2 novembre 2016

about ALCOA & ARCONIC @ Seeking Alpha by David White

Alcoa's Upcoming Split Should Put Money In Investors' Pockets

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 About: Alcoa, Inc. (AA)Includes: DDMMMNUEX

Summary

Alcoa pays a 1.34% annual dividend. Alcoa plans to split into Alcoa and Arconic on November 1, 2016.
Alcoa had a 1 for 3 reverse split, so the prices of the two new companies would both be respectable after the split to Alcoa and Arconic.
The split into Alcoa and Arconic is expected to unlock shareholder value.
The forecast for prices of Bauxite, Alumina, and Aluminum are positive for the next couple of years.
Hopefully, this article will help you grow your assets.
Alcoa Inc. (NYSE:AA) engineers and manufactures lightweight metals worldwide. The company operates in five segments: Alumina, Primary Metals, Global Rolled Products, Engineered Products and Solutions, and Transport and Construction Solutions. Alcoa intends to spin off Arconic (NYSE:ARNC) on November 1, 2016 before the market opens.
Arconic will be the downstream company with Global Rolled Products, Engineered Products and Solutions, and Transportation and Construction Solutions. Alcoa will retain its own name, and it will have the Alumina and Primary Metals businesses. If you wish a more thorough description, follow this link.
The split of Alcoa into two separate companies is expected to unlock value in both companies. First, when they are separated, the less complex companies are expected to get more investor attention simply because they should be more understandable. Second, Alcoa has a very low Price/Book (mrq) ratio of 1.02. When you remember that Alcoa's Book Value has been written down due to historically low commodities prices, the 1.02 Price/Book (mrq) ratio looks a lot lower.
A similar stock such as E.I. du Pont de Nemours and Company (NYSE:DD) has a Price/Book (mrq) ratio of 6.03. 3M Company (NYSE:MMM) has a Price/Book (mrq) ratio of 8.61. United States Steel Corp. (NYSE:X) has a Price/Book (mrq) ratio of 1.52. Nucor Corp. (NYSE:NUE) has a Price/Book (mrq) ratio of 1.98. All of these Price/Book ratios are significantly higher than that of Alcoa. Third, smaller companies are generally allowed to trade at higher Price/Book multiples.
Finally, Alcoa (both Alcoa and Arconic) have been making productivity cost gains that appear to have no near-term end in sight. These along with expected higher Aluminum prices should lead Alcoa to higher profitability in the future (better P/E ratios). On a Price/Book ratio basis alone, the split up could translate into as much as a 75% gain in composite stock price.
50% of this might come from the move of the P/B ratios from 1 to 1.5 soon after the split. Over time as Aluminum prices rise, the Book Value may get written up by perhaps 25%. This would make for a 75%+ gain. All of the other items listed above should act to support stock price gains too, especially profitability.
The recent bad news in Q3 2016 was that Alcoa missed on EPS and Revenues and the stock price took a beating. EPS missed by -$0.03 per share at $0.32 per share (adjusted Net Income of $161 million). This was not the disaster many seemed to think it was. There were costs associated with the split of the company. Net Income was higher at $166 million (or $0.33 per share). Revenues missed by -$120 million at $5.21B (-6.5% year over year).
Lower Revenues were largely due to curtailed and closed operations and lower pricing, especially on alumina. Non-essential asset sales are expected to total $1.2B in FY2016. Alcoa has received $935 million of that year to date. In Q4 2016 Alcoa expects other potential asset sales of approximately $250 million. Alcoa has $1.9B cash on hand.
It also had productivity gains of $377 million across all segments year over year. It has had productivity gains of $1.116B year to date; and there are a lot more cost savings to come. Such savings should help Alcoa's bottom line immensely over time, as the productivity cost improvements are expected to continue for a long time.
An anomaly in Q3 2016 was the 44% tax rate. This was caused mostly by expenses related to the separation of the two companies and the previously completed sale of the company owned life insurance policies. Excluding all special items, Alcoa's tax rate on Operating Results was 30%. Whew! Cash from operations was $306 million. Free Cash Flow was $31 million. Cash used for financing in Q3 2016 was $154 million. Cash used for investing was $220 million.
Alcoa's stock closed at $31.51 per share on October 10, 2016 (the day before the earnings announcement). By the close on October 17, 2016, it had fallen to $26.35 per share (down about -16.4% in a week). Alcoa's stock price has since recovered a bit to $26.86 per share as of the close on October 24, 2016. After the large pullback after earnings, the stock(s) are much more likely to rise on the November 1, 2016 split into two companies -- Alcoa and Arconic. They may well rise considerably before the split.
The Q3 2016 results also show that Alcoa has been making excellent progress in its productivity improvements. In fact, the results are tracking ahead of plan (see tables below).
The segment that will be Alcoa after the split off of Arconic was already at 103% of target as of Q3E 2016. The segment that will be Arconic was at 84% of target as of Q3E 2016. The total productivity gains for both on the year were $1.116B at Q3E 2016. That's good money in virtually any company's book. More gains are expected in Q4 and in future quarters and years.
Plus Alcoa (the pre-split company) still has 20,000+ ideas that it can implement; and employees continue to suggest more. Wow! It would seem the company can keep improving for many years to come, and that should continue to improve the bottom line for a long time. The tables below show a more descriptive breakout of the 20,000+ ideas. The company does not specify exactly what the ideas are. Competitive reasons likely account for the lack of specificity.
The specificity of the above Productivity Improvement ideas may be missing, but it is hard to argue with the $1.116B in savings that Alcoa has achieved with ideas from the above lists year to date. Presumably, Alcoa used the best ideas first, but there virtually have to be many more good ideas left in the lists. Continued productivity improvements can likely be expected for many years to come.
If you look at the Alumina and Aluminum charts further below, you will also see that there Alcoa has good room for improvement in its percentile ranking for the production costs of Alumina and Aluminum (and likely many other things as well). The case for increased profitability from productivity gains in future years is a strong one.
The tables below show the Arconic segments Q3 2016 performance and its FY2016 / Q4 2016 goals. Arconic is again the part of Alcoa that makes the manufactured products (or the downstream products) as opposed to the upstream mining operations, etc. of the Alcoa segment.
The red ink in the tables above indicates areas of weakening business. This does not mean the business is being destroyed. Instead, it likely reflects that Alcoa is a cyclical business; and the US economy may be in the process of cycling down. Notably the auto, truck, and airframe businesses seem to be slowing. Yet Arconic is still expecting to see flat to good gains in ATOI ("after tax operating income"). This is the mark of a well run company, but it still indicates the US economy may be cycling down, and Alcoa is a cyclical business.
For the Alcoa segment of the business, the charts showing the decreased production costs per ton of alumina and aluminum speak volumes about the management of the company (see charts below).
Both for Alumina and Aluminum production, Alcoa managed to improve its costs per tonne while keeping roughly the same production level for Aluminum and a somewhat lesser production level for Alumina.
As readers can see in the chart and table below, the Alumina segment of Alcoa's business apparently had much lower revenues mostly due to lower prices.
It is a good thing that Alcoa managed to decrease Alumina production costs as the price of Alumina dropped from about $430/tonne (Australian Alumina in USDs) in June 2015 to $287/tonne on September 9, 2016 (about -33%).
I could go on about Alcoa, but it appears to be a well-run company. Lately, it has been becoming a better run company. It is probably a good bet that it will continue to be a well-run company over the next several years. For this reason, it may be more appropriate to look at materials forecasts at this time. The chart below shows the Knoema forecast for Aluminum prices for the next several years.
2016 Aluminum prices are expected to be low. If we see a worldwide slowdown (and/or a US recession), we may see prices go below 2016 levels. However, I will use the best estimates at this time for the purposes of this article. For that, Aluminum prices are expected to rise from $1625/tonne in 2016 to $2000/tonne in 2018 (about +23% in total). Such a rise should be a huge boon for Alcoa, especially after it has dramatically cut production costs in recent years.
The outlook with respect to Aluminum can be said to be good to great. There is a glut of Aluminum still; but historically that has corrected itself at times like this one. Producers have cut back; and that is what is happening now. The chart below (from FastMarkets and Sucden Financial) showing Chinese production shows that Chinese production has been rapidly decreasing of late; and China is the largest producer worldwide.
The dark blue line above represents Chinese production. It is still trending nicely downward. In addition, the longer-term price chart for world Aluminum prices indicates that there is a good technical basis to believe Aluminum may have found a bottom (see chart below).
The yellow line above is a technical support line. It should make it harder for Aluminum prices to fall below that level. The bounce looks like it should continue at least until the top of the channel shown in the chart. That means Aluminum prices are likely to go at least to $1750/tonne in the near term. I am hoping they break out of the channel. There is good technical reason to believe that they may. In addition, the table above shows that consumption is already exceeding supply in 2016.
If the Chinese production trend continues downward, then that balance should show consumption exceeding production by even more soon. The problem currently is the built up stocks of Aluminum. However, the stocking issue may correct soon if the above balance goes still further negative. Remember, China wants higher Aluminum prices too. Remember also that the US has been acting against steel dumping by China especially, and it has been acting against aluminum dumping too.
Apparently, Obama and Donald Trump are in agreement on this item. That should mean that US companies will get a good to great opportunity to supply US automakers/truckmakers and US airplane makers at healthy Aluminum prices. These anti-dumping actions are another good reason to believe that the Chinese production trend will continue downward at least for a while. That by itself should eventually lead to further recovery in Aluminum prices. The following is a quote of the recent US review (81 FR 51858) of its anti-dumping tariffs on Chinese Aluminum.
"The Department of Commerce (the Department) finds that revocation of the countervailing duty (CVD) order on aluminum extrusions from the People's Republic of China (PRC) would likely lead to the continuation or recurrence of a countervailable subsidy at the levels indicated in the Final Results of Review section of this notice."
In other words, the US tariffs on Chinese Aluminum will continue for the foreseeable future. This should be a positive for Aluminum prices within the US. It should be a positive for Alcoa's Aluminum prices.
I was unable to quickly find forecast charts for Alumina and Bauxite. However, from my reading, many forecasters expect both Alumina and Bauxite prices to go up from their levels in 2016. When you consider that you use Alumina/Bauxite to make Aluminum, this makes sense. Hence, the outlook for the sales prices of these materials by Alcoa is positive at this time. Overall, that means that the outlook for Alcoa's profit growth is positive.
In sum, the price outlook for the materials that Alcoa supplies/produces is positive for 2017 and 2018. That should translate into growth in profits for both 2017 and 2018. It should translate into an increase in Book Value in those years. The argument for higher composite stock prices is detailed near the top of this article. Remember also that Arconic (ARNC) will own 19.9% of the split off Alcoa, so it should benefit over time if Alcoa's profits grow as expected.
The two-year chart of Alcoa provides some technical direction for a trade/investment.
Alcoa appears to have found a bottom, and it has started a weak uptrend. With the positive price forecasts for aluminum for the next couple of years, the fundamentals for the company look promising. The above fundamentals should be big positives for Book Value, Revenues, and EPS. Then the split up of the company into two companies on November 1, 2016 should unlock value on a Price/Book basis and a P/E basis in addition to the "expected" improvement in the fiscal metrics of Alcoa.
Add that technically Alcoa is in a very good position for the stock to rally. Then I have to rate Alcoa a Buy at this time. Yes, the breakup could cause a few problems, but any such problems should be short-lived. A Buy of Alcoa at this time appears to be both a good to great trading opportunity and a good investment opportunity.
NOTE: Some of the fundamental fiscal data above is from Yahoo Finance.
Good Luck Trading/Investing.
Disclosure: I/we have no positions in any stocks mentioned, but may initiate a long position in AA over the next 72 hours.
I wrote this article myself, and it expresses my own opinions. I am not receiving compensation for it (other than from Seeking Alpha). I have no business relationship with any company whose stock is mentioned in this article.

mardi 4 octobre 2016

about Alcoa and Arconic by Jason Hall @ The Fool

Here's What You Need to Know About the Upcoming Alcoa Inc Split

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Alcoa is moving forward with cutting itself into two separate companies.

For more than a year, the board ofAlcoa Inc(NYSE: AA) has been making plans and taking steps toward splitting the company up. And on September 29, it became official: Alcoa is scheduled to become two companies -- Alcoa and Arconic -- on November 1.
Here's a closer look at exactly what Alcoa's split means, how it's going to work, and what it means for investors -- both current and prospective.

Here's how Alcoa is splitting