jeudi 14 juillet 2011

Panique à bord ...

Amid Faljaoui, directeur des magazines francophones de Roularta Media Group


Tout sauf des actions

jeudi 14 juillet 2011 à 07h02

Le sommet européen qui devait avoir lieu ce vendredi à Bruxelles est reporté. Des désaccords entre Paris et Berlin seraient à l'origine de cette décision qui pourrait d’ailleurs déstabiliser aujourd’hui les marchés financiers.

Aux dernières nouvelles, le sommet pourrait avoir lieu lundi ou en fin de semaine prochaine. En attendant, il est clair que ce report va rendre les marchés boursiers encore plus nerveux.

C’est d’ailleurs toute cette nervosité qui fait que les valeurs refuges ont la cote. C’est le cas de l’or qui vole de record en record – il a dépassé la barre des 1.100 euros l’once et la barre des 1.580 dollars l’once. Les experts qui avaient donc prédit que les cours actuels du métal jaune étaient exagérés sont donc démentis par les faits pour le plus grand bonheur de ceux qui ne les ont pas écoutés.

Le franc suisse a lui aussi la cote. Il flambe littéralement sur les marchés, car l’économie suisse se porte globalement bien et est sortie plus rapidement de la crise que les autres pays. Cela se traduit par le fait que le franc suisse attire les capitaux et son cours a bondi de 30% par rapport à l’euro depuis novembre dernier.

Une troisième valeur dans laquelle les investisseurs se sont réfugiés en masse, ce sont les obligations allemandes. Pourquoi ? Parce que ces obligations allemandes sont émises par le pays le plus solide de la zone euro et aussi parce que ce sont les obligations les plus liquides, autrement dit, leur marché est tellement grand, qu’il est toujours possible d’en acheter et d’en vendre très facilement.

Pourtant, quand on regarde le rendement de ces obligations allemandes qui ne donnent que du 2,68%, on est en droit de s’étonner. Est-ce vraiment cela une valeur refuge, une obligation allemande qui offre un rendement inférieur à l’inflation ? Eh bien oui, pour le moment, les investisseurs sont paniqués et quand c’est le cas, ils cherchent moins le rendement que la sécurité. En clair, le mot d’ordre aujourd’hui, c’est tout sauf des actions. Ce qui est sans doute exagéré, mais il n’y a rien à faire, c’est la psychologie du moment.

dimanche 10 juillet 2011

Split Carrefour Dia



Carrefour : toutes les précisions sur l'opération Dia !


(Boursier.com) -- Suite à l'approbation de la distribution des actions Dia par l'Assemblée générale ordinaire et extraordinaire de Carrefour du 21 juin 2011, les actionnaires de Carrefour vont recevoir, le 5 juillet 2011, un dividende exceptionnel en nature prenant la forme d'actions Dia à raison de 1 action Dia pour 1 action Carrefour.
Les ayants droit à l'attribution des actions Dia seront les actionnaires de Carrefour dont les actions auront fait l'objet d'un enregistrement comptable à leur nom à l'issue de la journée comptable du 4 juillet 2011, soit la veille de la date de détachement et de livraison des actions Dia. Les ordres d'achat d'actions Carrefour exécutés pendant la journée du 4 juillet 2011 donneront donc droit aux actions Dia distribuées le lendemain, quand bien même le règlement-livraison des actions Carrefour n'interviendra que postérieurement à la date de détachement et de livraison des actions Dia.
Les actions Dia seront admises aux négociations uniquement sur les Bourses espagnoles à compter du 5 juillet 2011, sous réserve du visa de l'autorité de marché espagnole (CNMV) sur le prospectus de Dia.
Compte tenu de l'absence de cotation des actions Dia sur NYSE Euronext à Paris, une procédure facultative de cession des actions Dia sera mise en oeuvre par Carrefour afin de permettre aux actionnaires de Carrefour qui le souhaiteraient de céder sans frais de vente leurs actions Dia sur les Bourses espagnoles. La participation des actionnaires de Carrefour à cette procédure est purement facultative.
Les actionnaires de Carrefour désirant céder leurs actions Dia dans le cadre de la procédure facultative de cession devront adresser, à leur choix pendant l'une des deux périodes de la procédure, leurs instructions de vente à leur intermédiaire financier qui les fera parvenir à Caceis Corporate Trust en qualité d'agent centralisateur mandaté par Carrefour.
La première période de la procédure se déroulera du mardi 5 juillet au lundi 18 juillet 2011 inclus et la seconde période de la procédure se déroulera du jeudi 1er septembre au mercredi 14 septembre 2011 inclus.
Seuls les actionnaires de Carrefour, ayants droit de l'attribution des actions Dia, pourront participer à la procédure facultative de cession. Les actions Dia acquises sur les Bourses espagnoles après l'attribution ne seront donc pas éligibles à la procédure facultative de cession.
A l'issue de chacune des Périodes de la Procédure, après centralisation par l'Agent Centralisateur des actions DIA présentées à la procédure, celui-ci passera l'ordre de vente global de ces actions DIA auprès de Banco Santander, membre de marché mandaté par Carrefour pour réaliser la cession des actions Dia sur les Bourses espagnoles.
L'attention des titulaires d'actions Carrefour ayant apporté des actions Dia à la procédure facultative de cession est attirée sur le fait que la cession des actions DIA sera réalisée par le Membre de Marché pour leur compte aux conditions de marché prévalant au moment de la cession, avec le minimum de transactions possibles, en tenant compte de la liquidité et en limitant l'impact sur le cours de Bourse.
Pour chaque Période de la Procédure, à l'issue de la cession de la totalité des actions Dia apportées, l'Agent Centralisateur calculera un prix moyen de cession desdites actions et dès réception du produit de la vente, le répartira aux intermédiaires financiers pour crédit aux actionnaires cédants au prorata de la quantité des actions apportées à la procédure par chacun d'entre eux.
Les actionnaires peuvent s'adresser à leur intermédiaire financier pour toute information complémentaire.


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Dia : l'Aldi espagnol


Depuis peu, les actionnaires de Carrefour détiennent aussi des actions de Dia, la filiale de hard discount du distributeur français, récemment introduite en Bourse de Madrid.

L'action est chère.
VENDEZ.
Numéro trois du hard discountAvec un chiffre d'affaires de presque 10 milliards d'euros en 2010, Dia est le numéro trois mondial des hard discounters et le numéro un de ce secteur dans les pays émergents. Le groupe a vu le jour en Espagne en 1979 et a été absorbé par Carrefour en l'an 2000. Dia compte actuellement 6 400 magasins (en partie franchisés et sous l'enseigne Ed en France), répartis en deux formules et présents dans 7 pays : l'Espagne, le Portugal, la France, le Brésil, l'Argentine, la Turquie et la Chine.
Stratégie et objectifsDia peut s'appuyer sur une structure de coûts efficace, une organisation logistique bien huilée (totalement intégrée), un système informatique performant et une part importante et en croissance de marques propres. Il cherche à renforcer sa position de leader, principalement par une expansion plus rapide dans les pays émergents. Il est aussi à la recherche d'autres régions ou pays prometteurs. Le groupe cherche en outre à se focaliser davantage sur les produits frais et à étendre son programme de fidélité. Pour ces trois prochaines années, il table sur une hausse moyenne annuelle du chiffre d'affaires de 7 %. D'ici fin 2013, il compte disposer de 8 000 magasins (dont 40 % franchisés, contre 32 % fin 2010) et tirer des pays émergents 30 % de son chiffre d'affaires (contre 22 % actuellement).
Nous tablons quant à nous sur un bénéfice par action de 0,13 EUR en 2011 et de 0,20 EUR en 2012.
N'achetez pasCertes, le groupe est actif dans une niche intéressante et en croissance et il peut tirer parti de développements démographiques favorables (population en croissance, surtout dans les villes et les pays émergents) ainsi que de conditions socio-économiques avantageuses (consommateur de plus en plus intéressé par un bon rapport qualité/prix). Nous ne sommes pas pour autant très chauds pour son action. Car le groupe a assez bien de dettes. Et, comparée à celle de certains acteurs du secteur, sa rentabilité n'est pas mirobolante.


lexpress.fr


Carrefour: feu vert des actionnaires à la scission contestée de Dia

publié le 21/06/2011 à 07:50, mis à jour le 21/06/2011 à 19:16

PARIS - Les actionnaires de Carrefour ont validé dans une ambiance houleuse mardi la scission totale de Dia, l'enseigne discount du distributeur français, dénoncée par les syndicats qui crient au "démantèlement" du groupe dont la stratégie inquiète également certains petits porteurs.
Le feu vert à l'opération a été donné lors d'une assemblée générale à Paris. Environ 77% des actionnaires présents ou représentés, totalisant 68% des droits de vote, ont approuvé la scission en vue d'une cotation de Dia à Madrid à partir du 5 juillet.
Chaque actionnaire se verra remettre une action Dia par titre Carrefour détenu. Selon le groupe, l'opération pourrait valoriser Dia à quatre milliards d'euros, avec une dette de 800 millions d'euros.
Plusieurs centaines de salariés de Carrefour ont bruyamment manifesté leur opposition à la scission, rassemblés sur la place du Palais-Royal proche du Carrousel du Louvre où se tenait la réunion des actionnaires.
Les salariés détiennent environ 1% du capital du groupe et 1,76% des droits de vote. Michel Engelz, délégué Force ouvrière, qui a représenté le personnel lors du vote de l'assemblée générale, a accusé Carrefour d'avoir perdu la confiance de ses salariés, clients, petits actionnaires et fournisseurs.
Les critiques se sont cristallisées sur les deux principaux actionnaires, le fonds Colony Capital et l'homme d'affaires Bernard Arnault (14% du capital et 20% des droits de vote à eux deux) considérés comme les promoteurs de la scission de Dia, mais aussi de la foncière Carrefour Property, pour l'instant suspendue, pour compenser une moins-value sur leur investissement.
Depuis leur entrée au capital du numéro deux mondial de la distribution en mars 2007, le cours de Carrefour a fondu de moitié.
"Ils se sont trompés, ils sont entrée au mauvais moment", a estimé Fabrice Remon, directeur général du cabinet de conseil aux actionnaires Deminor, qualifiant la scission de "vente des bijoux de famille".
Plusieurs actionnaires ont pris à partie les dirigeants sur l'intérêt de céder Dia si l'activité est aussi prometteuse qu'ils affirment, ou sur l'intérêt de le coter au lieu de le vendre pour encaisser l'argent.
De la manifestation à l'extérieur, Dejan Terglav, syndicaliste FO, a fustigé les "projets de court terme" des administrateurs et "une politique au profit du plus petit nombre". "Le constat qu'on fait, c'est que l'action est passée de 53 euros (en mars 2007, NDLR) à 27 aujourd'hui. On n'a plus du tout confiance", a renchéri Bruno Damet pour la CGT.
Le conseil d'administration, réuni à l'issue de l'assemblée, a promu le suédois Lars Olofsson, directeur général de Carrefour depuis 2009, au rang de PDG, sur proposition d'Amaury de Sèze, jusque-là président qui devient "administrateur référent".
Anticipé par M. de Sèze devant les actionnaires, ce changement survient au moment où l'on dit M. Olofsson fragilisé après une accumulation de mauvaises nouvelles.
"A côté du lancement très encourageant" des hypermarchés rénovés Planet, les actionnaires ont récemment entendu parler du "changement de patron en France, de tensions sociales", de la suspension du projet de cotation de Carrefour Property, tandis que l'action baisse, a lui-même détaillé Lars Olofsson devant les actionnaires. "Tout comme vous, je n'en suis pas satisfait", a-t-il dit, comprenant que cela suscite "de la perplexité et même des doutes".
Carrefour "est sur le bon chemin et avance dans la bonne direction", a-t-il assuré, tandis qu'Amaury de Sèze faisait valoir que le groupe est engagé dans un plan de redressement à trois ans.
M. Olofsson s'est refusé à commenter "les rumeurs" sur son intérêt au Brésil pour le groupe CBD, partenaire local de son concurrent Casino.
Par AFP


Carrefour va scinder Dia et 25% de Carrefour Property

mardi 1 mars 2011 18h55

<p>Carrefour compte scinder 25% de sa filiale immobilière Carrefour Property et l'intégralité de son enseigne de hard discount Dia qui seront ensuite cotées en Bourse. Le numéro deux mondial de la distribution explique que cette opération va lui permettre de

PARIS (Reuters) - Carrefour a annoncé mardi son intention de scinder 25% de sa filiale immobilière Carrefour Property et l'intégralité de son enseigne de hard discount Dia qui seront ensuite cotées en Bourse, confirmant des informations obtenues par Reuters.

Auteur de deux "profit warnings" successifs, le numéro deux mondial de la distribution est depuis plusieurs mois sous la pression de ses principaux actionnaires, le fonds Colony et le groupe Arnault pour améliorer la performance opérationnelle du groupe et la valorisation de ses actifs.

Carrefour explique ainsi dans un communiqué que l'opération va lui permettre de "se concentrer pleinement sur le développement du potentiel de la marque Carrefour et sur son coeur de métier".

Pour procéder à la scission de son enseigne de hard discount, Carrefour prévoit de distribuer la totalité de ses titres Dia sous la forme d'un dividende exceptionnel.

"Si le projet était mis à exécution, chaque actionnaire de Carrefour se verrait remettre un nombre d'actions Dia égal au nombre d'actions Carrefour qu'il détient", précise encore le groupe français.

Carrefour indique aussi qu'il sera mis un terme à sa politique de rachat d'actions.

A terme, il est prévu que les actions Dia soient introduites à la Bourse de Madrid tandis que les titres Carrefour Property resteraient cotés sur Euronext Paris.

Dia, héritée de la fusion avec Promodes en 1999, est le troisième acteur mondial du hard discount derrière Aldi et Lidl.

Comptant pour 11% des ventes du groupe et 7% de son résultat opérationnel, l'enseigne ne constitue pas un actif stratégique pour Carrefour. Très rentable en Espagne, elle rencontre des difficultés en France.

Le groupe de distribution doit présenter jeudi en avant-Bourse les résultats de son exercice 2010.

Matthieu Protard, édité par Jean-Michel Bélot

dimanche 3 juillet 2011

ALCATEL-LUCENT



30/06/11 12:10 ALCATEL-LUCENT : UBS passe à l'Achat

(AOF) - UBS a relevé sa recommandation sur Alcatel-Lucent de Neutre à Acheter. L'objectif de cours a été porté à 4,60 euros contre 4,50 euros auparavant. La valeur a reculé d'environ 10% depuis son point haut en mai en raison de la faiblesse du marché et des craintes entourant le secteur des équipementiers télécoms suite aux commentaires prudents de Juniper, Finisar et Ciena, observe l'analyste. Mais UBS pense que les tendances sous-jacentes demeurent solides pour Alcatel-Lucent avec plusieurs catalyseurs en perspective.
Selon lui, la correction a créé un point d'entrée attractif sur la valeur. Si la valorisation n'est pas « extrêmement bon marché », elle est toutefois intéressante selon lui au regard de l'amélioration des marges et de la hausse solide de la croissance.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Les points forts de la valeur
- Alcatel-Lucent est le leader mondial des équipements télécoms. Leader dans l'accès haut débit, en optique (terrestre et sous-marin), en CDMA (équivalent américain du GSM), et dans le secteur de la téléphonie d'entreprise en Europe occidentale ;
- Les dirigeants actuels d'Alcatel-Lucent, arrivés mi-2008, sont appréciés par le marché ;
- Le groupe a réalisé l'essentiel de sa restructuration et peut désormais se concentrer sur sa croissance ;
- Alcatel-Lucent conserve un bon potentiel d'innovation avec un budget de R&D parmi les plus élevés du secteur ;
- Alcatel-Lucent gagne des parts de marché dans les réseaux mobiles ;
- Le groupe réalise environ 30% de son activité aux Etats-Unis où les opérateurs télécoms sont en phase de réinvestissement ;
- La Chine constitue un important relais de croissance. Le groupe est le premier équipementier occidental dans ce pays, via sa coentreprise avec le gouvernement local, Alcatel-Lucent Shanghai Bell.

Les points faibles de la valeur
- Alcatel-Lucent évolue dans une industrie ultra concurrentielle où les prix sont tirés vers le bas, notamment par les équipementiers chinois. Cela pèse sur ses marges et menace sa capacité bénéficiaire ;
- Le groupe ne cesse d'enregistrer des dépréciations d'actifs depuis sa fusion fin 2006 avec l'Américain Lucent et, en conséquence, des pertes. Cette opération n'a jamais convaincu les investisseurs ;
- Les résultats ressortent très souvent inférieurs aux attentes des analystes financiers ;
- La situation financière du groupe est source d'inquiétude. Des rumeurs d'augmentation de capital pèsent régulièrement sur la valeur ;
- Les dirigeants ne peuvent dire quand l'entreprise pourra verser à nouveau des dividendes ;
- La valeur est très volatile et reste donc réservée aux investisseurs amateurs de sensations fortes.

Comment suivre la valeur
- Hormis la conjoncture boursière, le rebond du titre dépend du retour à une croissance rentable. Les prochaines publications trimestrielles seront à ce titre déterminantes ;
- La valeur est très sensible à la parité euro/dollar ainsi qu'à la conjoncture américaine, et ce depuis la fusion entre Alcatel et Lucent ;
- Surveiller la santé des opérateurs télécoms est indispensable pour évaluer comment se porte la demande d'infrastructures auprès des équipementiers ;
- L'évolution de l'industrie des composants est également primordiale. Les pénuries influent sur l'activité de l'équipementier ;
- Les résultats et perspectives des concurrents directs d'Alcatel, notamment Cisco, peuvent aussi influer sur la valeur ;
- Surveiller le développement en Chine, qui représente un enjeu majeur. Le groupe fait aussi régulièrement l 'objet de rumeurs de rachat par un groupe chinois ;
- L'évolution des parts de marché d'Alcatel-Lucent sur de nouveaux segments porteurs comme l'optique terrestre (via l'offre 100 G), le backhaul (via l'offre Ethernet) et l'accès dans les réseaux mobiles (efforts en 3G et 4G actuellement) est également très suivie.

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Equipementiers télécoms
L'industrie du téléphone mobile poursuit sa course incessante dans le domaine de l'innovation. Le paiement sans fil via mobile, permis par la «communication en champ proche» ou NFC («Near Field Communication»), devient la technologie d'avenir. Au dernier Salon mondial du mobile de Barcelone, Samsung a présenté deux smartphones utilisant cette technologie, le Galaxy SII et le Wave 578. Quant à RIM, il va lancer ses BlackBerry NFC cette année, de même que LG et Nokia. Selon le cabinet iSuppli, le nombre de téléphones NFC devait quadrupler d'ici à 2014, passant de 52 millions, soit 4% des appareils vendus, à 220 millions (13%), ce qui va permettre l'essor du marché du paiement mobile. Ce dernier devrait bondir de 30 MsUSD en 2012 à 110 MdUSD en 2014. Autre évolution : le développement du premier smartphone console de jeux vidéo. Sony va prochainement lancer son PlayStation Phone, permettant de jouer sur son téléphone comme sur sa console de jeux. Ce téléphone est équipé d'une manette coulissante sous le capot.


ALCATEL-LUCENT : DÉVOILE UN NOUVEAU PROCESSEUR RÉSEAU QUI MULTIPLIE PAR QUATRE LA PERFORMANCE DES RÉ ...


Alcatel-Lucent a dévoilé un nouveau processeur réseau qui multiplie par quatre la performance des réseaux IP (Internet Protocol) les plus rapides. Conçu pour des vitesses de transmission de 400 gigabits par seconde (400G), le processeur FP3 ouvre de nouvelles perspectives en matière de services, d'applications et de contenus très consommateurs de bande passante, tout en réduisant de moitié la consommation d'énergie. Aujourd'hui présenté en démonstration, il sera commercialisé en 2012 avec le portefeuille de routeurs de services d'Alcatel-Lucent.

Inaugurant une nouvelle génération de technologies de routage IP, le processeur FP3 a été conçu pour répondre à la demande qui s'annonce pour des réseaux IP publics et privés à ultrahautes performances. Un seul processeur FP3 peut par exemple gérer simultanément 70.000 flux vidéo haute définition ou encore 8,4 millions de sessions Web simultanées.

Alcatel-Lucent est le premier à développer la technologie 400G pour les réseaux IP. Sa démarche va accélérer l'adoption du 100 Gigabit Ethernet (100 GE, standardisé en 2010) et préparera l'évolution vers des vitesses futures encore plus élevées. D'après de récentes prévisions de Dell'Oro Group, les livraisons de ports 100GE devraient progresser de plus de 200 % par an entre 2010 et 2015.

ALCATEL-LUCENT : RETENU EN RUSSIE PAR OJSC MOBILE TELESYSTEMS

OJSC Mobile TeleSystems --le principal opérateur télécom de Russie et de la CEI-- a choisi la solution WDM d'Alcatel-Lucent pour son réseau de...

OJSC Mobile TeleSystems --le principal opérateur télécom de Russie et de la CEI-- a choisi la solution WDM d'Alcatel-Lucent pour son réseau de transport optique dans les zones métropolitaines. Le projet permettra à MTS d'accroître la capacité, la flexibilité et la vitesse de son réseau, et d'améliorer la qualité de service. L'opérateur russe pourra ainsi optimiser la fourniture de services 3G et préparer son réseau en vue de l'introduction de la technologie LTE.

Dans le cadre de ce projet, Alcatel-Lucent déploiera sa solution réseau WDM dans 4 districts fédéraux de Russie : Moscou, Saint-Pétersbourg, Krasnodar, Rostov et Oufa. Par ailleurs, ce projet prépare le terrain au déploiement d'un réseau de stockage.



Source:Boursier.com 15.06.2011 16:24



samedi 2 juillet 2011

L'eucalyptus et le charbon @ Vallourec


VALLOUREC SA (VK)



19,69 EUR Temps réel
-14,91% | -3,45
 30/04/2015 09:29

23,14 EUR Temps réel
-3,58% | -0,86
 29/04/2015 17:36





VALLOUREC : CETTE FOIS, C'EST LA CRISE


Le groupe s'apprête à lancer un vaste plan social dans le monde...

Cette fois, le rouge est mis. Vallourec, dont les marchés s'effondrent, va lancer une sévère restructuration en Europe. Le spécialiste des tubes sans soudure à destination, en particulier, du secteur énergétique, a encore subi une contraction de 17% de son activité au 1er trimestre, à 1,05 milliard d'euros. Sans le concours du change, la chute aurait même atteint 24%. On est très loin du meilleur premier trimestre de l'histoire du groupe, au 1er trimestre 2007, qui s'affichait à 1,45 MdE. En ce début d'année 2015, la société affiche une perte nette de 76 ME et a consommé 30 ME de trésorerie.

L'aciériste va supprimer 2.000 emplois dans le monde, dont 1.500 en Europe, dans le cadre d'un plan baptisé "Valens". L'objectif est de réduire d'un tiers les capacités sur le vieux continent. Dans cette optique, l'aciérie française de Saint-Saulve est mise en vente. Le plan vise à économiser en année pleine 350 ME à l'horizon 2017.

La dette bientôt en "junk" ?

En réaction à ce début d'année déprimé, l'agence de notation Standard & Poor's a abaissé d'un cran à "BBB-" la note crédit long terme de l'industriel, qui descend donc au niveau le plus bas de la catégorie d'investissement. Comme le bureau d'études a de surcroît placé la notation sous surveillance négative, un nouvel abaissement est probable dans un futur proche, ce qui ferait basculer la dette en catégorie spéculative. Cela ne constituerait pas une catastrophe en soi, mais renchérirait les coûts de financement de Vallourec. Cette révision fait suite à l'abaissement des projections de rentabilité et de métriques crédit par S&P, qui voit le creux de la vague cette année.

Le Nord se mobilise, Bercy surveille

A Bercy, les services d'Emmanuel Macron ont pris acte du plan social hier soir. "Cette annonce est légitimement source d'inquiétudes pour les salariés de l'entreprise", indique le ministère, qui sera "vigilant sur la qualité du dialogue social", tout en saluant la décision de la direction d'entamer une concertation en amont de la procédure réglementaire. L'Etat souligne malgré tout qu'il sera "particulièrement attentif" au fait que la restructuration se fasse sans fermeture de site et sans départ contraint en France.

Dans le Nord, la Sénatrice et Présidente de Valenciennes Métropole, Valérie Létard, a estimé l'annonce de Vallourec "inacceptable en l'état", notamment en ce qui concerne le site de Saint-Saulve. Elle a sommé le ministère de l'économie d'organiser une table ronde avec la direction du groupe et les élus pour examiner la situation. Emmanuel Macron a prévu de réunir les élus du Nord "dans les prochains jours".



Source:Boursier.com  30.04.2015 06:58







VALLOUREC (VK)

41,366 EUR 
-1,39% | -0,58 
 10/05/2013 22:00










Le quotidien de l'actualité financièreEdition du 10 mai 2013


Vallourec affecté par les menaces antidumping de Pékin



Vallourec se forge une santé de fer au Brésil

Un filon exceptionnel exploité par Bolloré
Vallourec, c'est probablement le meilleur coup de la carrière, pourtant riche en raids boursiers rentables, de Vincent Bolloré.
Novembre 2002 : sur les conseils d'Alain Minc, l'homme d'affaires acquiert 12 % du capital du groupe. La valorisation plafonne à 550 millions d'euros, seulement la moitié des fonds propres du fabricant de tubes. Vincent Bolloré montera jusqu'à un quart du capital, avant de se désengager de manière progressive en 2005, profitant d'un cours de l'action multiplié par dix. La plus-value totale est estimée à plus de 1,5 milliard d'euros. Et Bolloré n'a pas encore fini de récolter les fruits de son investissement : le 19 mai, il a vendu les deux tiers de sa participation résiduelle (5,2 %), empochant au passage 141 millions d'euros de plus-value.
Il y a le ciel, le soleil, et le fer. Des milliers de tonnes de minerai qu'une impressionnante armada de pelleteuses et de vieux camions bringuebalants arrache à la terre rouge de l'énorme mine à ciel ouvert de Pau Branco, à une centaine de kilomètres de Belo Horizonte, dans le sud du Brésil. Ici, au coeur du bien nommé Etat du Minas Gerais (« mines générales »), le français Vallourec extrait chaque année 4 à 5 millions de tonnes de minerai de fer, six jours sur sept, à la lumière des projecteurs quand vient la nuit.

Réserves stratégiques

Au volant de sa petite Volkswagen, Reinaldo Brandao, responsable de la production du site, entame le tour du propriétaire en slalomant entre les engins de chantier et les nids-depoule. Demi-tour face à un cul-de-sac - « Les pistes changent tous les jours, ici » -, avant de s'arrêter au fond de la mine, dans un décor d'une beauté lunaire. Il désigne une paroi de roche noire : « Voici l'hématite, notre trésor local. Elle renferme un minerai de fer de qualité remarquable. Même Vale [géant brésilien des matières premières. NDLR] est un client... »
Vallourec se découvrirait-il des velléités de challenger des Vale, BHP Billiton, Rio Tinto et autres géants miniers ? On en est loin : le leader mondial des tubes sans soudure pour les marchés de l'énergie et de l'industrie estime qu'il produit 1 % du minerai de fer extrait chaque année au Brésil, contre 75 % pour Vale. La mine de Pau Branco et ses trente-cinq ans de réserves n'en restent pas moins stratégiques : elles permettent de fournir en minerai de fer l'aciérie de Belo Horizonte et la future usine géante de Jeceaba, à 100 kilomètres, qui devrait livrer ses premiers tubes à la fin de l'année. Une intégration verticale à la mode Pechiney, qui était présent des mines jusqu'au produit fini. Un modèle, surtout, qui permet à Vallourec d'imposer le Brésil comme une nouvelle plate-forme d'exportation, aux côtés de l'Allemagne et de la France.« Nous produisons le minerai de fer, mais aussi le charbon consommé par nos hauts-fourneaux, issu de nos plantations d'eucalyptus, détaille Manfred Leyerer, directeur financier de la filiale brésilienne. C'est un modèle original dans l'industrie, qui nous permet de ne pas dépendre des cours du coke ou des contrats d'approvisionnements en fer. »

Verticalité rentable
Original, peut-être. Rémunérateur surtout. « Cette intégration verticale permet à la fois de sécuriser ses approvisionnements et d'échapper à la flambée des cours des matières premières, pointe Didier Julienne, ancien dirigeant de Norilsk Nickel et consultant indépendant, spécialiste des matières premières. Avec l'explosion des cours, ce modèle revient en force dans la sidérurgie, notamment avec ArcelorMittal et les groupes chinois. »
Vallourec n'a pas à se plaindre de son pari brésilien : sa filiale V&M do Brasil représente près du quart de son chiffre d'affaires total, soit 1 milliard sur les 4,4 milliards d'euros réalisés en 2010, et ses ventes ont augmenté de 44 % entre 2009 et 2010, quand celles du groupe plafonnaient à + 1 %. « Nous sommes portés à la fois par notre modèle intégré et par la croissance de notre principal client, Petrobras, qui va investir 156 milliards d'euros d'ici à 2014 et pourrait doubler le numéro un mondial ExxonMobil à l'horizon 2020 », explique Joao Perez, directeur marketing de la division Oil & Gas de V&M do Brasil. Pas mal pour une division tombée dans l'escarcelle de l'industriel français en 2000, lors de l'intégration des activités brésiliennes de Mannesmann. Le groupe allemand avait patiemment tissé sa toile au Brésil : un premier site de production établi à Belo Horizonte dès 1952 pour répondre aux besoins naissants de l'industrie pétrolière locale, une mine de fer ouverte trois ans plus tard, et enfin la plantation des eucalyptus importés d'Australie en 1969, toujours dans l'Etat du Minas Gerais, pour sécuriser ses approvisionnements en charbon végétal.
Plus de cinquante-cinq ans après le début de l'aventure, la machine brésilienne a été optimisée à tous les étages. La forêt, d'abord : Vallourec, via sa filiale V&M Florestal, dispose de 22 plantations d'eucalyptus dans le Minas Gerais, soit 115 000 hectares de forêts à quelques dizaines de kilomètres seulement de sa mine et de ses usines. Dans le centre de R&D high-tech, installé en pleine forêt, une quarantaine de biologistes mettent au point les plants les plus résistants aux maladies. La chaussure crissant sur les feuilles d'eucalyptus au sol, Helder Bolognani, le directeur du centre, désigne la canopée : « L'eucalyptus a la particularité d'atteindre 30 mètres en seulement six à sept ans, et de repousser une deuxième fois quand on le coupe à sa base, explique-t-il. Notre job, c'est de sélectionner les variétés les plus résistantes et les plus denses : plus il y a de bois, plus il y aura de charbon. »
Plus de 15 millions de jeunes arbres sont produits tous les ans dans la pépinière. Le bois est ensuite transformé en charbon dans les unités de carbonisation, une par plantation pour limiter les coûts de transport. Plus de 26 000 tonnes de charbon sont envoyées tous les mois vers les hauts-fourneaux de Belo Horizonte. Même exigence de productivité côté mine : « Nous avons divisé par deux les déchets par tonne de minerai produit en une dizaine d'années », souligne Reinaldo Brandao, responsable de la production de la mine de Pau Branco. « On pourrait sans problème passer de 4 à 6 millions de tonnes produites par an »,renchérit Manfred Leyerer.

Capacités dopées

Une flexibilité bienvenue, car les besoins en fer sont appelés à exploser. Dans l'usine historique de Belo Horizonte, les machines tournent déjà à plein régime : des mandrins (pièces métalliques) perforent des billettes d'acier en fusion pour donner leur forme aux tubes, qui s'entrechoquent dans un vacarme infernal. « On fabrique 90 tubes par heure », explique Guillaume Neel, ingénieur procédés du laminoir. Et ce n'est que le début : à une centaine de kilomètres de l'usine, le nouveau site VSB - un investissement de 1,4 milliard d'euros partagé avec le japonais Sumitomo -, est en voie de finition. Un complexe gigantesque de 250 hectares, intégrant une aciérie et une tuberie, qui dopera de 10 % les capacités mondiales de Vallourec. « Le site sera destiné à l'exportation de tubes pour l'industrie pétrolière et gazière, notamment vers le reste de l'Amérique du Sud, l'Amérique du Nord, l'Afrique et le Moyen-Orient », indique Joao Perez. Premières livraisons prévues pour fin 2011.
Vincent Lamigeon


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 18/10/2011 14:06




Vallourec décroche de 5,97% à 41,355 euros, pénalisé par la révision à la baisse de sa prévision de résultat brut d'exploitation (RBE) du second semestre. Le fabricant de tubes sans soudure en acier a prévenu que les incertitudes économiques et l'affaiblissement du real brésilien devraient limiter l'évolution de son RBE au second semestre, désormais attendu à un niveau similaire à celui du premier. Fin juillet, Vallourec prévoyait un RBE au second semestre légèrement supérieur par rapport à celui des six premiers mois de l'année (458 millions d'euros).

En revanche, le leader mondial du secteur continue de prévoir une augmentation de sa production expédiée et de son chiffre d'affaires au second semestre 2011, par rapport au premier semestre. A l'occasion de son "Investor day" à Belo Horizonte, au Brésil, le groupe a également précisé que les fondamentaux des marchés de l'énergie allaient rester fortement porteurs pour son activité.

Selon Vallourec, l'impact négatif des nouveaux projets (la nouvelle aciérie et tubérie brésilienne et le laminoir aux Etats-Unis) sur le RBE de l'année 2012 devrait se réduire à environ 60 à 80 millions d'euros. Par ailleurs, le groupe devrait bénéficier dès le début de l'an prochain des hausses des prix mises en oeuvre en 2011.

Vallourec, qui publiera le 9 novembre prochain ses résultats 9 mois, a perdu 44% en Bourse cette année et 51,40% depuis trois mois. Fin juillet, au début de la crise boursière, Vallourec avait chuté de plus de près de 17% en une séance après des résultats semestriels décevants.

AOF - EN SAVOIR PLUS 

Les points forts de la valeur 

- Vallourec est le co-leader mondial du marché des tubes en acier sans soudure, destinés principalement aux secteurs du pétrole et du gaz, de l'énergie électrique ainsi qu'à d'autres applications industrielles, avec environ 10% de part de marché. C'est aussi le leader mondial des solutions tubulaires premium destinées principalement aux marchés de l'énergie ;

- Vallourec bénéficie d'un savoir-faire remarquable, reconnu par ses clients ;

- La fiabilité de ses tubes permet au groupe de pratiquer des prix élevés, un atout en temps de crise ;

- Le nouveau dirigeant du groupe, Philippe Crouzet, qui vient de chez Saint-Gobain, a l'expérience des industries cycliques ;

- Avec un programme d'investissement important, Vallourec prépare activement l'après-crise. Le groupe a récemment investi dans le gaz non conventionnel, énergie dont la demande est en plein essor aux Etats-Unis ;

- Les investissements réalisés au Brésil, marché à fort potentiel, devraient lui procurer un avantage concurrentiel important ;

- Le groupe réalise plus de 40% de son activité dans les pays émergents, un des taux les plus élevés au sein des sociétés du CAC 40. Il poursuit notamment une stratégie de maillage en Chine avec des prises de participation dans des sociétés locales ;

- Grâce à la solidité de son bilan, Vallourec est en mesure de saisir de nouvelles opportunités de développement dans les solutions tubulaires premium ;

- Le Fonds Stratégique d'Investissement (FSI) détient environ 5% du capital, ce qui confirme l'intérêt stratégique de l'activité de Vallourec.

Les points faibles de la valeur 

- 2011 sera un exercice de redressement mais les marges devraient rester stables. Il faudra attendre 2012 pour les voir s'améliorer ;

- Les commandes des tubes pour les centrales électriques reculent du fait des reports d'investissement dans les centrales thermiques en Europe ou d'une concurrence exacerbée en Chine et en Inde ;

- L'activité de Vallourec n'est pas exposée au Japon mais la question du nucléaire constitue pour le groupe le principal enjeu avec le risque de voir gelés de futurs programmes d'investissements ;

- Le rendement de l'action est très faible.

Comment suivre la valeur 

- L'activité cyclique est très sensible à l'évolution de la conjoncture, en particulier aux Etats-Unis. Les performances du groupe sont sensibles à l'évolution du dollar car les coûts de production de ses usines européennes sont majoritairement libellés en euros, alors que leurs revenus s'établissent en dollars ;

- La division pétrole et gaz représentant 50% du chiffre d'affaires, le groupe est très sensible au prix du baril de pétrole. Ce dernier détermine avec un décalage de six mois à un an le niveau d'investissement des compagnies pétrolières dans l'exploration-production, et la demande de tubes de forage. Le titre est donc favorisé dans le cas d'un cours élevé du pétrole ;

- A suivre, les projets du géant brésilien Petrobras qui envisage d'investir plus de 220 milliards de dollars d'ici à 2014. Vallourec compte sur la mise en production de son usine au Brésil pour en profiter ;

- Un renforcement de la sécurité des forages en mer, suite à la marée noire dans le Golfe du Mexique, pourrait se traduire par un surcroît de demande pour les sociétés de services, et qui plus est pour celles, comme Vallourec, offrant des produits à haute valeur ajoutée ;

- Le débat sur la sûreté nucléaire pourrait renforcer les énergies fossiles avec un éventuel impact positif sur le prix du gaz, rendant encore plus rentables les shale gaz (gaz de schiste) sur lesquels Vallourec intervient ;

- Le capital du groupe est très morcelé, ce qui rend le groupe opéable. Bolloré, qui détient seulement 5% du capital ne peut être considéré comme un actionnaire de référence.

LE SECTEUR DE LA VALEUR 

Produits de base - Métaux 

Pour séduire les investisseurs les groupes miniers recourent à diverses stratégies. Ainsi Rio Tinto renforce son programme de rachat d'actions. Il va porter de 2 milliards à 7 milliards de dollars ce programme annoncé début 2011. Les rachats d'actions sont également à l'ordre du jour pour le géant australien BHP. Vale va, lui, reporter une partie de ses investissements pour verser un dividende exceptionnel de 3 milliards de dollars à ses actionnaires. L'Etat brésilien a récemment imposé un nouveau dirigeant à la tête de l'entreprise. D'autres types de dépenses sont également à prévoir pour les acteurs car la vague d'acquisitions n'est pas achevée. Alors que BHP Billiton vient de racheter le producteur américain de gaz de schiste Petrohawk, une bataille pourrait opposer ArcelorMittal et Anglo American pour le rachat du groupe australien Macarthur Coal. Ce dernier produit une forme de charbon pulvérisé destiné à la sidérurgie. Par ailleurs BHP Billiton n'exclut pas d'autres acquisitions dans le cuivre, dans la potasse ou le pétrole.





VALLOUREC EST LE LEADER MONDIAL DE LA FABRICATION DE TUBES SANS SOUDURE EN ACIER ET DE PRODUITS TUBULAIRES SPECIFIQUES DESTINES A DES APPLICATIONS INDUSTRIELLES
Le CA par famille de produits se repartit comme suit :
- tubes sans soudure (92,7%) : tubes lamines a chaud et tubes a usage petrolier et gazier ;

- tubes speciaux (6,2%) : tubes soudes en titane destines aux circuits secondaires de refroidissement des centrales electriques conventionnelles et nucleaires, tubes soudes en inox, tubes sans soudure finis a chaud, ecroutes ou lamines a froid, raccords a souder, etc. ;

- autres (1,1%).

Le CA par marche se ventile entre industries petroliere et gaziere (46,1%), energie electrique (20,3%), mecanique (11,1%), petrochimie (10,7%), automobile (5,7%) et autres (6,1%).

La repartition geographique du CA est la suivante : France (4,2%), Allemagne (14%), Europe (8,8%), Amerique du Nord (25,3%), Amerique du Sud (24,5%), Asie et Moyen Orient (16,8%) et autres (6,4%).

DIRIGEANTS
Philippe CrouzetPresident du Directoire
Jean-Pierre MichelDirecteur General
Olivier MalletMembre du Directoire
Jean-Pierre MichelMembre du Directoire
Olivier MalletFinances
Etienne BertrandCommunication
Etienne BertrandContact Investisseurs
Etienne BertrandCommunication Financiere
PRINCIPAUX ACTIONNAIRES
Societe Generale7,53%
Fonds Strategique d'Investissement6,02%
Capital Research and Management Company5,01%
Salaries3,41%
Bollore (ex-Bollore Investissement)1,71%
Sumitomo1,67%
Autocontrole0,47%