mercredi 18 janvier 2012

Nostradamus @ MonArgent


08:06 - 18 janvier 2012 par Frédéric Lejoint

4 actions belges à éviter


Les valeurs les moins appréciées des analystes font généralement face à des défis structurels profonds. Voici 4 actions belges qui récoltent le plus d'avis négatifs.

Les analystes n'aiment généralement pas donner de conseils négatifs sur une valeur cotée. Le pourcentage d'avis négatifs frise les 20% pour les valeurs du BEL20 sur lesquelles les courtiers sont obligés d'avoir une couverture ou sur lesquelles il est possible de jouer à la baisse avec les options. En revanche, il tombe autour des 8% pour les petites et moyennes capitalisations.
Les avis de vente se concentrent sur une vingtaine de valeurs belges, soit environ 25% des sociétés cotées qui sont suivies par un courtier au moins. La majorité des entreprises cotées échappe ainsi à une sanction négative.
Un analyste ne sera généralement tenté de suivre une petite valeur que s'il est certain de pouvoir raconter une bonne histoire de croissance susceptible de faire gagner de l'argent à ses clients.
Actuellement 4 actions belges suivies par plus de 5 analystes récoltent plus de 40% d'avis négatifs.

WDP (67% d'avis négatifs, soit 4 sur 6)

Il n'est pas question ici de problème de stratégie mais de valorisation et de timing. En tant que leader de l'immobilier de logistique (entrepôts) du Benelux, le groupe est plus sensible à la conjoncture économique que les autres Sicafis. Même si les analystes sont confiants dans la capacité du groupe à poursuivre sa croissance (plus rapide que le reste du secteur), WDP cote avec une prime importante par rapport à son objectif de cours. "Notre recommandation ("réduire") est motivée essentiellement par des questions de valorisation", souligne l'analyste de la Banque Degroof.

Dexia (64% d'avis négatifs, soit 7 sur 11)

Pas besoin de présenter cette action. Alors que la structure cotée en Bourse est progressivement vidée de toutes ses filiales opérationnelles, la partie qui restera coté se composera d'un gigantesque portefeuille obligataire. Et sa valeur finale demeure encore très incertaine. Actuellement, personne ne se risque dès lors à donner une valorisation sur le titre. Récemment, deux analystes ont même donné des objectifs de cours "symboliques" de 0,1 euros, dans l'attente d'y voir plus clair. Pour enfoncer le clou du cercueil, l'action devrait prochainement sortir du BEL20.

Cofinimmo (55% d'avis négatifs, soit 6 sur 11)

Constatant que l'immobilier de bureaux bruxellois était dans une situation de crise durable, la plus grande Sicafi de la cote a tenté d'opérer un virage sur l'aile il y a quelques années. Mais son portefeuille est devenu moins lisible car il est désormais constitué d'une multitude de biens (maison de repos, etc) de relativement petite taille. Et l'endettement du groupe est parmi les plus élevé sur son secteur, ce qui limitera ses capacités de croissance à moyen terme. Merrill Lynch estime que Cofinimmo sera de nouveau amené à réduire son dividende.

Colruyt (46% d'avis négatifs, soit 12 sur 26)

Pendant de nombreuses années, Colruyt a fait figure d'exemple pour la cote belge. Le groupe battait systématiquement les attentes du marché à chaque bilan trimestriel, avec des marges élevées, un leadership de prix, et des parts de marché en progression constante. L'action reste globalement de grande qualité. Mais l'environnement concurrentiel est devenu beaucoup plus tendu. L'écart avec la concurrence s'est resserré et les marges sont sous pression depuis plusieurs trimestres. Enfin, le groupe n'est jamais parvenu à répliquer son modèle en dehors des frontières. Tout ceci a entraîné de très nombreuses révisions négatives ces derniers mois. Les analystes estiment que le distributeur ne mérite plus une prime importante par rapport au reste du secteur européen.
Problèmes structurels
En dehors de cette liste, de grands groupes comme BelgacomMobistarBefimmoUCB ou Delhaize figurent également parmi ceux qui se sont vu attribuer un nombre significatifs de recommandations à la vente, soit entre 20 et 40% des avisexprimés.
Les avis négatifs exprimés sur les sociétés reflètent généralement des incertitudes plus ou moins profondes. Elles concernent la survie de l'entreprise, la pertinence de la stratégie suivie, une panne durable dans le processus de croissance ou la nécessite d'attaquer un nouveau marché.

Actions belges suivies par 5 analystes ou plus et qui récoltent le plus d'avis négatifs

ActionAcheterConserverVendre% avis vente
WDP02466,7%
Dexia04763,6%
Cofinimmo14654,5%
Colruyt3111246,2%
Deceuninck03240,0%
Belgacom4151136,7%
Befimmo24327,8%
Mobistar610627,3%
Euronav33225,0%
UCB911724,1%
Delhaize815723,3%

Ce n'est pas la crise pour tout le monde ...


Accor dopé par ses hôtels économiques au 4e trimestre

Source : Reuters
17/01/2012 à 20:00 / Mis à jour le 18/01/2012 à 07:28

Accor (AC 21.98 +4.27%) a confirmé son objectif de résultat d'exploitation 2011 après avoir réalisé une croissance organique de ses ventes de 3,6% au quatrième trimestre, dopée par les performances de ses hôtels économiques et par des hausses de prix.
Les ventes du quatrième groupe hôtelier mondial, derrière InterContinental, Marriott, Hilton et Starwood, se sont élevées à 1.503 millions d'euros au quatrième trimestre, accusant un repli de 1,1% en données publiées. Le consensus établi par la rédaction s'établissait à 1.522,6 millions d'euros.
"Les bonnes performances du quatrième trimestre sont principalement dynamisées par les prix malgré des effets de base défavorables. Si la situation de l'Europe du sud continue de se dégrader la demande reste soutenue sur nos principaux pays européens, dans les pays émergents et aux Etats-Unis", a commenté Sophie Stabile, la directrice financière d'Accor.
Lors d'une conférence téléphonique, elle a dit aborder 2012 avec optimisme mais prudence en raison des incertitudes macro-économiques qui pèsent principalement en Espagne, au Portugal et en Italie.
Sophie Stabile a précisé que ces trois pays représentaient moins de 5% du chiffre d'affaires total d'Accor.
Elle a observé que les réservations enregistrées en janvier se situaient dans la droite ligne de celle du quatrième trimestre 2011, dans toutes les zones où le groupe est présent à l'exception de l'Europe de sud.
Dans ce contexte, l'entreprise, qui compte parmi ses enseignes Ibis, Novotel et Sofitel, table toujours sur un résultat d'exploitation compris entre 510 et 530 millions d'euros en 2011.
"Il y a des incertitudes macroéconomique qui pèsent sur certaines régions du monde mais globalement, l'activité reste solide. On a de bonnes perspectives en Amérique latine, en Asie pacifique, en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et également en France (...) 2012 s'annonce d'un bon calibre", a encore déclaré Sophie Stabile.
Chez Exane BNP, Mathias Desmarais observe que le niveau des ventes du dernier trimestre est en-dessous des attentes principalement du fait de l'impact des ventes d'actifs du groupe mais que sa croissance organique est en ligne avec le consensus. L'analyste juge les prévisions d'Accor "rassurantes".
Prié de commenter les informations récente relatives à une scission éventuelle de l'immobilier , Sophie Stabile a confirmé que celle-ci n'était pas d'actualité.
"Notre CEO Denis Hennequin est intervenu en comité de groupe et a bien précisé, sans ambiguïté, que ce point n'était pas d'actualité et il s'est porté garant de l'unicité du groupe", a-t-elle déclaré.
L'action Accor a clôturé mardi à 21,07 euros (-0,26%), faisant ressortir une capitalisation boursière de 4,8 milliards d'euros. Elle a progressé de 7,61% depuis le début janvier après une chute de 41,2% l'an dernier.
Noëlle Mennella, édité par Pascale Denis
© 2012 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters.

Les prédateurs se positionnent ...



RIM pourrait intéresser des groupes asiatiques, Samsung dément

Source : Reuters
18/01/2012 à 08:35 / Mis à jour le 18/01/2012 à 08:35

Research In Motion -le fabricant des smartphones BlackBerry- n'est pas dans le collimateur de Samsung mais il paraît toutefois une cible de choix pour les fabricants asiatiques de smartphones qui voudraient contrer le système d'exploitation Android de Google. /Photo prise le 18 janvier 2012/REUTERS/Kim Hong-Ji


Research In Motion n'est pas dans le collimateur de Samsung mais il paraît toutefois une cible de choix pour les fabricants asiatiques de smartphones qui voudraient contrer le système d'exploitation Android de Google.
Samsung Electronics a déclaré mercredi qu'il ne voyait pas l'intérêt de racheter le fabricant des combinés Blackberry ou de conclure un accord de licence, réfutant des informations publiées sur un blog technologique.
"Nous n'avons pas envisagé d'acquérir ce groupe et nous ne sommes pas intéressés par un rachat", a déclaré James Chung, porte-parole de Samsung. Le groupe sud-coréen n'a pas été approché par RIM, a-t-il précisé.
De son côté, RIM s'est refusé à tout commentaire.
Le site Boy Genius Report, disant s'appuyer sur une source anonyme, a rapporté que des rencontres ont eu lieu entre des dirigeants de RIM et ceux d'autres groupes intéressés par un rachat partiel ou total de RIM, et notamment avec Samsung.
RIM chercherait également à conclure des accords de commercialisation des licences d'exploitation de ses logiciels, a indiqué le site.
Ces informations ont fait bondir le titre à Wall Street, avec une clôture en hausse de plus de 8% à 17,47 dollars. Il a ensuite chuté de 5,3% en après-Bourse en réaction aux propos de Samsung.
L'action a bondi de plus de 6% à quatre reprises depuis le 21 décembre dernier, lorsque Reuters a rapporté que le groupe Amazon.com ainsi que d'autres acquéreurs potentiels avaient envisagé une offre.
LA PLATE-FORME DE RIM UTILISÉE SOUS LICENCE?
Malgré le démenti apporté par le géant sud-coréen, RIM pourrait conserver suffisamment d'attrait pour un fabricant asiatique comme LG Electronics, HTC ou ZTE, qui ne disposent pas de leur propre système d'exploitation mobile, a rapporté une source au sein d'un grand fabricant asiatique de combinés.
"Comme nous n'avons pas notre propre plateforme, (RIM) est une option attractive à examiner et nous sommes prêts à tout envisager", a dit la source, qui a une connaissance directe du dossier.
Samsung, de son côté, dispose d'une plateforme avec son logiciel Bada, qu'il souhaite développer en le fusionnant avec une plateforme soutenue par le géant des semi-conducteurs Intel.
Le groupe coréen, qui a ravi à Apple la place de numéro un mondial des fabricants de smartphones, pourrait ne pas être intéressé par un rachat pur et simple de RIM, mais certains analystes jugent que le système d'exploitation du Blackberry correspondrait à sa stratégie consistant à renforcer ses logiciels et à viser la clientèle professionnelle.
"Nous prévoyons que RIM proposera des accords de licence sur (la plate-forme) Blackberry 10 et demandera 10 dollars par appareil équipé", estime Peter Misek, analyste chez Jefferies.
"Samsung et HTC pourraient faire cela pour accéder à la base de clients de RIM, se diversifier pour éviter une dépendance à Android et gagner plus d'exposition sur la clientèle d'entreprises. Blackberry 10 est un dérivé d'Android, et par conséquent de nombreux ponts sont possibles (entre les deux)."
Avec Clare Jim à Taipeh; Catherine Monin et Jean Décotte pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat
© 2012 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters.

Tendances @ Geeko


CES 2012 : que faut-il en retenir ?

posté par Etienne Froment le 16 jan 2012 dans Featured Articles


Le CES (Consumer Electronic Show) s’est tenu du 10 au 13 janvier à Las Vegas, dans le Nevada. Il a non seulement marqué un tournant dans l’histoire du salon, qui s’oriente désormais davantage vers les plus petits exposants que les multinationales, mais a également été le CES de tous les records, en battant les records d’affluence, de retombées médiatiques et de présentations de nouveaux produits. Retour sur ce qui nous a marqué.
Le CES est la grande messe annuelle des technologies. Chaque année, le salon se tient à Las Vegas, au Nevada, et est l’occasion rêvée pour des centaines d’exposants de dévoiler les nouveautés à venir pour les prochaines années. Comme pour tout événement, il y a des hauts et des bas, certaines années étant considérées comme des grands crus, avec la présentation d’un produit phare comme le Blu-Ray par exemple, ou le DVD, en 1996. En 2012, le salon a battu tous les records d’affluence, avec pas moins de 153 000 visiteurs. Mais les critiques ont été également acerbes en dépit du succès populaire du show. Ainsi, Microsoft signait son dernier CES, préférant désormais favoriser des événements presse au cours desquels le géant de Redmond aura le champ libre. D’autres entreprises ont également critiqué l’édition de cette année en raison du nombre d’exposants qui diminue la visibilité et du nombre de grosses annonces, vraiment très peu nombreuses en 2012. D’autres, comme Scott Burnett, le Managing Director d’IBM, voient ces changements d’un bon oeil. Il estime en effet que l’élargissement des secteurs concernés donne au CES une meilleure visibilité générale et permet de créer un énorme réseau social entre les différentes entreprises présentes sur le salon.
Au début du CES, nous vous avions proposé un article sur les grandes tendances attendues sur le salon. Des tendances qui se sont d’ailleurs vérifiées durant ces trois jours, avec des annonces allant dans le même sens. Ainsi, les trois mots d’ordre du CES 2012 ont été 4G, Ultrabooks et Hybride.
L’arrivée massive de la 4G / LTE sur smartphones
Aux Etats-Unis, le marché des mobiles est en pleine transition. En dépit de la crise économique, les consommateurs demandent de plus en plus de smartphones haut de gamme remplis de nouvelles technologies. AT&T et d’autres géants de la téléphonie l’ont bien compris puisqu’ils demandent désormais aux constructeurs de smartphones d’intégrer la 4G à leurs appareils. Cette “nouvelle technologie” s’avère être une amélioration de la 3G, soit l’Internet mobile sans connexion au Wifi. Concrètement, lorsqu’ils se situent dans les zones équipées du réseau 4G, les utilisateurs de smartphones compatibles pourront surfer jusqu’à 20 fois plus vite qu’avec un smartphone 3G. Lors de sa keynote d’ouverture, Microsoft a ainsi révélé deux nouveaux smartphones qui seront exclusivement réservés aux clients AT&T, avec le HTC Titan 2 et le Nokia Lumia 900. De manière générale, les autres constructeurs ont soit adoptés cette nouvelle technologie, soit misé sur d’autres caractéristiques qui rendent leurs produits uniques et modernes. C’est le cas notamment de Fujitsu qui a dévoilé un smartphone sous Android résistant à l’eau, et d’Huawai, qui sortira le smartphone le plus fin au mondeen 2012. Dans l’ensemble, les smartphones nouvelle génération devraient tous bénéficier de caméras frontales et dorsales, avec une surenchère dans le nombre de mégapixels et des lentilles de plus en plus performantes. Enfin, Intel est bien rentré dans le jeu avec le premier smartphone utilisant un processeur Intel, et la signature d’un contrat avec Motorola.
Les ultrabooks, les ordinateurs qui grimpent
Les ultrabooks, ce sont ces nouveaux ordinateurs portables ultra-fins (- d’1,7 ou 1,5cm de hauteur, une fois l’écran replié). Ces derniers ont clairement été les stars du CES, avec la présentation en fanfare de nombreux modèles, tant chez Intel, que chez Lenovo, qui présentait un hybride (on y vient) avec une tablette pouvant se transformer à volonté en ultrabook. La concurrence n’était pas en reste avecSamsung qui montrait son premier modèle également et l’arrivée du fabricant Vizio dans le secteur. La société chinoise Lenovo, qui était décidément partout lors de ce CES, a même présenté un ordinateur portable à contrôler avec les yeux. Une innovation intéressante qui démontre que la technologie risque encore de beaucoup évoluer dans les années à venir. Côté grands classiques, on retrouvait sans surprise la nouvelle gamme d’ordinateurs haut de gamme d’Origin, ainsi que le processeur S4 deQualcomm.
Des appareils photos désormais hybrides
On l’a vu, les limites entre les différents types d’appareils sont de plus en plus troubles. Les smartphones disposent désormais d’appareils photos avec autant de mégapixels que des Reflex, les tablettes peuvent se transformer en ultrabooks, et les appareils photos… se connectent à Internet pour uploader directement vos photos sur Facebook, ou se transforment littéralement en véritable smartphone ! Le premier à ouvrir les hostilités cette année était Kodak, avec son appareil photo et sa caméra pouvant se connecter au Wifi pour uploader directement les photos sur Facebook, mais aussi appliquer divers filtres et retoucher les photos sans passer par le PC ! Quelques heures plus tard,Polaroid enfonçait encore le clou avec un appareil photo sous Android… Ce dernier, en plus de prendre des photos, permet de les retoucher, de les uploader sur les réseaux sociaux, de jouer à divers jeux Android et de réaliser de nombreuses actions grâce à son système d’exploitation.
Des produits de haute qualité aux nouveautés qui font sourire…
Le CES a également été l’occasion de découvrir des produits de très haute qualité, comme le nouvel écran de 4mm d’épaisseur de LG, qui a été élu meilleur produit du CES, ou le Lenovo K91, premier téléviseur sous “Ice Cream Sandwich” (Android). Le secteur des télévisions n’a pas véritablement connu d’annonce fracassante mais plutôt une petite déception de la part des constructeurs, qui ne font plus vraiment confiance à la 3D pour booster les ventes. Quelques idées intéressantes étaient certes présentes, comme celle de contrôler son écran avec son cerveau, mais elles sont encore à l’état de simples ébauches.
Enfin, de nombreuses innovations fort sympathiques étaient présentes, à dénicher cependant parmi les nombreux produits complètement inutiles comme des robots-chats dansant sur un air de Bob Marley oule robot dansant dévoilé par Justin Bieber. Ainsi, on retiendra Monster Power, un nouvel appareil qui permet de contrôler les appareils électriques de votre maison à distance, mais également les lunettes de réalité augmentée de Vuzix, qui devraient débarquer en 2013, SpareOne, un téléphone portable d’urgence qui a une batterie de 15 ans et qui est supporté par les piles Energizer, sans oublier la démocratisation des prix des séquenceurs ADN, qui représentent une avancée majeure dans l’Histoire d’après leurs concepteurs.
Alors certes, il n’y a pas eu de nouveau support pour les films, mais le Blu-Ray, le DVD et la VOD sont toujours des marchés en progression. Pas non plus d’annonces de consoles de jeu, mais l’E3 de la mi-année pourrait répondre à ce besoin, et encore moins de nouveaux systèmes d’exploitation majeurs sur smartphones, mais l’évolution vers la 4G semble indiquer la maturité du marché. Le CES 2012 a finalement confirmé ce vers quoi on se dirige cette année : des appareils plus mobiles que jamais, avec le support d’une technologie Internet mobile supérieure et de nouvelles idées de contrôles à distance. La sédentarisation tant annoncée du public avec l’arrivée massive des technologies pourrait donc être déjouée par les constructeurs eux-mêmes, qui voient désormais les technologies comme un élément complémentaire à la vie de tous les jours et non pas comme le petit plus qu’on utilise une fois à la maison ou au boulot. Sans nul doute, cette année sera sous le signe de l’extension massive du réseau Internet et sur la disparition des limites dans l’utilisation de nos appareils électroniques.