mercredi 8 février 2012

Vive le TGV



Profil


Premier groupe mondial de concessions et de construction, VINCI emploie près de 180 000 collaborateurs dans une centaine de pays. Son métier est de concevoir, construire, financer et gérer des équipements qui améliorent la vie de chacun : infrastructures de transport, bâtiments publics et privés, aménagements urbains, réseaux d’eau, d’énergie et de communication. VINCI met sa performance de groupe privé au service de l’aménagement de la ville et du développement des territoires. Son modèle intégré de concessionnaireconstructeur conjugue ainsi les enjeux de court terme de l’activité de ses entreprises et les enjeux de long terme de ses réalisations.

Nos convictions

Notre objectif est la performance globale.Notre ambition est de créer de la valeur pour nos clients, nos actionnaires et pour la société. Notre réussite s’apprécie
sur le long terme, et notre performance ne se limite pas à nos résultats économiques et financiers. Elle s’apprécie aussi en termes d’adéquation des projets aux attentes des utilisateurs et de la collectivité, de valeur environnementale et de contribution au développement social.
Notre modèle managérial est le moteur de notre développement.Le mode de management de VINCI repose à la fois sur la décentralisation de son organisation, l’autonomie des unités opérationnelles, la responsabilisation des managers et la mise en réseau des équipes et des compétences. Garant de la cohésion du Groupe, ce modèle favorise la performance des collaborateurs et la transversalité entre les métiers, permettant ainsi le développement d’offres globales.
Nous croyons aux valeurs humanistes. Nos valeurs sont ancrées dans notre culture de bâtisseur. La confiance, le respect, la solidarité, la primauté donnée aux hommes sur les systèmes, la valorisation simultanée de l’initiative individuelle et de l’œuvre collective, principe fondateur du chantier, sont au cœur de notre identité de groupe d’entrepreneurs. Ces valeurs guident nos actions et nos comportements.


Actionnariat au 31 décembre 2011 en pourcentage du capital

Suite au transfert du groupe Cegelec à VINCI par Qatari Diar, le 14 avril 2010,
Qatari Diar devient le 1er actionnaire de VINCI (avec 5,6% du capital) après les fonds d'épargne salariaux.
En achetant une action VINCI, vous devenez propriétaire d’une fraction de son capital. L'actionnariat individuel représente 12,0 % du capital de VINCI au 31 décembre 2011.
Vous investissez ainsi dans le développement d’un groupe performant, numéro un mondial de la construction, des concessions et des services associés.
En qualité d’actionnaire, vous bénéficiez des droits suivants :
• Droit de vote aux assemblées générales
• Perception du dividende
• Information sur la société et ses résultats
• Participation aux opérations sur le capital.


VINCI VEUT FAIRE AUSSI BIEN CETTE ANNÉE QU'EN 2011

Logo VINCI
(AOF) - Vinci a réalisé en 2011 un résultat net en hausse de 7,2% à 1,904 milliard d'euros. Le résultat opérationnel sur activité (ROPA) est en croissance de 6,6%. Il s'établit à près de 3,7 milliards d'euros et représente 9,9% du chiffre d'affaires. Dans le contracting, le taux de marge ROPA / chiffre d'affaires s'établit à 4,6% en 2011, à comparer à 4,5% en 2010. Le chiffre d'affaires consolidé s'établit à près de 37 milliards d'euros, en progression d'environ 11% conséquence d'une croissance organique soutenue (+6,4%), particulièrement dans les métiers du contracting et de l'impact de Cegelec.

Le chiffre d'affaires des concessions progresse de 3,9%, grâce à l'évolution positive des recettes de Vinci Autoroutes malgré un tassement du trafic, et de Vinci Airports, qui intègre la concession des aéroports du Grand Ouest. Plus de 36% du chiffre d'affaires total a été réalisé hors de France en 2011 (42% dans le contracting).

Sa dette nette a baissé l'an dernier de 3,6% à 12,59 milliards.

Vinci a augmenté de 6% son dividende annuel à 1,77 euro par action.

Le groupe aborde l'année 2012 avec un carnet de commandes dans le contracting de 30,6 milliards d'euros, son plus haut niveau historique (en hausse de 18% par rapport au 31 décembre 2010).

Les perspectives de croissance économique étant plus incertaines en Europe, les prises de commandes dans certains segments ou certaines zones géographiques pourraient connaître un ralentissement dans le courant de l'année. De leur côté, les recettes de péage sur les autoroutes devraient légèrement progresser.

Dans ce contexte, tout en envisageant au minimum une stabilisation de son activité en 2012, le groupe reste confiant et se fixe l'objectif de maintenir ses taux de marges opérationnelles par rapport aux bons niveaux atteints en 2011.

AOF - EN SAVOIR PLUS 

Les points forts de la valeur 

- Vinci est le leader mondial du BTP et des concessions, deux métiers complémentaires : la concession d'autoroutes (60% du résultat opérationnel) dépend très peu des cycles économiques et compense en grande partie la cyclicité de l'activité de construction ;

- Avec ASF, Cofiroute et Escota, Vinci est le plus grand acteur français sur le marché autoroutier. Il contrôle près de la moitié du réseau français. En plus des autoroutes, Vinci est présent dans les parkings, les aéroports et les tunnels ;

- La concession d'autoroutes nécessite de lourds investissements au départ, mais offre une excellente visibilité par la suite. La concession est accordée par l'Etat pour de très longues durées, proches de trente ans. Les augmentations de tarifs sont calculées par des formules liées à l'inflation ;

- Cette activité génère un important cash flow. Elle est également très rentable et environ 10 fois supérieure à celle des métiers de travaux du groupe. Le développement de l'automatisation des péages permet d'améliorer encore la rentabilité ;

- Le groupe bénéficie d'une bonne visibilité pour 2011 sur la base d'un carnet de commandes de l'ordre de 11 mois d'activité hors contrat LGV Tours-Bordeaux ;

- Vinci a conclu mi-juin le contrat de concession de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux avec Réseau Ferré de France. Il s'agit d'un projet d'une importance jamais égalée tant en termes de volumes (travaux de 6 MdEUR, 19 viaducs, 7 tranchées couvertes) ;

- Vinci a pleinement adapté son modèle opérationnel aux exigences nouvelles du marché, de plus en plus demandeur de solutions intégrées, tous corps d'état. Le groupe peut gérer toutes les phases du projet : l'amont (conception, programmation et financement), l'équipement puis l'exploitation de l'ouvrage ;

ce modèle opérationnel permet à Vinci de s'imposer comme partenaire privilégié des autorités publiques ;

- L'annonce de l'entrée dans le capital de Vinci du fonds souverain Qatari Diar est positive : le groupe commence ainsi à structurer son capital jusqu'alors très ouvert.

Les points faibles de la valeur 

- Les différents plans de relance dans les pays développés sont d'une manière générale plus lents que prévu à mettre en oeuvre ;

- La branche construction dégage une rentabilité très faible ;

- Malgré une politique de réduction de la dette, la structure financière reste tendue ;

- Vinci est encore très présent en France ce qui limite le bénéfice qu'il peut tirer du développement dans les pays émergents ;

- La hausse du prix de l'essence et la tendance à la diminution de la mobilité des vacanciers une fois sur leur lieu de séjour ont malgré tout un impact sur le trafic autoroutier.

Comment suivre la valeur 

- La valeur est défensive, du fait de l'activité Concessions, et est aussi considérée comme protectrice contre l'inflation en raison de l'indexation des tarifs des péages à l'inflation ;

- L'activité Construction du groupe est étroitement liée à la conjoncture économique et au niveau des taux d'intérêt ;

- La dynamique de l'activité Concessions s'inscrit, elle, dans le long terme. En partie axés sur les infrastructures, les plans de relance économique lancés dans les différents pays où intervient Vinci devraient contribuer à stimuler l'activité à plus long terme ;

- Le chiffre d'affaires de la branche Concession dépend de la croissance du trafic de véhicules, notamment de celle des poids lourds, plus sensible aux cycles économiques ;

- Le carnet de commandes est à surveiller car un niveau élevé rassure sur l'activité future du groupe ;

- La stratégie d'internationalisation du groupe est également à suivre, notamment dans les pays émergents.

LE SECTEUR DE LA VALEUR 

Construction - BTP 

La Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) est pessimiste pour les mois à venir. Elle estime que le nombre de logements neufs commercialisés pourrait passer sous la barre des 100 000 en 2011, contre 115 000 en 2010 et 106 000 en 2009. Quant à la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb), elle craint que le relèvement de la TVA à 5,5% sur les travaux d'entretien-amélioration pénalise l'activité du secteur. Selon la Capeb, le relèvement de ce taux dans le bâtiment entraînerait une perte de chiffre d'affaires de 4,8 MdEUR et la disparition de 40 000 emplois. A cela s'ajoutent d'autres menaces : l'alourdissement de la taxation des plus-values immobilières des résidences secondaires et des logements locatifs, et la réduction du crédit d'impôt-développement durable pour les résidences principales. La confédération confirme pour le moment la prévision d'une progression de l'activité de 2,9% en 2011, revue à la hausse en juillet. Elle ferait suite à un recul de 2,5% en 2010.

DERNIERE RECOMMANDATION SUR LA VALEUR 

Selon une source de marché, Société Générale a relevé son objectif de cours sur Vinci de 42 à 44 euros tout en réitérant sa recommandation d'Achat. Le groupe va publier le 7 février prochain les résultats de l'exercice 2011. Le broker anticipe un effet climatique favorable au quatrième trimestre, qui devrait permettre à Vinci de dépasser son objectif de croissance d'activité de 7%, à comparer aux estimations SG de 8.8% et à celles du consensus Bloomberg de 8.9%.

CONSENSUS DES PROFESSIONNELS 

D'après le consensus de marché calculé à la date du 01/02/2012, les analystes conseillent d'acheter le titre VINCI. En effet, sur un total de 7 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 7 sont à l'achat. L'indice de recommandation AOF, reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de 100%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 47,29 EUR. Le consensus précédent conseillait d'acheter la valeur .




VINCI (DG) 


37,65 EUR Temps réel 
+2,23% | +0,82 
 08/02/2012 14:22









Vinci: carnet de commandes historique dans le contracting Cercle Finance (07/02/2012)-

Vinci publie un chiffre d'affaires de près de 37 milliards d'euros pour 2011, en progression d'environ 11%, conséquence d’une croissance organique de 6,4%. Cette performance a été portée par les métiers du contracting (Vinci Energies,Eurovia, Vinci Construction), et résulte également de l'impact en année pleine des acquisitions réalisées en 2010,principalement Cegelec. Le résultat opérationnel sur activité (ROPA) s'affiche en hausse de 6,6% et s'établit à près de 3,7milliards d'euros, représentant 9,9% du chiffre d'affaires. Dans le contracting, le taux de marge ROPA/chiffre d'affairess'établit à 4,6% en 2011, à comparer à 4,5% en 2010. Le résultat net part du groupe progresse pour sa part de 7,2% à1904 millions d'euros. Il représente 5,2% du chiffre d'affaires. Vinci aborde l'année 2012 avec un carnet de commandes dans le contracting de 30,6 milliards d'euros, son plus haut niveau historique (en hausse de 18% par rapport au 31décembre 2010). 'Les perspectives de croissance économique étant plus incertaines en Europe, les prises de commandes dans certains segments ou certaines zones géographiques pourraient connaître un ralentissement dans le courant del'année. De leur côté, les recettes de péage sur les autoroutes devraient légèrement progresser', souligne le groupe. Dans ce contexte, tout en envisageant au minimum une stabilisation de son activité en 2012, il reste confiant et se fixe l'objectif de maintenir ses taux de marges opérationnelles par rapport aux niveaux atteints en 2011.

lundi 6 février 2012

Next step ?


2012 : l'année du NFC


© verticalarray - Fotolia.com
Arrivée à maturité, la communication sans fil à courte portée commence à être intégrée par les constructeurs de smartphones. Décryptage de la technologie sous-jacente, et de son potentiel de valeur ajoutée pour les pros.

NFC : un standard industriel, mais encore peu sécurisé


Le NFC (pour Near Field Communication) est un protocole de communication sans fil à courte portée. Affichant des débits théoriques de106, 212, 424 ou 848 kbit/s (portés sur une fréquence de 13,56 MHz), il a pour but de standardiser les connexions entre deux appareils situés à une distance maximum d'environ 10 centimètres, deux smartphones par exemple. 
tag rfid en polymère conçu pour la société polyic.
 
Tag RFID en polymère conçu pour la société Polyic. © Polyic
 
Le NFC peut également gérer une interaction entre un appareil et une étiquette, située sur un produit ou tout autre objet. Cette technologie s'appuie sur les standards RFID (communication par radiofréquence), qui font notamment appel aux normes ISO/CEI 14443 et ISO/IEC 18092. Ces standards ont été définis dans le cadre d'un consortium (le NFC Forum) fondé en 2006 par Nokia, Philips et Sony, et comptant aujourd'hui plus de 150 membres. 


Le NFC ne dispose pas de dispositif de chiffrement intégré


Quelles différences avec le Bluetooth ? La portée du NFC est beaucoup plus faible que celle de son grand frère qui peut atteindre un périmètre d'une dizaine de mètres. Son débit est aussi beaucoup plus bas, puisqu'il ne dépasse pas 1 Mbit/s, contre 2.1 Mbit/s pour le Bluetooth. En conséquence, le NFC consomme moins d'énergie. 
Dernière différence, et pas des moindres : là où le Bluetooth intègre unchiffrement des données, ce n'est pas le cas du NFC. Ce défaut multiplierait les risques d'accès par un tiers aux informations transmises, voire de modification de ces informations. Les services et applications NFC faisant transiter des contenus sensibles devraient par conséquent faire l'objet d'une sur-couche de chiffrement (via SSL par exemple) pour assurer la sécurisation des transactions.

Authentifier les terminaux métier échangeant des données
 Il n'en reste pas moins un point fort du NFC en matière de sécurité : sa capacité à s'appuyer sur les cartes SIM pour authentifier les téléphones mobiles, et donc leur porteur. 

C'est ce type de dispositif qui fait du NFC une solution intéressante pourémuler une carte de crédit sur un smartphone notamment. L'objectif étant bel et bien de gérer paiements et retraits d'argent grâce à un smartphone compatible NFC, en faisant appel à une application spécifique de gestion et cryptage des transactions (et pour peu que la borne utilisée soit compatible avec la RFID). Les futures applications métier reposant sur le NFC, autour de l'échange de données entre deux smartphones par exemple, pourront potentiellement tirer profit de ce type de dispositif

NFC : une révolution pour les outils de gestion de la relation client



Les domaines d'application du NFC sont potentiellement très nombreux : commerce et distribution, logistique, sécurité, transport, énergie et smart grid, gestion d'actifs (informatiques ou pas)... L'intégration de cette technologie à un nombre croissant de smartphones (via de nouvellescartes SIM standardisées) laisse présager une multiplication des applications et services NFC pour les pros dans les mois ou années qui viennent. 


Le smartphone communique avec le produit



le nfc permet de tracer les articles équipés de codes produits électroniques
 
Le NFC permet de tracer les articles équipés de codes produits électroniques (ici en bleu), tout au long de la chaine logistique, jusqu'au caddie du consommateur en magasin. La société américaine PolyIC accompagne ce type de projet. © PolyIC
 
Dans le domaine de la gestion de la relation client notamment, les smartphones NFC pourraient permettre de proposer toute une pléiade de nouveaux canaux de communication

Grâce à ce dispositif, les terminaux sont en effet capables de communiquer aussi bien entre eux qu'avec une étiquette RFID, placée par exemple sur un article en magasin ou sur une affiche publicitaire faisant la promotion de ce même produit. 

D'où la possibilité de mettre en place de nouvelles interactions avec les clients ou prospects. Au programme : téléchargement d'informations produits, référencement offline (permettant d'accéder à une fiche produit en ligne), couponing et programmes de fidélité dématérialisés, etc. Un ensemble de nouveaux services de CRM qui devraient amener les entreprises à revoir leur outillage de gestion de la relation client multi-canal, à la fois en termes de processus métier et de reporting.


Tracer les produits tout au long de la chaine logistique



En arrière plan du CRM, le NFC pourrait également avoir un impact sur la gestion de la chaine logistique. En ligne de mire : pouvoir tracer le cheminement d'un produit équipé d'une étiquette RFID, de sa fabrication jusque dans le magasins ou directement chez le client (dans le cas d'une commande en ligne), mais aussi faciliter la gestion des inventaires. 

"Le NFC permet d'utiliser des smartphones grand public pour tracer les produits"
 Seul problème : même si le NFC simplifie le tracking RFID (n'importe quel smartphone compatible pouvant être utilisé, et non plus un terminal propriétaire), il n'en reste pas moins lecoût de l'étiquette qui peut se révéler bloquant (elle est plus onéreuse qu'un code à barre pour l'instant), notamment dans le cas des produits à faible marge. 

Mais, il est vrai que les étiquettes RFID sans composant électroniqueintégré (dites passives) sont beaucoup moins chères, et peuvent être imprimées directement sur la marchandise ou son emballage. A la différence d'une étiquette active qui peut enregistrer des données (au sein d'une mémoire inscriptible et réinscriptible), elles se contentent de communiquer les données qu'elles contiennent.

Le NFC : une nouvelle manière de concevoir le travail collaboratif et social



Au-delà de la gestion de la relation client et de la chaine logistique, lacommunication sans fil à courte distance peut trouver des applications dans beaucoup d'autres processus d'entreprise. Au programme : le suivi des équipes internes (via un système de pointage par smartphone) ou encore la traçabilité des actifs d'entreprises, informatiques ou non.

 
le nfc pourrait permettre d'associer interactions réelle et virtuelle, en
 
Le NFC pourrait permettre d'associer interactions réelle et virtuelle, en gardant la trace d'une interaction présentielle sur sa page de réseau social Web ou d'entreprise. Ici, une capture d'écran de l'outil de réseau social d'entreprise d'eXo.©  eXo
 

Autres solutions d'entreprise qui pourraient être profondément touchées par l'arrivée du NFC : les applications collaboratives. Il s'agit notamment pour les entreprises d'imaginer par exemple de développer par ce biais de nouveaux services d'échange d'informations entre deux smartphones NFC à proximité. 


A l'issue d'une réunion de travail ou d'un rendez-vous commercial, deux personnes auraient ainsi la possibilité de partager des documents, leurs cartes de visites virtuelles, ou encore de s'abonner mutuellement à leurs pages respectives sur un réseau social Web ou d'entreprise.

 
Les domaines d'application du NFC
 
 Gestion de la relation clientTransformation du smartphone en terminal de paiement, référencement off-line, couponing et programme de fidélisation dématérialisé... 
 Gestion de la chaine logistiqueTraçabilité des matières premières, des produits... Optimisation des inventaires 
 Travail collaboratif et réseau socialEchange d'informations entre deux smartphones à proximité (carte de visites dématérialisées, documentation financières, marketing ou technique...) 
 Pilotage d'équipes et de prestatairesMise en place en place de système de traçabilité internes des personnes, gérée non plus par badge mais via un pointage avec le smartphone 
 Gestion d'actifs d'entrepriseDéployer une traçabilité des actifs d'entreprise (matériels informatiques, de bureaux, parc automobile...), en les équipant de puces opérables via un smartphone NFC. 
 
Source : JDN Solutions
 


L'écosystème des acteurs du NFC commence à se structurer


Les premiers smartphones compatibles NFC ont fait leur apparition. C'est le cas des Nokia 603, Blackberry (7.1), Samsung Galaxy S2, Google Nexus S. Du côté d'Apple, l'iPhone 5, attendu pour juin prochain, devrait supporter le NFC. En France, Orange est le premier opérateur à s'être lancé dans la course avec des puces NFC pour le Galaxy S2, mais aussi pour le Liquid Express d'Acer. Pour démocratiser le NFC au niveau du grand public, l'état a annoncé le lancement de neuf projets pilotes : Nice, Bordeaux, Caen, Lille, Marseille, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse (autour d'un bouquet de services baptisé Cityzi ). De leurs côtés, les opérateurs se sont regroupés au sein l'AFSCM (Association française du sans contact mobile) pour coordonner le lancement du NFC au niveau national. 


Microsoft et Salesforce planchent sur le sujet



rim a dévoilé début 2012 une nouvelle version de blackberry os (7.1) compatible
 
RIM a dévoilé début 2012 une nouvelle version de BlackBerry OS (7.1) compatible NFC. © RIM
 
Du côté des solutions pour les professionnels, RIM a dévoilé début 2012 une nouvelle version de BlackBerry OS (7.1) compatible NFC. Elle est conçue pour gérer le partage de données entre deux BlackBerrys. Mais beaucoup d'autres acteurs travaillent sur l'intégration du NFC à leur offre. C'est le cas chez Microsoft, notamment dans l'optique du lancement deWindows Phone 8. Mais aussi chez d'autres grands éditeurs comme Salesforce par exemple. Oracle travaille également sur le sujet, mais aussi IBM qui a mis en place un projet pilote de paiement NFC en Russie. 


Les sites permettant de créer des étiquettes NFC se sont également multipliés. Parmi ces sites figure Tag  Squared, ou encore Nokia Hub qui permet de créer des étiquettes NFC de cartes de visites, ou encore pour des produits - permettant aux clients ou prospects de les recommander sur leur page Facebook (Like). 


Une multiplication des prestataires IT spécialisés



"Ciblespro permet des encodages d'étiquettes compatibles avec les services Cityzi et un suivi analytique de l'utilisation de ces tags à travers la plate-forme AdTag. Et Digital Airways propose une plate-forme MyNFC, sur Android, pour des applications métier, notamment à destination des fabricants de produits (dixit Avec ou sans contact). En France, plusieurs sociétés de services se spécialisent dans le conseil et le développement en matière de solutions NFC pour les entreprises. C'est le cas de Lemon-Tag et Connecthings. Dans l'Hexagone, Airtag reste le principal fournisseur de technologies NFC




samedi 4 février 2012

Nostradamus @ Trends


Les 10 commandements de l’investisseur en 2012

mardi 31 janvier 2012 à 14h30
La volatilité sera présente pendant une grande partie du premier trimestre de 2012 : un élément parmi d’autres que vous devrez garder en tête dans le cadre de vos investissements. Voici, énumérés par une spécialiste des actions internationales, les 10 conseils-clés pour bien investir cette année.
La volatilité sera présente pendant une grande partie du premier trimestre de 2012, «le temps nécessaire aux marchés pour jauger la résistance du système financier européen et mondial et sa capacité à encaisser de nouveaux chocs potentiels», estimeVirginie Maisonneuve, responsable de la gestion d’actions internationales chezSchroders, dans un communiqué publié lundi. «La persistance de la volatilité s’appuie sur trois causes principales : la première est l’avenir de l’Europe, la deuxième les élections américaines, la troisième regroupe la nature et les conséquences du ralentissement de la croissance chinoise.»
 
Les sociétés qui bénéficient, en dépit des incertitudes du marché à court terme, des tendances mondiales à plus long terme et qui présentent une forte compétitivité au niveau mondial, «sont notamment les sociétés qui surfent sur les vagues de la lutte contre le réchauffement climatique, de la croissance de la demande des marchés émergents et des tendances démographiques, énumère-t-elle. Ces tendances continueront de façonner l'économie mondiale jusqu'à la fin de 2012. »
 
La responsable de la gestion d’actions internationales en profite pour livrer ses 10 «conseils-clés» en vue de la réussite des actions mondiales en 2012.
 
1er commandement : prêtez attention à la volatilité. «L’Europe et ses problèmes de dette souveraine, la crainte d’un atterrissage brutal de l'économie chinoise et l'impact de nombreuses élections dans le monde vont continuer d'alimenter la volatilité.»
 
2e commandement : conservez un portefeuille équilibré, «axé sur le développement des participations défensives dans les produits de première nécessité, les soins de santé et les cycliques de qualité, en particulier dans le secteur de l'énergie et des matériaux».
 
3e commandement : n’abandonnez pas totalement les cycliques. «Veillez à détenir suffisamment d'actions américaines. La reprise des Etats-Unis est lente mais ils devancent l’Europe.»
 
4e commandement : préparez-vous à développer les marchés émergents au fil de l’année. «La politique monétaire devrait s’assouplir avec la baisse de l’inflation. Exposez-vous soit par des actions cotées sur les marchés émergents, soit par des titres de sociétés de marchés développés largement exposés aux marchés émergents. Sélectionnez les meilleures actions, quel que soit le marché sur lequel elles sont cotées, et ne vous limitez pas à une seule région.»
 
5e commandement : testez rigoureusement vos hypothèses en matière de croissance de revenu des actions. «Soyez sans pitié ! Prenez en considération le cours actuel des actions par rapport aux valorisations et aux marges de 2008.»
 
6e commandement : tirez parti des valorisations extrêmes. «Les primes de risque des actions européennes, par exemple, atteignent des records historiques, ce qui est prévisible lorsque les marchés sont particulièrement sombres, avec les pires décotes.»
 
7e commandement : accrochez-vous aux fondamentaux. «Lorsque les marchés actions sont terrassés par la peur, la déconnexion entre les cours et les fondamentaux peut offrir d’excellentes opportunités.»
 
8e commandement : surveillez les devises. «Elles exercent en effet une influence sur la compétitivité. La faiblesse de l’euro est une bonne nouvelle.
 
9e commandement : suivez l’EPF. «C'est-à-dire les bilans de la BCE, de la BPC et de la Fed, ainsi que les émissions d’obligations souveraines.»
 
10e commandement : préparez-vous à agir sur de minicycles. «La situation en Europe restera incertaine pendant un certain temps et les marchés actions réagiront aux événements macroéconomiques.»