vendredi 19 octobre 2012

Saved ?

Nokia @ Helsinki




Nokia sauvé par ses téléphones bon marché

Stephen Elop, le PDG de Nokia. Copyright Reuters
Stephen Elop, le PDG de Nokia. Copyright Reuters


Delphine Cuny | 18/10/2012, 19:26 - 536 mots
Les ventes de ses smartphones Lumia sous Windows peinent à décoller, quand celles des modèles plus ordinaires maintiennent le groupe finlandais à flot. Le redressement de sa filiale d'équipements Nokia Siemens a été salué par la Bourse.
Ni tous blancs, ni tous noirs, les résultats de Nokia reflètent encore la période de transition que traverse le géant finlandais de la téléphonie mobile. Le désormais numéro deux du secteur, derrière Samsung, a encore annoncé une perte jeudi au titre du troisième trimestre (voir les résultats), légèrement moins forte qu’attendu par les analystes, grâce au redressement de sa filiale d’équipements télécoms, Nokia Siemens Networks, et à la résistance de sa division de téléphones bon marché. Mais les ventes de ses smartphones Lumia sous Windows peinent toujours à décoller. L’action qui gagnait plus de 8% en début d'après-midi a terminé en hausse de 1% seulement.  Elle a perdu 45% de valeur en un an et ne pèse plus que 8,3 milliards d'euros.
Dépassé par HTC, Sony et même BlackBerry dans les smartphones ?
Nokia n’a vendu que 6,3 millions de smartphones au troisième trimestre, des volumes en chute libre de 63% en un an et de 38% par rapport au trimestre précédent. Comparaison cruelle : Apple a vendu 5 millions d’iPhone 5 en un week-end ! Selon Neil Mawston, de Strategy Analytics, en tombant à ce niveau, Nokia s’est sans doute fait dépasser par le pure player taïwanais HTC qui, malgré ses propres difficultés, avait écoulé 9,2 millions de smartphones au deuxième trimestre, ou bien par Sony (ex-Sony Ericsson), recentré sur le les téléphones multifonctions milieu ou haut de gamme sous Android, voire par Research In Motion, le fabricant du BlackBerry… Aux Etats-Unis en particulier, le marché le plus rentable, Nokia n’a jamais vendu aussi peu de téléphones : seulement 300.000 sur le trimestre (-57%). « L’un des grands espoirs de Nokia était le marché américain mais la situation n’a fait qu’empirer en deux ans » relève Francisco Jeronimo du cabinet IDC. Le lancement taridf de modèles de sa gamme phare sous Windows Lumia a joué : Nokia n’a vendu qu’un nombre décevant d’exemplaires de Lumia, 2,9 millions. En comparaison, les modèles Asha tactiles d’entrée de gamme ont mieux performé (6,5 millions).
Performance remarquée de Nokia Siemens 
Les ventes de téléphones ordinaires (« feature phones » dans le jargon, multimédia mais pas multifonctions) reculent mais moins violemment (-15%) et génèrent les deux tiers des ventes de mobiles du groupe. Autre point de satisfaction : l’équipementier Nokia Siemens Networks, qui s’est infligé une cure drastique d’amaigrissement, a réalisé « un trimestre remarquable » selon Stephen Elop, le PDG : la filiale a retrouvé la croissance (chiffre d’affaires en hausse de 3% à 3,5 milliards d’euros) et la profitabilité avec une marge opérationnelle de 5,2%, ce qui a impressionné les analystes. Un bol d’air pour Nokia qui continue de brûler rapidement son cash, tombé à 3,5 milliards d’euros. En cinq ans, le Finlandais a vu ses réserves de trésorerie fondre de moitié et sa note chuter en catégorie spéculative (« junk ») : Standard & Poor’s redoute qu’il ait moins de 3 milliards en caisse à la fin de l’année. Or Nokia a prévenu que « le trimestre de Noël sera difficile. » Coincé entre l’iPhone et les Galaxy de Samsung dans le haut de gamme d’un côté et tous les modèles Android bas de gamme, notamment chinois, de l’autre, le chemin du redressement s’annonce semé d’embûches.

lundi 15 octobre 2012

Strange ! No comment !!!! Fair ?



Marchés: des transactions mystérieuses relancent le débat sur le courtage électronique




Vendredi 12 octobre 2012, 08h49

Une série de transactions massives et mystérieuses, sans but économique apparent, ayant représenté jusqu'à 4% des ordres passés à Wall Street sur une journée, a relancé le débat sur le courtage électronique à haute fréquence (HFT), à l'origine d'un krach éclair en mai 2010.
En septembre, la société d'informations financières américaine Nanex remarque la répétition inhabituelle et régulière d'une série d'ordres électroniques passés, puis aussitôt annulés, sur un espace temps très court, d'à peine 25 millisecondes.
A partir du 29 septembre, "ces ordres, jusque-là ponctuels, se sont accélérés pour représenter, le 4 octobre, 4% de l'activité du marché américain, avant de s'arrêter brutalement vendredi 5, à 10h25 et 24 secondes", détaille Eric Hunsader, fondateur du Nanex.
Dès l'ouverture de la séance, un algorithme, un programme informatique complexe qui permet un passage d'ordres massifs, envoie une série de 200, puis 400, puis 1.000 ordres d'achats, qui sont immédiatement retirés du marché avant que toute transaction soit exécutée, précise M. Hunsader à l'AFP.
Les 474 actions concernées, cotées sur la plateforme électronique Nasdaq ou le New York Stock Exchange (NYSE), sont diverses, allant des valeurs bancaires JPMorgan Chase ou Citigroup à la technologique Groupon, ou FedEx. Mais tous les ordres sont passés depuis le Nasdaq, avance M. Hunsader.
Interrogés, des porte-parole du Nasdaq et du NYSE se sont refusés à tout commentaire. Mais selon des sources proches du dossier, les ordres ont été passés sur plusieurs plateformes et si cette activité a été remarquée, elle n'a pas été considérée comme anormale.
L'annulation d'ordres est une pratique courante sur le marché. Mais "quand on occupe 4% de l'ensemble de l'activité du marché sans générer un seul échange, une seule cotation, c'est que cela dérape", remarque Ciamac Moallemi, de la Columbia Business School.
Cette avalanche d'ordres sans but économique apparent "va clairement à l'encontre de l'esprit, sinon de la lettre, des réglementations de marché", note Adam Sussman, de la société de conseil TABB Group.
Cet incident reflète un problème plus large, selon Gregori Volokhine, de Meeschaert New York: "beaucoup de courtiers à haute fréquence utilisent des ordres en sachant qu'ils vont les annuler" par calcul, et manipulent ainsi les cours.
"Une grosse partie de l'espace est occupée sur le marché, on ne peut pas y participer", ajoute ce gestionnaire de portefeuille.
La Bourse de New York (Photo Spencer Platt/Getty Images/AFP/Archives)
Le trading à haute fréquence (HFT), qui permet à des millions d'ordres impulsés par des algorithmes de tirer partie d'infimes écarts de prix entre plateformes boursières ou d'anticiper des mouvements de marché, est très prisé des courtiers et des plateformes pour qui il est une source importante de revenus.
Selon M. Moallemi, le HFT représente entre "50% et 70%" de l'activité des marchés américains.
Mais depuis le "krach éclair" du 6 mai 2010, au cours duquel Wall Street avait perdu près de 10% en quelques minutes avant de rebondir sous l'effet de trading à haute fréquence, même les courtiers les plus convaincus perdent confiance.
"Avant le krach éclair, le HFT était quelque chose de cool, d'intéressant, qui permettait une exécution plus rapide en atténuant l'impact de marché, à des prix attractifs", confie Lee Munson, de la maison de courtage Portfolio.
"Maintenant (...) je ne suis pas encore inquiet mais je fais attention", ajoute-t-il. "Et je prie pour ne pas être sur le marché le jour où il y aura un problème".
Pour M. Moallemi, l'une des solutions envisagées pour combattre "cet engorgement massif des échanges, serait de facturer chaque passage d'ordre".
"Cela tuerait le HFT", rétorque M. Munson.
Le gendarme de la Bourse, la SEC, n'a pas souhaité commenter, mais a noté qu'un système de contrôle plus efficace du HFT serait mis en place d'ici la fin de l'année.


Nanex is the creator and developer of NxCore, technology that powers the delivery of a streaming whole market data feed from Telvent DTN with an easy to use API. Nanex supports NxCore and develops applications that run on the NxCore platform.


NxCore (pronounced n'core) is a high-performance ticker plant that brings the whole market to your workstation or desktop computer. NxCore excels in delivering and databasing all the quotes and trades transmitted by the exchanges, even in the hyper-active U.S. Option market (OPRA) which now transmits over 4,500,000 quotes per second, and 8 billion quotes per trading day.
NxCore has an easy to use APIfor developing trading software. No parsing required, it uses simple fixed structures and includes important and frequently used information in every quote and trade update. NxCore includes tools to help you visualize and understand data relationships in the feed. And NxCore lets you replay the data at blazing speeds (2 million+ updates/second) on inexpensive hardware. Converting from existing feeds becomes a trivial exercise.

NxCore databases everything;all quotes, trades and other real-time updates are stored on your computer. If you are developing or have your own in-house ticker plant, NxCore is ideal for evaluating your ticker's output performance and data integrity. NxCore also makes an ideal back-up feed, ready to go online should your primary feed fail or require down-time.
NxCore requires minimal resources . Unlike some data services that require hardware costing over $10,000, NxCore can run on a low-end Pentium laptop (1.0 GHz, 256MB of RAM, 80GB IDE hard drive) and receive and database 4,500,000 quotes/second, over 8 billion/day; and CPU usage will remain under 5%

NxCore is extremely efficient in bandwidth utilization and will save you thousands of dollars in monthly communications costs. In a single T-1 (1.5mbps), it will fit 40,000 quote and trade updates per second; In 6.0 mbps, it will fit 160,000 updates/sec. Other OPRA data services now require a T-3 (30 T-1 lines) and yet provide less information per update than NxCore. Plus, NxCore offers an optional BBO only stream for OPRA data that is 40% smaller than the full OPRA stream.

Nanex currently offers historical market data from January 2004 to the present day. The data is in the NxCore tape file format. There are three major benefits for doing it this way. It's in the exact same format as the data during real time. All the data is synchronized, unlike other data services that provide data by symbol and then one has to synch all symbols and guess which quote came before the trade. It's compressed over 90%, saving hard drive space and time. Nanex has the ability to create tapes with only information that is necessary. Tapes can be trades only from one exchange or all exchanges that we offer. Checkout the historical page for more details!

NxCore Status

NEWS

Nanex's ongoing research regarding market events and phenomena.

Nanex Research

Browse through the many sample applications included with NxCore:


Coding NxCore - Applications

NxCore's API Basic Overview
can be found here. 

NxCore Access and API FAQ is now available! Check it out

Nanex now has historical tape data for sale!
Check it out!

Nanex Compression on an OPRA Direct Feed
Statistics




Qui est Nanex?

Posté le 12 mai 2012 par Jennifer Nille

Derrière Nanex se cache l'initiative d'Eric Scott Hunsader, un ingénieur en informatique. Tout a commencé en 1996, lorsque celui-ci a mis sur pied l'ancêtre de Nanex, qui a vite été racheté par quote.com
Nanex a été fondée en 2000, en partenariat avec DTN, avec pour but de fournir les données de marché. Mais la société est restée confinée à un public confidentiel, jusqu'à ce que le krach éclair de Wall Street le 6 mai 2010 survienne. 
Peu de temps après, Eric Scott Hunsader est sorti de l'ombre, et a donné sa propre version de ce qui s'est passé ce jour-là. On y apprend notamment que Waddell & Reed, le mutual funds désigné comme le déclencheur de la chute vertigineuse du Dow Jones le 6 mai 2010, avait juste un ordre passif sur le e-mini futures sur le S&P500. En d'autres termes, son ordre a été déclenché par un ordre agressif. 
Ceci dédouane le mutual funds. Et rejette la responsabilité du krach sur le trading à haute fréquence, mais aussi sur la fragmentation extrême des marchés américains (et leur interconnexion). 
Eric Scott Hunsader, dont vous pouvez retrouver l'interview dans l'Echo du samedi 12 mai 2012, pointe que "le système avait été submergé". "Personne ne pouvait avoir accès à des données de marché correctes. Alors, la plupart des gens ont arrêté leurs transactions" rappelle-t-il. 
"Le problème, c'est que ce genre d'incident survient tous les jours, toutes les minutes sur une courte période de temps" ajoute-t-il.  
Il suffit de suivre le compte Twitter de Hunsader pour s'en rendre compte...
Comme indiqué dans son interview papier, Hunsader voit ce l'être humain ne remarque même pas. Un exemple? 
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Il a mis le doigt sur la transaction qui a provoqué le mini krach d'Apple le 23 avril, juste avant l'introduction ratée de BATS en Bourse. 
Nanex peut aussi illustrer les stratégies employées par le trading à haute fréquence, et en couleurs, svp!
Comme le Boston Shuffler.
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Eric Scott Hunsader relève que le nombre d'anomalies sur les marchés ne cesse d'augmenter depuis 2007, après l'entrée en vigueur de Reg NMS, la législation qui a instauré la fragmentation des marchés américains. 
Cette fragmentation crée une explosion des données de marché. "Nous devons sans cesse nous adapter à la croissance du nombre de celles-ci. Depuis le krach éclair de 2010, le trafic de messages a été multiplié par cinq. Il faut pouvoir stocker toutes ces données, les transmettre, ... Résultat, nos coûts augmentent pour notre clientèle" indique Hunsader. 
"Le coût de ces données pour les universités augmente. On voit des professeurs réputés comme Jim Angel, de Georgetown, manquer de fonds pour celles-ci. Aussi, ils n'achètent plus les données historiques de marchés parce qu'elles deviennent trop chères. De moins en moins d'académiciens peuvent donc étudier les problèmes de structure des marchés" ajoute-t-il.
Selon lui, il est plus qu'urgent de ramener les marchés dans le droit chemin, en appliquant simplement Reg NMS. "Cette loi prévoit que les Bourses doivent rediriger les ordres vers le meilleur prix. Ce n'est pas le cas" précise-t-il.
"Le krach éclair était un signal d'alarme. Il était urgent de résoudre les problèmes à ce moment-là. Maintenant, c'est devenu bien plus qu'urgent" constate-t-il. 


One Algorithm Made Up 4% Of All Trading Last Week, And No One Knows Where It Came From


No one knows where it came from, or what it was meant to do, but 4 percent of all trading in the U.S. stock market last week was executed by one algorithm, CNBC reports.

Nanex, a market data firm, told CNBC that the algorithm was placing orders once every 25 milliseconds and then canceling them. The orders went out in bursts of 200, then 400, and then 1,000 orders.
Then suddenly, around 10:30 AM on Friday, the algorithm stopped entirely.
Nanex has the animation that helped them zoom in to the mysterious algorithm posted here.
So why would someone put out fake orders like this?
A trader explained to us that this is a high frequency trading firm's way of baiting buyers interested in purchasing a specific stock and forcing them to reveal their positions. Once the potential buyer has put out their bid, the HFT cancels the order and the buyer is left out in the open. Usually, its a set-up for another trading strategy the HFT is about to execute.



Cap ? Vous avez dit cap ?



Taux révisable ou taux fixe: comment arrêter les frais?




24/09/2012, 11:22 
Pour déterminer le taux d'un crédit, les établissements préteurs proposent généralement un taux fixe et un ou plusieurs taux variables. Mais après quelques mois ou quelques années, le taux variable ne convient plus soit parce que les mensualités sont trop lourdes ou bien parce que la durée du crédit est trop longue. Le taux variable peut être moins avantageux qu'escompté si les taux s'emballent. Alors, comment arrêter les frais en transformant son taux révisable en taux fixe ?
Pour rappel, emprunter à taux variable, c'est avoir l'espoir de voir les taux du marché baisser contrairement à un emprunt à taux fixe, dont son taux est connu dès la signature du crédit et ne varie pas en fonction de l'état du marché. Le taux variable, est en effet indexé sur le marché des taux courts (Euribor 3, 6 ou 12 mois), varie à une périodicité prévue dans l'offre de prêt selon l'évolution de l'indice de référence. Les variations de ce taux peuvent alors être capées à la hausse comme à la baisse. « Capé » signifie que le taux ne peut être supérieur ou inférieur d'un certain nombre de point par rapport au taux défini lors de l'émission de l'offre de prêt. Par exemple, un taux à 3% capé 2 signifie que le taux ne pourra être supérieur à 5% ou inférieurs à 1%. Mais opter pour ce type de prêt comporte un part de risque non négligeable dont la remontée brutale des taux et donc ne plus faire face à ses mensualités.
Convertir en taux fixe
Dans le contrat de prêt, il est tout à fait possible d'introduire une clause permettant le passage d'un taux variable en un taux fixe. Alors, le taux fixe proposé par l'établissement de crédit sera celui en vigueur sur le marché. Mais cette transformation sera facturée...
Avec option de passage à taux fixe
Il existe toutefois une alternative qui offre beaucoup plus de souplesse que l'option de conversion expliquée précédemment. Certaines banques proposent en effet un taux variable avec option de passage à taux fixe. A chaque date anniversaire du crédit, l'emprunteur peut transformer son crédit à un taux fixe ou de continuer en conservant le taux variable. Une souplesse qui permet de suivre le marché et de se protéger en cas de remontée importante des taux d'intérêts.
Plus radical : le remboursement par anticipation
Il est possible de solder les sommes à rembourser sans attendre le terme de son prêt. En France, un tiers des crédits remboursés par anticipation concerne des prêts avec un taux révisable. Un autre tiers correspond à la clôture d'emprunt pour obtenir un autre prêt. Si le remboursement par anticipation concerne un prêt à taux variable, l'emprunteur n'aura pas à payer des pénalités. Dans le cas d'un prêt avec des taux capés (c'est-à-dire que le taux appliqué peut augmenter jusqu'à une certaine limite, après quoi il ne change plus), tant que le coût du crédit n'a pas atteint son plafond, solder son crédit avant son terme n'engendre pas de frais. Sinon, l'emprunteur devra s'acquitter d'une somme équivalente à 3% du montant emprunté.

samedi 13 octobre 2012

Super Wi-Fi



Infosat : obtient une licence expérimentale 'super WIFI'






(Boursier.com) -- L'opérateur alternatif Infosat Telecom -opérant les boucles locales radio de nouvelle génération et les réseaux de type EoC (Ethernet sur les câbles d'antennes collectives) en très haut débit (de 10 à 30 Mbits)- est le premier opérateur en France à disposer d'une licence expérimentale 'super WIFI'. "La connaissance de ce marché offre à Infosat un atout majeur lors de la mise en place d'une réglementation européenne prochaine autorisant l'utilisation du spectre libre dans la bande audiovisuelle" commente le groupe.
Rappelons que le 'Super WIFI' est une technologie radio de transmission de données qui consiste à utiliser le spectre radio laissé libre entre les différents canaux d'émission des signaux de la TNT (de 490 à 790 Mhz). Cette bande de fréquence offre pour avantage par rapport à celle du WIFI (2,4 Ghz et 5.4 Ghz), de pouvoir se propager très facilement au travers la végétation et le relief. La ligne de vue avec l'émetteur n'est donc plus indispensable pour obtenir un signal permettant le transport d'Internet. Le 'Super WIFI' remplace avantageusement la technologie Wimax maintenant quasiment abandonnée par les opérateurs français. La 4G disposera d'une capacité de pénétration moindre que le 'Super WIFI'. Les coûts de déploiement sont également moindre (moins de 10 kE pour une station de base 'Super WIFI'). Le 'super WIFI' vise l'accès à internet en zone rurale, en concurrence avec le satellite. Il s'attaque également au marché du M2M (Machine to Machine) c'est à dire au marché du relevage de compteur, et autres capteurs.



Super Wi-Fi

From Wikipedia, the free encyclopedia
Super Wi-Fi,or IEEE 802.22 and IEEE 802.11af as it’s technically known, is a term coined by the United States Federal Communications Commission (FCC) to describe a wireless networking proposal which the FCC plans to use for the creation of longer-distance wireless internet.[1][2]The use of the trademark "Wi-Fi" in the name has been criticized because it is not based on Wi-Fi technology or endorsed by the Wi-Fi Alliance.[1]
Instead of using the 2.4 GHz radio frequency of Wi-Fi, the 'Super Wi-Fi' proposal uses the lower-frequency white spaces between television channel frequencies.[3] These lower frequencies allow the signal to travel further and penetrate walls better than the higher frequencies previously used.[3] The FCC's plan is to allow those white space frequencies to be used for free, as happens with Wi-Fi and Bluetooth.[3]
US Federal Communications Commission's approved the rules for "white spaces" on September 23, 2010.
In April 2011, Rice University, in partnership with the nonprofit organization Technology For All, installed the first residential deployment of Super Wi-Fi in east Houston. The network uses white spaces for backhaul and provides access to clients using 2.4GHz Wi-Fi.[4]
On January 26th, 2012, the United States first public Super Wi-Fi network was developed in Wilmington, North Carolina. Florida based company Spectrum Bridge, Inc. launched the network for public use with access at Hugh MacRae park.[5]
On May 8th, 2011, a public Super Wi-Fi network was developed in CalgaryAlberta. Calgary based company WestNet City Wi-Fi. launched the network for free and paid subscribers. [6]




@  http://www.zdnet.fr/blogs/infra-net/le-super-wifi-fait-le-buzz-aux-usa-il-a-ete-invente-il-y-a-25-ans-et-en-france-39783297.htm


Pierre Col

Pierre Col

@PierreCol

Internet veteran, marketer for Internet/soft/tech companies, now VP Marketing for  & blogger for . Ducati & Porsche addict, too.











Le "Super Wifi" fait le buzz aux USA ? Il a été inventé il y a 25 ans, et en France !



Publié le lundi 08 octobre 2012

Le "Super Wifi" fait le buzz aux USA, où il pourrait couvrir de vastes étendues peu peuplées, pour y apporter l'accès Internet à haut débit. Il va également bientôt être testé sur des zones blanches en France. Ce qui est incroyable, c’est que la base de sa technologie a été inventée il y a 25 ans, eten France !
Connaissez-vous Hypercable et son fondateur Jean-Claude Ducasse ? Probablement pas.
C'est dommage, car son histoire compliquée est assez emblématique de la façon dont la France est capable de trouver de grandes inventions... sans véritablement les exploiter ni les transformer en succès industriels.
Avouez qu'en plein débat sur la relance de la croissance de l’économie par l'innovation, c’est tout à fait regrettable... mais l'histoire d'Hypercable est véridique, hélas.

Retour vers le futur

Tout d'abord, je vais vous demander, chers lecteurs, de quitter temporairement ZDNet en suivant ce lien vers les archives du quotidien Libération : vous allez voyager dans le temps et reculer de près de 15 ans, puisque cet article a été écrit en janvier 1998. Lisez-le, puis revenez ici pour connaitre la suite de cette étonnante histoire :
Ça y est, vous avez découvert ce qu'était Hypercable en 1998 ?
Vous avez été surpris de découvrir que dès cette époque, où l'ADSL n'existait pas encore en France, il était possible d'envoyer des données à plus de 100 km de distance et avec un débit de plusieurs dizaines de Mb/s ?
Eh bien voyons ce qu'il en est maintenant, en le demandant directement àJean-Claude Ducasse, qui est toujours là et plus motivé que jamais àdiffuser ses inventions qu'il exploite via sa société Hypercable : parmi ses réalisations, l'antenne "doublement hélicoïdale à polarisation circulaire" qui booste les performances des réseaux  radio de façon incroyable : avec cette antenne, on peut transmettre avec un débit de 100 Mb/s à plusieurs dizaines de kilomètres !
Cette technologie n'est pas de la science fiction et elle se fabrique àTaluyers, dans les monts du Lyonnais, à moins d'une demi-heure du centre de la capitale des Gaules...

Questions à Jean-Claude Ducasse

Jean-Claude Ducasse, que s'est il passé pour vous à la suite de cet article de janvier 1998 dans un grand quotidien national ?
J’ai confirmé que nous avions 10 ans d'avance sur la TNT telle qu’on la connaît aujourd’hui, qui est énergivore et de capacité limitée. Avec Hypercable c'était 1000 chaines TV pour une puissance d'émission de 10 watts seulement.
L’activité a connu un décollage fulgurant à l'export, avec des chantiers majeurs comme avec l'opérateur Etisalat sur tous les émirats arabes. Je garde aussi un inoubliable souvenir du déploiement de notre technologie au nord du cercle polaire chez les Inuits...
Il y eut aussi la couverture de l'Ardèche et d'une partie de la Drôme, de l'Isère et du Rhône suite à un appel d’offres européen.
Mais la venue d'un investisseur du Koweit a provoqué de gros problèmes qui ont sonné le glas de MDS International, la société exploitant la marque et les concepts Hypercable !
Est-ce qu'un grand groupe industriel français vous a approché pour valoriser votre invention ?
Oui, Thales, via sa spin off BluWan a acheté à MDS international deux systèmes complets en 42 GHz, un pour Paris Gigawan et un pour la Grande-Bretagne.
Mais après nous avoir fait miroiter la possibilité de racheter MDS International et avoir obtenu toutes les infos sur nos activités lors des « due diligences » ils ont finalement déposé un brevet du concept en se servant de mon nom sans mon accord, et en recopiant dans leur brevet les schémas et marques que j'avais publiés en 1987 !
Qu'avez-vous fait depuis cette époque ?
MDSi qui exploitait Hypercable ayant été flouée par son actionnaire koweiti aux termes de procès ruineux menés aux USA, et après quelques péripéties juridiques, je suis reparti en dessous de zéro au fond de mon garage en réactivant ma vieille société Hypercable créé en 1995 qui n'était dédiée qu’à la R&D et a la cession de brevets ou de licences et avec de nouveaux concepts technologiques ...
Vous exploitez donc toujours votre technologie d'antennes spirales ?
Oui, car c'est un concept qui est toujours performant : ainsi pour donner un exemple d’application, associée a des modems MiMOLTE, l’antenne Hypercable permet collecter les images de vidéoprotection du CSU - Centre de Secours et d’Urgence - de Givors et, avec une puissance émise de seulement 1 watt, de transférer des données avec un débit de 125 à 250 M/s utiles vers la Préfecture de Lyon par un bond de 16 Km suivi de deux autres bonds. Pour la Police du Rhône j’ai ainsi conçu et déployé un réseau maillé - le réseau LUMIERES - reposant sur la technologie HyperBridge que j'ai déployée : ce réseau interconnecte les CSU des communes vers les COD – Centres d’Opérations Départementaux – CORG – Centre d’Opérations et de Renseignements de la Gendarmerie - etc... ceci incluant la mise en réseau temps réel des caméras des hélicoptères de la Gendarmerie !
Voici l’antenne MiMO Dual Hélice asynchrones de 72 cm intégrée dans le beffroi de la mairie de Givors : 6 nouvelles antennes de ce type ont été commandées à Hypercable ce mois ci par la Préfecture du Rhône.
Est-ce exploitable pour du Wifi ? du Wimax ? de la 4G ?
Oui, mon concept breveté d’antenne à double hélice est absolument valable et extrêmement adapté aux radio en général mais en étant 10 fois plus performants pour du Wifi, Wimax et la 4G : il suffit de fonctionner Dual MiMOavec une antenne à double hélice Hypercable identique aux deux extrémités. Cela fonctionne avec une antenne fixe en en mode directif mais aussi en mode nomade !
Votre techno ne serait-elle pas une bonne solution pour raccorder à moindres coût les hameaux les plus reculés de nos régions, sans y tirer de la fibre optique ?
Il est aisé de faire a l'identique de ce que j'ai créé sous l'égide du Ministère de l'Intérieur pour le réseau privé de la Préfecture de la région Rhône Alpes avec un réseau qui connecte Lyon avec Grenoble, Valence, Annemasse, Gaillard...
Un backbone maillé OSPF réalisé en technologie HyperBridge à double antenne à guide circulaires et hélicoïdales peut donner des résultats tout à fait équivalents à ce que l’on appelle aujourd’hui le Super Wifi mais avec une bien meilleure performance : en effet, quand il est écrit que le systèmeSuper Wifi alloue 22 Mbit/s dans un canal de 6 Mhz, en réalité le débit utile Ethernet pour les usagers sera de l'ordre de la moitié, soit 11 Mb/s seulement.

Une application dans ce domaine des technologies Hypercable DVB RCS MT2 comme nous en avons déployé pour le projet « Inforoutes » de l’Ardèche pour un réseau « Wireless ADSL »  peut amener un débit descendant de 30 à 60 Mb/s. On est là véritablement dans le Très Haut Débit.
Menez-vous des expérimentations en ce sens avec des collectivités locales ?
Non, à ce jour les technologies Hypercable sont employées uniquement pour des applications internes par le Ministère de l'Intérieur, le Ministère de la Défense et l'armée, les Services Départementaux d’Incendie et de Secours. Aujourd'hui les collectivités locales ne vont pas s'aventurer dans quelque chose qui ne se nomme pas Wifi. En outre les responsables de la maîtrise d’œuvre et de la maîtrise d’ouvrage de ces projets sont techniquement indigents et suivent "la parole unique" pour ne pas prendre de risques.
Si demain un Réseau d'Initiative Publique souhaitait exploiter vos antennes en France, c'est possible ?
Oui bien sûr il le peut car c'est bien ce que la Préfecture de Lyon a fait avec le Réseau LUMIERES.
Le Wifi n'est plus la bonne solution technique et doit être réservé a des usages indoor ou outdoor sur des bornes à courte portée, maxi 100 mètres.
Pour aller bien au-delà, il faut utiliser des techniques hybrides combinant fibre optique et faisceaux hertziens blindés sur ces mêmes fréquences sans licence, qui ne soient pas sensibles aux interférences. Pour cela il faut développer les techniques de "sharing" des fréquences, afin que la distance, le nombre d'usagers et leur position n’aient aucune influence sur le débit radio.
Que l'on attribue des fréquences mais de grâce que l'on nous laisse faire des antennes et des techniques de modulation adaptées aux besoins : le besoin n'est jamais le même car la technologie doit prendre en compte la climatologie, le relief, la présence de forêts, le type d’habitat… et les usages !
Une expérimentation Super Wifi va être lancée en France, pour couvrir des zones blanches en Seine Maritime. Va-t-elle mettre en œuvre les technologies Hypercable ?
Hypercable n'est pas impliqué dans ce projet, car les entreprises françaises de notre taille ne sont pas retenues par les opérateurs qui imposent des technologies et des produits importés à bas prix de chez ZTE ou Huawei.
Dans tous les cas, nous disposons de la technologie et du savoir faire en matière d’antennes pour répondre a une demande dans ces bandes de fréquences avec des produits très compétitifs en termes de qualité et de performances... mais pas en termes de production de masse à bas coût.
On parle beaucoup ces dernières semaines de "Super Wifi" aux USA, qu'en est-il et travaillez-vous aussi sur ce sujet ?
Le "Super Wifi" est en réalité mal nommé, puisqu’il exploite la technique du "sharing" de l'espace de garde entre deux porteuses de Télévision Numérique Terrestre. C'est très exactement la technique Hypercable décrite il y a 15 ans dans l'article de Libération, une solution innovante que j'aiproposée à la FCC en 2001 !
Et mon application fonctionnait en Green IT avec des puissances d’émission extrêmement faibles car basée sur les niveaux des mêmes modèles de porteuses numériques mais issues des satellites.
Par ailleurs, j'insiste sur un point : il faut faire attention aux phénomènes complexes de perturbation des ondes, et le "Super Wifi" aura des problèmes de cohabitation avec la TNT, la 4G UHF et le GSM en général avec ses fréquences de 800 a 950 Mhz : tous ces acteurs génèrent un tel niveau de radio-fréquences que des systèmes radio "Super Wifi" auraient quelques soucis... du moins dans les grands villes. Dans les zones blanches désertes sans TNT ni 4G ce problème ne se posera pas.
Et tout le monde oublie les phénomènes de propagation à longue distance où des canaux TV émettant à 200, 500 ou 1.000 km voire plus vont venir interférer épisodiquement avec ces fameux espaces libres entre porteuses qui en fait ne sont pas libres partout, loin sans faut. Ainsi à Lyon les installations Hypercable subissent parfois des interférences venant de la TV libyenne émettant en 600 Mhz !
Jean-Claude Ducasse, je vous remercie d'avoir répondu à ces questions et de nous avoir fait découvrir comment une technologie de transmission radio permettant des échanges à très haut débit avait été inventée en France il y a 25 ans, mais bien peu utilisée sur notre territoire depuis...