lundi 21 janvier 2013

Exit Carlos ? RIP Better Place ...


RENAULT : Better Place dépose le bilan

Source : AOF
27/05/2013 à 09:46 / Mis à jour le 27/05/2013 à 09:46

(AOF) - Partenaire de Renault (RNO 58.84 -0.69%) depuis quatre ans, l'entreprise israélienne Better Place a officialisé hier son dépôt de bilan. La marginalisation des ventes de voitures électriques a sonné le glas de cette société dirigée par le charismatique entrepreneur américano-israélien Shai Agassi, lequel avait l'ambition de rendre les modèles zéro émission plus attrayants pour les automobilistes en remplaçant d'une seule traite la batterie vide par une batterie chargée.
Destinée à contourner les longs temps de recharge et plutôt séduisante, l'idée n'a cependant pas convaincu, dans un marché automobile mondial sinon sinistré, à tout le moins moribond. Surtout, malgré les dispositions incitatives mises en place par certains gouvernements, les véhicules décarbonés ne suscitent qu'un engouement très relatif auprès des usagers de la route, alors que la grande majorité des experts s'accordent sur le fait qu'ils devraient demeurer dans l'ombre des voitures thermiques et hybrides a minima jusqu'à l'entame de la prochaine décennie.
Le partenariat prévoyait la livraison à Better Place de 100 000 voitures électriques Renault à l'horizon 2016. La marque au losange, qui aura investi quatre milliards d'euros dans les opus zéro émission d'ici 2015, prenant même le risque de ne pas prendre le virage de la technologie hybride, soit une stratégie unique en son genre pour un gros constructeur, avait néanmoins semblé laisser de côté ces derniers temps le concept développé par Better Place. "Cela représente une part extrêmement limitée des quatre milliards d'euros, on ne parle pas du tout d'investissements significatifs", a en outre tempéré Gilles Normand, directeur de la région Asie-Pacifique Renault. Le constructeur avait en quelque sorte pris les devants, se focalisant sur les différents systèmes de recharge "classiques" par câble.
Bien lui en a pris...

AOF - EN SAVOIR PLUS

Les points forts de la valeur

- Quatrième constructeur automobile mondial menant une stratégie de mondialisation après les acquisitions du japonais Nissan, du roumain Dacia et du coréen Samsung Motors ;
- Croissance fondée sur l'offre de véhicules à prix d'entrée très bas, avec la gamme Entry de Dacia, qui permet de gagner des parts de marché en France, et sur le gain de parts de marché hors d'Europe (50 % des ventes en Chine, au Japon, au Brésil...);
- Momentum « produits » à nouveau favorable avec plusieurs lancements : Clio IV fin 2012, renouvellement de toute la gamme Entry à partir de fin 2012, renouvellement des segments C et D à partir de 2013 ;
- Positionnement industriel en Asie, avec un doublement des capacités de production en Corée du sud ;
- Plan produit dynamique et adapté à la demande locale dans les pays émergents ;
- Entrée en Russie avec la montée programmée au capital d'Avtovaz qui contrôle 40 % d'un marché local dynamique ;
- Distribution directe aux actionnaires, à partir de 2014, des dividendes issus de ses diverses participations.

Les points faibles de la valeur


- Encore une forte exposition à l'Europe où les ventes d'automobiles s'effondrent ;
- Image brouillée par le succès de la gamme Entry, avec un risque de cannibalisation de Renault par Dacia dans les pays matures ;
- Interrogations sur l'avenir de la position de 20 % dans le capital de Volvo, et décote implicite appliquée à la participation de 43 % dans Nissan ;
- Image de la direction ternie par le faux scandale d'espionnage industriel en 2011 et le manque de transparence sur la rémunération du président.

Comment suivre la valeur

- Image de constructeur « mass market » de moins en moins européen ;
- Avancée des extensions de capacités de production de la gamme Entry au Brésil, en Inde, au Maroc et en Russie ;
- Montée en puissance des nouveaux modèles Clio, Captur, Sandero et Zoe ;
- Incertitudes sur le succès de la stratégie dans la voiture « tout électrique » qui sera, à terme, le catalyseur de la reprise des ventes en Europe ;
- Réduction des stocks qui ont gonflé en début d'année ;
- Forte présence de l'Etat dans le capital (15,01 %), devant la filiale Nissan (participation croisée de 15 %), d'où un risque de manque d'indépendance dans la stratégie.

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Automobiles - Constructeurs

Les experts estiment que le marché français devrait reculer de 9% à 10% en 2013, certains d'entre eux ayant abaissé leurs prévisions de marché. Un ralentissement de la baisse du marché était attendu en mars mais elle ne s'est pas produite. Sur le premier trimestre les ventes de voitures neuves ont dégringolé de 15% en France. La chute du marché pourrait être moins marquée sur la fin de l'année grâce à une base de comparaison plus favorable. En effet, les ventes de voitures ont été faibles sur le deuxième semestre 2012. Le succès des véhicules en cours de lancement pourrait même susciter un léger rebond du marché.

DERNIERE RECOMMANDATION SUR LA VALEUR

Selon une source de marché, Morgan Stanley a confirmé sa recommandation Surpondérer et son objectif de cours de 65 euros sur Renault. Le broker estime que la décision de construire la nouvelle génération de Nissan Micra chez Renault en France est une première étape cruciale dans la coopération entre les deux groupes. Le bureau d'études souligne que cette "alliance" entre Renault et Nisan offre un potentiel de synergies de production qui était jusque-là inexploité.

CONSENSUS DES PROFESSIONNELS


D'après le consensus de marché calculé à la date du 22/05/2013, les analystes conseillent d'acheter le titre RENAULT. En effet, sur un total de 8 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 6 sont à l'achat et 2 sont neutres. L'indice de recommandation AOF, reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de 75%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 55,38 EUR. Le consensus précédent conseillait d'acheter la valeur .


Les trois détails qui tuent les bons résultats de Renault

vendredi 15 février 2013 à 10h36
Ce n'est pas parce que Renault réalise 1,7 milliard de bénéfices quand PSA affiche 5 milliards de pertes que la marque au losange est en excellente santé. Explications.
Le contraste est de plus en plus saisissant entre un PSA qui se noie et un Renault qui rayonne. Alors que le premier a publié une perte historique d'un peu plus de 5 milliards d'euros mercredi, le second a annoncé ce jeudi un bénéfice de 1,7 milliard d'euros. Financièrement, tout est là pour creuser l'écart entre les deux rivaux: PSA a déprécié pour 4,7 milliards d'actifs, Renault pour un peu plus de 600 millions, PSA avait une trésorerie opérationnelle en perte de trois milliards fin 2012, tandis que celle de Renault était positive de près de 600 millions d'euros -très au-dessus de ce que prévoyaient les analystes d'ailleurs. Enfin, la dette de PSA s'élève à 3 milliards d'euros, alors que Renault a réussi l'exploit de se désendetter entièrement.

Bref, entre les deux constructeurs automobiles c'est le jour et la nuit. Sauf si l'on regarde la division automobile de Renault, qui ne se porte en réalité pas beaucoup mieux que celle de PSA. Explications en trois points.

Les bons résultats sont essentiellement dûs à Nissan
Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Samsung Motors) n'est pas en si bonne santé qu'il n'y paraît. En 2012, son bénéfice d'exploitation est ressorti à 122 millions d'euros, contre 1,2 milliard un an auparavant. Dans la division auto le constructeur accuse même une légère perte opérationnelle de 25 millions d'euros, contre une marge opérationnelle positive de 330 millions en 2011. A comparer aux 1,5 milliard d'euros de pertes de PSA, cela peut sembler dérisoire. Sauf que cela signifie tout de même que Renault perd de l'argent dans ce qui est le coeur de son activité.

En réalité, l'essentiel de ses profits provient de Nissan, l'allié japonais dont Renault détient 43,4% du capital, et dont il récolte chaque année une bonne partie des bénéfices. Ainsi, sur les 1,7 milliard de profits réalisés en 2012, 1,2 sont à mettre à l'actif du groupe nippon. Auxquels on peut aussi ajouter les 924 millions de plus-values liées à la cession des derniers titres détenus dans Volvo.

On pourrait se féliciter de l'excellent partenariat conclu avec Nissan. Sauf que même sur ce point la prudence s'impose. L'an dernier, le constructeur nippon, dirigé par Carlos Ghosn, a affiché des résultats en net repli (bénéfices en chute de 35%), quand ses concurrents Toyota ou Honda ont réalisé des années exceptionnelles. La divergence des performances entre Renault et Nissan alimente par ailleurs la polémique sur la moindre implication supposée du président de l'alliance envers sa partie française.

Renault souffre de son manque de positionnement stratégique
Outre la crise du marché européen, qui a gravement touché tous les constructeurs généralistes l'an passé, Renault souffre d'un manque de positionnement de ses marques évident. En 2012, ses ventes ont chuté de 18% en Europe (-6,3% dans le monde), soit bien plus que la chute du marché européen lui-même (-8,2%). Cela s'est logiquement traduit par une baisse de son chiffre d'affaires au niveau mondial de 3,2%, à 41,3 milliards d'euros.

Une gamme vieillissante (Espace, Laguna), un abandon total du marché du haut-de-gamme (la Latitude est un dérivé de la Samsung SM5), plusieurs échecs de modèles récents (Wind)... Renault ne semble toujours pas avoir résolu sa crise identitaire (A noter que 2013 pourrait être l'année de la reconquête avec pas moins de 15 nouveaux modèles). Les petits modèles "traditionnels" comme les Twingo et Clio ne sont pas rentables, comme l'a d'ailleurs reconnu ce jeudi Carlos Ghosn.

En guise de réconfort, il y a un an le groupe pouvait se féliciter du succès -inattendu- de sa marque à bas coûts Dacia. Mais aujourd'hui, même celle-ci s'essouffle un peu. Au niveau mondial, elle affiche une hausse des ventes de 4,8%, mais en Europe, les ventes se sont effondrées de 4,3%. La Logan par exemple a chuté de 22,3% l'an dernier sur le Vieux Continent. Quant à l'électrique, sur lequel Renault a énormément misé, le groupe s'est montré curieusement très discret ces derniers temps sur le sujets. Récemment, Carlos Ghosn avouait toutefois des premiers résultats de ventes décevants.


RENAULT (RNL)

43,585 EUR Temps réel 
-0,03% | -0,02 
 21/01/2013 15:22







RENAULT : la CFDT s'interroge sur Carlos Ghosn

Source : AOF
21/01/2013 à 09:45 / Mis à jour le 21/01/2013 à 09:45



(AOF) - Le numéro un de la CFDT Laurent Berger s'est interrogé sur un éventuel conflit d'intérêt dans lequel serait impliqué le PDG de Renault (RNO 43.58 -0.05%) -Nissan, Carlos Ghosn. Le syndicaliste a estimé que le dirigeant pourrait avoir intérêt à privilégier le constructeur nippon au détriment du français. "Carlos Ghosn dirige deux entreprises en même temps, il est neuf fois plus payé par Nissan que par Renault, qui ont quand même des intérêts différents", a en effet déclaré Laurent Berger sur RTL.
"Il est quasiment inaccessible, personne ne le voit, personne ne le rencontre quasiment. Il est payé sept fois plus que le PDG de Toyota qui, lui, met son entreprise dans des situations plus performantes", a ajouté le syndicaliste.
La stratégie de Renault suscite des doutes en France après l'annonce, la semaine dernière, de la suppression de 7500 postes dans l'Hexagone d'ici 2016.
Dans une analyse récente consacrée à Renault, Frédéric Fréry, professeur de stratégie à ESCP Europe soulignait qu'aucun des objectifs officiels annoncés par Carlos Ghosn n'a été atteint. Dans ce cadre, "la capacité de résistance à l'échec stratégique de Carlos Ghosn force le respect", écrit le professeur.
Selon lui, la longévité de Carlos Ghosn à la tête du constructeur s'explique certainement par le fait qu'il a su s'imposer aux yeux des actionnaires comme le seul garant de la pérennité de l'alliance avec Nissan, devenue essentielle à la survie du groupe.

AOF - EN SAVOIR PLUS

- Positionnement en Asie (doublement des capacités de production en Corée du sud) ;
- Plan produit dynamique et adapté à la demande locale dans les pays émergents ;
- Ouverture du très dynamique marché russe avec la montée programmée au capital d'Avtovaz (40% de part de marché en Russie) ;
- Distribution directe aux actionnaires, à partir de 2014, des dividendes issus de ses diverses participations.

Les points faibles de la valeur


- Faible visibilité sur la reprise du marché européen ;
- Gamme de produits sous pression et vieillissante dans un marché européen en repli marqué ;
- Image de la direction ternie par le faux scandale d'espionnage industriel en 2011 ;
- Image brouillée par le succès de la gamme Entry, risque de cannibalisation de la marque Renault par Dacia dans les pays matures ;
- Manque d'optimisation de l'alliance avec Nissan et décote implicite appliquée aux 43% détenus dans Nissan ;
- Présence de l'Etat français au capital (15%) pouvant entraver les décisions stratégiques ;
- Incertitudes sur le succès de la stratégie dans la voiture « toute électrique ».

Comment suivre la valeur

- Image de constructeur « mass market » européen ;
- Valeur très cyclique fortement dépendante du marché européen ;
- Catalyseur boursier : bon déroulement du plan « Drive the change », mis en oeuvre initialement par Patrice Pélata, démissionné depuis ;
- Catalyseurs à long terme : succès de la stratégie dans les voitures électriques et élargissement de l'alliance Nissan-Renault.

LE SECTEUR DE LA VALEUR


Automobiles - Constructeurs

L'Acea estime que le marché européen devrait se replier de plus de 8% en 2012, à environ 12 millions de véhicules. En France, le Comité des constructeurs français d'automobiles a revu à la baisse ses prévisions pour 2012 : les ventes de voitures particulières devraient reculer de 14% et être inférieures à 1,9 million d'unités, son plus mauvais niveau depuis quinze ans. La situation ne devrait pas s'améliorer en 2013. Dans ce contexte morose, les constructeurs s'adaptent. PSA a mis en place une série de mesures pour réduire ses coûts avec la suppression de 8000 postes en France et la fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois. Opel a déjà mis plus de 11.000 salariés au chômage partiel en Allemagne, soit la moitié de ses effectifs dans le pays.

DERNIERE RECOMMANDATION SUR LA VALEUR

Selon une source de marché, CM-CIC Securities a dégradé sa recommandation sur Renault d'Accumuler à Conserver mais relevé son objectif de cours de 41 à 44 euros. Le broker pense que les attentes 2013 sont encore trop élevées. Avec moins de 10% de potentiel par rapport à son objectif de cours, le courtier a préféré abaisser sa recommandation.

CONSENSUS DES PROFESSIONNELS

D'après le consensus de marché calculé à la date du 28/11/2012, les analystes conseillent d'acheter le titre RENAULT. En effet, sur un total de 2 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 2 sont à l'achat. L'indice de recommandation AOF, reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de 100%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 48 EUR. Le consensus précédent conseillait d'acheter la valeur .

samedi 19 janvier 2013

Belgium for ever ... ???




Pas d'effondrement annoncé de l'immobilier belge

vendredi 18 janvier 2013 à 10h21
Selon un rapport de Standard&Poor's, les prix de l'immobilier résidentiel vont poursuivre leur baisse cette année dans la plupart des pays européens, en raison de la faiblesse de l'activité économique, sauf en Belgique.

© BELGA
Parmi les pays analysés, la Belgique est le seul pays qui a échappé à un recul des prix de l'immobilier depuis 2009, rapporte vendredi L'Echo.

"Le marché immobilier belge devrait se refroidir à court terme, en raison des perspectives économiques incertaines. Mais nous attendons un rebond dès 2014, parce que les prix de l'immobilier et la dette des ménages restent modérés, en comparaison avec les autres pays, et que la demande pour l'immobilier est élevée", estime l'agence de notation.

La dette des ménages belges atteint 54,7% du PIB, contre une moyenne de 65,3% dans la zone euro.

D'autres facteurs limitent les risques d'effondrement du marché de l'immobilier belge dans les prochains trimestres. Les taux hypothécaires restent historiquement faibles - le taux moyen octroyé aux nouveaux prêts hypothécaires atteignait 3,47% en octobre dernier. "A plus long terme l'offre immobilière limitée en comparaison à la demande, devrait continuer à soutenir le marché", précise encore S&P.

La croissance des prix belges devrait ralentir à 1% en 2013, après une hausse de 1,8% en 2012, avant de se reprendre à +1,6% en 2014, selon les estimations de l'agence.


Les Belges sont les plus riches d'Europe

jeudi 17 janvier 2013 à 06h50
Les Belges sont les plus riches des Européens avec un patrimoine financier moyen des ménages de 67.158 euros, soit un record, rapporte jeudi Le Soir.
. © BELGA
Autrement dit, fin 2012, le patrimoine financier des ménages atteignait 981 milliards d'euros. Si l'on déduit les 210,9 milliards de dettes, la richesse financière "nette" des Belges s'élève encore à 770,2 milliards d'euros.

Cela ne concerne néanmoins que le patrimoine financier. La Banque nationale de Belgique a évalué la valeur du patrimoine immobilier des ménages belges à un peu plus de mille milliards d'euros.

Le patrimoine financier moyen des ménages néerlandais s'élèvent à 61.219 euros, celui des Luxembourgeois à 6.366 euros, celui des Français à 41.407 et celui des Allemands à 38.702 euros.

Cette différence avec la Belgique s'explique par plusieurs facteurs, selon le journal: l'activité économique du pays, le faible système de taxation pour les détenteurs de revenus mobiliers et la relative sagesse de nos prix immobiliers.

jeudi 17 janvier 2013

Black or White ?




330.000 Belges sur liste noire

jeudi 10 janvier 2013 à 14h16
Ils sont environ 330.000 Belges à ne pas savoir rembourser leurs crédits. Ils se retrouvent dès lors sur liste noire.
La Banque Nationale de Belgique travaille avec deux listes: une blanche et une noire. Sur la première, sont répertoriés toutes les personnes qui ont contracté un emprunt dans le pays. Les banques sont en effet dans l'obligation d'enregistrer tous les crédits accordés aux particuliers auprès de la Centrale des crédits aux particuliers de la BNB. Et chaque institution financière en Belgique est également obligée de consulter cette centrale avant d'accorder le moindre crédit. De cette manière, les banques peuvent recréer l'historique de crédit du client, afin d'empêcher les abus. La deuxième liste est la liste noire. L'individu qui se retrouve en retard de trois mois dans le remboursement d'un crédit y est répertorié. On peut rester au maximum 10 ans sur cette liste noire. Assez pour pouvoir s'acquitter de ses dettes. (MAJ)

mardi 15 janvier 2013

Most Hated @ MarketWatch




J.C. Penney

Why are some companies hated? The answer often depends on who is asking. Corporations can anger their customers, fail their shareholders, and mistreat their employees. 24/7 Wall St. analyzed each of these angles to pick the 10 most hated companies in America. Topping the list? J.C. Penney JCP -0.93%   went from being a mediocre national retailer with modest challenges to one of the great public company management disasters of the past few years. Former Apple retail chief Ron Johnson joined as CEO in November 2011, and promptly decided to radically change the chain’s pricing policy. The negative reaction was immediate. Sales fell 20% in the first full quarter after Johnson began to implement his plans, and the company continued to lose sales at a rapid rate. Customers defected in droves. And with its stock falling more than 40% since Johnson joined, shareholders are also livid with the company, which has also eliminated its dividend.






Dish Network

Dish DISH +1.38%   alienated itself from its customers last May when it dropped several channels, including AMC. Among the shows that went off the satellite service were the highly popular “Mad Men” and “Breaking Bad.” Employee ratings of their experiences at the company are as terrible of those of its customers. In a recent BusinessWeek story titled “The Meanest Company in America,” former and current employees called the environment created by the company’s founder as a “culture of condescension and distrust.” Glassdoor’s employee rating for Dish is among the worst in its entire survey that covers thousands of companies.






T-Mobile USA

Last year, plans were in the works for AT&T Inc. T -0.73%   to buy the U.S. branch of this struggling wireless carrier from its parent company, Deutsche Telekom. In December, AT&T canceled those plans after the Justice Department sued to block the acquisition, saying the deal would “substantially lessen competition” in the industry. It appears that Deutsche Telekom is now stuck with what is increasingly becoming the black sheep of the big four U.S. carriers. T-Mobile’s 4G network in the U.S. lags the other three carriers, and customer satisfaction is tied with AT&T mobility as the worst among wireless carriers, according to the ACSI. T-Mobile also rated as one of the worst in customer service according to MSN/Zogby’s annual poll. T-Mobile plans to improve its position through a marriage with smaller wireless company MetroPCS. It also plans to finally offer its customers the iconic iPhone. The fact of the matter is that these changes may be too little, too late.







Facebook

Facebook alienated its investors in a particularly public fashion. Its IPO was one of the most widely anticipated since the dot-com public offering bubble years of 1999 and 2000. From its IPO price of $35, the stock fell to below $20 in less than three months. FacebookFB -2.44%   has had customer satisfaction issues for some time, but recently did a particularly good job of alienating a portion of its nearly one billion members. This comes in part from the company’s continuing user privacy concerns. The company did not help itself in this regard after it announced that it had the right to republish any and all photos in the accounts of its Instagram users. According to the University of Michigan’s American Customer Satisfaction Index, Facebook is one of the most strongly disliked American companies.







Citigroup

Citigroup C -0.28%   sacked CEO Vikram Pandit, left, late last year, after he had shepherded the bank through the financial crisis and then fired thousands of workers as well. Pandit’s successor, Michael Corbat, said he would fire 11,000 more. The bank’s board may have been frustrated with the pace of cost reductions under Pandit, but that was not the only issue that the board apparently believed had hurt long-term shareholder value. Pandit’s mishandling of the sale of its Smith Barney unit caused Citi to write down $2.9 billion, and the action triggered a cut in its credit ratings by Moody’s. Such actions did not endear Citi to investors. The recovery of Citi’s shares since the global financial meltdown has been far worse than its major competitors.






Research In Motion

The RIM BlackBerry was once the pre-eminent smartphone in America and most of the world. According to recently released data from comScore, its share of the market has dropped to 7.3% in the U.S. and is falling rapidly still. After the launch of the BlackBerry Storm, which was roundly criticized by consumers, RIMRIMM +10.25%   was unable to release a consumer product that attracted any meaningful sales. Service outages further harmed its reputation and angered customers. RIM’s customers have been the lucky ones, actually. The company has fired thousands of employees in an attempt to restore profits. RIM’s share price is off by over 20% in the past year, and 80% in the past two years. At left: RIM CEO Thorsten Heins discusses features of the BlackBerry 10 in San Jose, Calif. last year.






American Airlines

AMR, parent of American Airlines, has, in a remarkably short period of time, ruined its relationships with shareholders, bondholders, pilots, customers, suppliers, and most of its other employees. The November 2011 Ch. 11 bankruptcy filing of AMR virtually wiped out shareholders. Recently, American was also able to cut financial obligations to airplane manufacturers and holders of the corporation’s debt, harming the financial status of these. The company has been bickering with its pilots for months over compensation. The mass layoffs that often accompany bankruptcy proceedings began long ago. American’s image with passengers has also taken a beating. It was recently named the U.S. carrier with the rudest employees.








December 8, 2012 12:19 am

AMR recovery closer as pilots back deal



AMR Corporation, the bankrupt parent of American Airlines, on Friday “crossed an important milestone” in its restructuring after pilots voted heavily in favour of a new labour agreement, the company’s chief executive said.
Tom Horton told staff in a letter that the airline was now approaching the end of its restructuring and “the beginning of the new American” after pilots ratified the deal months after rejecting a previous agreement.

The lack of a new contract with crew has been one of the most important barriers in the way of an agreement for AMR to leave bankruptcy protection, which it sought on November 29 last year.

The pilots rejected a proposal in August and the company, operator of the third-biggest US airline by passenger numbers, subsequently suffered a serious decline in punctuality.

It blamed pilots’ insistence on reporting minor mechanical faults such as broken coffee-makers for the problems, which the pilots blamed on the airline’s ageing fleet.

AMR has been in talks with US Airways, operator of the US’s fifth-biggest airline by passenger numbers, about a potential merger, although it has said it could also emerge from bankruptcy as an independent company. One person involved said the agreement removed some uncertainty over American’s future costs and revenues.

It would also be easier with the new, more flexible pilots’ agreement to add new routes and improve flight frequencies.

However, the person warned that further, complex negotiations over the stake that unsecured creditors and others would hold in the post-bankruptcy company still lay ahead.
“There are many really complex issues that need to be discussed before the parties can be satisfied about valuation,” the person said.

Keith Wilson, president of the Allied Pilots’ Association, which represents American’s pilots, said there had been a 5,489 to 1,951 vote in favour of the new deal, which will give the pilots salary increases and a 13.5 per cent stake in the new company.

The pilots also agreed to allow more of the company’s flights to be outsourced to lower-cost regional carriers.

Mr Wilson said the APA would now turn its focus to ensuring that full consideration was given to strategic alternatives before the restructuring concluded.

The union has been a long-term supporter of a US Airways merger.

“The APA leadership continues to support a merger with US Airways as the best path to a stronger, more competitive American Airlines,” Mr Wilson said.



American Airlines révise des accords d'achat de Boeing et d'Airbus

Source : Reuters
15/01/2013 à 09:05 / Mis à jour le 15/01/2013 à 09:24





American Airlines a fait savoir lundi qu'il avait révisé certains accords d'achat d'avions Boeing et Airbus. /Photo d'archives/REUTERS/Tim Sharp

American Airlines a fait savoir lundi qu'il avait révisé certains accords d'achat d'avions Boeing et Airbus.
La filiale d'AMR précise dans un communiqué qu'elle a conclu,  avec Boeing , un accord définitif d'achat de 100 737 MAX livrables de 2018 à 2022. La compagnie a aérienne a également une option sur 60 autres 737 MAX livrables de 2022 à 2025.
Elle ajoute qu'elle a aussi révisé un accord d'achat d'Airbus, filiale d'EADS, de 2011 portant sur des modèles A320.
A l'été 2011, avant son dépôt de bilan de novembre, American avait annoncé qu'elle achèterait 200 Boeing 737 et 260 Airbus A320, qualifiant elle-même sa commande comme étant la plus importante de l'histoire de l'aviation.
Les accords révisés doivent encore être approuvés par l'administrateur judiciaire, a ajouté American Airlines.
Karen Jacobs, Wilfrid Exbrayat pour le service français
© 2013 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters.




Nokia

Nokia NOK -1.70%   recently lost its long-held position as the largest handset company in the world, to Samsung SSNGY 0.00%  . A disaster in the smartphone market, over the past five years, starting with the year the iPhone was released, Nokia has squandered any leverage it might have had and has permanently lost a position in the rapidly growing smartphone sector—mostly to Apple AAPL -3.57%   and Samsung. As Nokia has fallen behind in the smartphone race, its shareholders have had to contend with a sickening drop in the value of its shares. The stock is down 20% in the past year, and 60% in the past two years. All of these factors have contributed to a loss in one of Nokia’s most important assets—its brand value. More: Read the full story at 24/7 Wall St.







Sears Holding Corp.

Sears CEO Lou D’Ambrosio stepped down recently due to “family health matters.” His legacy is one of unsuccessfully attempting to give two iconic American brands—Sears and Kmart—some stability. He leaves the company SHLD +8.91%   with chairman and founder Eddie Lampert, who will become the fifth CEO in seven years for the faltering retail giant. Over the past five years, Sears shares have dropped by roughly 60%. The company lost nearly $500 million in the most recent quarter, and more than $2.8 billion in the most recent reported 12 months. Meanwhile, main competitors Target Corp. TGT +0.53%   and Wal-Mart Stores Inc. WMT -0.48%   have both handily outperformed the S&P 500.







Hewlett-Packard

H-P HPQ +4.89%   may be the most mismanaged major company in the U.S., which gives shareholders a reason to turn on it as well. Five years ago, the company had annual net income of more than $8 billion. In the 12 months ending in October, H-P lost $12.6 billion. The company shares are down more than 40% in the past year. Further complicating matter is H-P’s acquisition in October 2011 of British data company Autonomy, which is now under investigation for fraud for misrepresenting its value. H-P may have lost billions in the deal. Last year, in an attempt to restructure and stop the bleeding, the company laid off 27,000 employees, more than double any other company in 2012.





lundi 14 janvier 2013

Crash dans la messagerie




TNT Express lâché par UPS

lundi 14 janvier 2013 à 12h04
Le groupe de messagerie néerlandais a indiqué que United Parcel Service retirait son offre de rachat en raison de l’impossibilité d’obtenir le feu vert des autorités de la concurrence européenne.
UPS ne rachètera donc pas TNT Express pour 5,16 milliard d’euros (9,50 euros par action) malgré les enjeux stratégiques de l’opération. En rachetant le groupe néerlandais, UPS aurait en effet atteint une taille critique en Europe avec une part de marché similaire à DHL, leader sur le Vieux-Continent et filiale de la Deutsche Post.
L’opération était également importante pour TNT Express qui aurait ainsi pu englober ses activités américaines chroniquement déficitaires au sein de la filiale locale d’UPS.
Au vu des enjeux, le groupe américain s’était montré prêt à faire des concessions afin d’obtenir le feu vert des autorités européennes de la concurrence inquiètes de la disparition d’un concurrent supplémentaire dans le secteur de la messagerie qui présente déjà toute sles caractéristiques d’un oligopole.
À noter que TNT Express pourra se consoler avec le dédommagement de 200 millions d’euros qu’il recevra d’UPS étant donné l’abandon de son offre de rachat.
Cédric Boitte



Le titre TNT Express chute de 50%

Reuters Publié  Réactions

Le titre TNT Express chutait de près de 50% dans les premiers échanges à la Bourse d'Amsterdam après la décision d'UPS de retirer son offre sur le groupe de messagerie néerlandais dans l'anticipation d'un veto de la Commission européenne au projet de fusion des deux groupes.

L'action du groupe postal PostNL, qui détient 30% de TNT Epxress, cédait de son côté plus de 33%.




UPS renonce à racheter TNT Express

Le groupe américain de messagerie a annulé l’offre qu’il avait lancée en mars sur le néerlandais. Bruxelles les aurait prévenus de son opposition à l’opération, au nom de la libre concurrence.
Le feuilleton entre l’américain UPS et le néerlandais TNT Express prend fin. Le premier a renoncé à racheter le second, après avoir lancé une OPA amicale en mars dernier. La Commission européenne, qui doit rendre sa décision mardi, aurait menacé de s’opposer à cette opération pour préserver la concurrence dans le secteur des messageries. «UPS a informé TNT Express qu’il ne voyait pas de perspective réaliste pour un accord de la Commission européenne et qu’ il n’allait pas poursuivre l’opération», a expliqué TNT dans un communiqué. «TNT Express regrette cette situation, ayant cru que cette fusion était faisable et bénéfique pour tous les actionnaires», a ajouté TNT Express.

200 millions de dédommagement

UPS va donc payer 200 millions d’euros à TNT Express, comme prévu dans l’accord, en dédommagement de cette rupture. La transaction, sous forme d’OPA, avait été annoncée le 19 mars pour un montant de 5,16 milliards d’euros et les deux groupes espéraient que celle-ci soit finalisée début 2013.
UPS et TNT avaient pourtant tenté d’apaiser ces craintes de Bruxelles en annonçant leur intention de céder plusieurs de leurs actifs. Mais ce programme de cession a été plombé, selon le Financial Times, par le refus FedEx de reprendre une partie des actifs mis en vente. La possibilité de voir Deutsche Post, le bras armé de La Poste à l’international, reprendre des actifs de TNT Express avait aussi été évoquée. Mais, semble-t-il, cette option n’a pas suffi à lever les réticences de Bruxelles.
La sanction a été immédiate en Bourse. Le titre TNT Express chutait de près de 45% à la Bourse d’Amsterdam, à 4,56 euros. L’action UPS de son côté reculait de 0,36% à 77,92 euros.




14.01.2013

Douche froide pour TNT, abandonné par UPS
09:37:40 (BETTEN BEURSMEDIA NEWS) —
UPS abandonne ses plans de reprise de TNT Express. Selon TNT, la Commission européenne a laissé entendre qu'elle ne donnerait pas son feu vert à l'opération, ce qui a conduit UPS à abandonner son projet. A la Bourse d'Amsterdam, le cours de TNT s'effondre.
Le groupe américain de messagerie United Parcel Service (UPS) abandonne l'offre de rachat qu'il avait lancée sur son rival, le néerlandais TNT Express, ayant perdu l'espoir d'obtenir un feu vert de la Commission européenne, a indiqué TNT Express.
"UPS a informé TNT Express qu'il ne voyait pas de perspective réaliste pour un accord de la Commission européenne et que (par conséquent) il n'allait pas poursuivre l'opération", selon TNT.
La transaction, sous forme d'OPA, avait été annoncée le 19 mars pour un montant de 5,16 milliards d'euros et les deux groupes espéraient que celle-ci soit finalisée début 2013.
Les autorités européennes de la Concurrence au sein de la Commission européenne ont informé les deux sociétés lors d'une rencontre le 11 janvier qu'elles travaillaient vers un refus de l'acquisition, sur base des plans actuels, a assuré TNT Express. "TNT Express regrette cette situation, ayant cru que cette fusion était faisable et bénéfique pour tous les actionnaires", a ajouté TNT Express.
→ UPS va donc payer 200 millions d'euros à TNT Express, somme de qui était prévue dans l'accord sur l'acquisition, en cas d'arrêt de celui-ci.
•UPS avait déjà dû modifier son offre de reprise dans l'espoir de lever les réticences marquées exprimées par les autorités européennes de la Concurrence sur cette acquisition, qui aurait ferait de lui le plus gros groupe de messagerie et logistique en Europe et réduirait encore le nombre d'opérateurs de ce marché, à trois contre quatre actuellement.





UPS abandonne son projet de reprise de TNT Express

AFP
Mis en ligne le 14/01/2013

La transaction, sous forme d'OPA, avait été annoncée le 19 mars pour un montant de 5,16 milliards d'euros.
Le groupe américain de messagerie United Parcel Service (UPS) abandonne l'offre de rachat qu'il avait lancée sur son rival, le néerlandais TNT Express, ayant perdu l'espoir d'obtenir un feu vert de la Commission européenne, a indiqué lundi TNT Express. "UPS a informé TNT Express qu'il ne voyait pas de perspective réaliste pour un accord de la Commission européenne et que (par conséquent) il n'allait pas poursuivre l'opération", a indiqué TNT dans un communiqué.
La transaction, sous forme d'OPA, avait été annoncée le 19 mars pour un montant de 5,16 milliards d'euros et les deux groupes espéraient que celle-ci soit finalisée début 2013.
Les autorités européennes de la Concurrence au sein de la Commission européenne ont informé les deux sociétés qu'elles travaillaient vers un refus de l'acquisition, sur base des plans actuels, a assuré TNT Express. "TNT Express regrette cette situation, ayant cru que cette fusion était faisable et bénéfique pour tous les actionnaires", a ajouté TNT Express. UPS va donc payer 200 millions d'euros à TNT Express, somme qui était prévue dans l'accord sur l'acquisition.
UPS avait déjà dû modifier son offre de reprise dans l'espoir de lever les réticences exprimées par les autorités européennes de la Concurrence sur cette acquisition, qui aurait fait de lui le plus gros groupe de messagerie et logistique en Europe et réduirait encore le nombre d'opérateurs de ce marché, à trois contre quatre actuellement.

samedi 12 janvier 2013

Gratuit ? Vous avez dit gratuit ?



08:35 - 11 janvier 2013 par Caroline Sury

Où trouver un compte à vue gratuit?




Même si les frais liés aux comptes à vue belges sont parmi les plus bas d’Europe, les Belges paient encore trop cher un produit qui, souvent, peut être gratuit. Aperçu (non exhaustif!) du marché.


Difficile de manquer l’actuelle campagne publicitaire d’ING pour son compte à vue 100% gratuit. Sur Internet, à la télévision et dans la presse, il est mentionné à peu près partout que l’ING Lion Account est "sérieusement gratuit". Mais jusqu’à quel point? En fait, il s’agit d’un package comprenant un compte à vue, 1 ou 2 cartes (avec les fonctions Bancontact, Mister Cash, Proton et Maestro), un abonnement à la banque par internet d’ING, un abonnement à la banque par téléphone et, en plus, si vous le souhaitez, un compte d’épargne en ligne ING Lion Deposit.
Ce package est indubitablement destiné aux personnes n’ayant pas nécessairement besoin de se rendre en agence et/ou désireuses de réaliser elles-mêmes l’ensemble de leurs paiements. Comme le précise la banque, "ce compte n’est pas payant car vous réalisez tous vos paiements seul à l’aide d’une carte ou via des canaux électroniques". ING ne doit donc pas engager de frais de personnel pour ce compte, ni pour l’impression de vos extraits (qui sont uniquement consultables via internet).

Avec ou sans carte de crédit?

Cependant, il faut savoir que ce package ne comprend pas de carte de crédit. Selon les commerçants, cette carte est nécessaire pour réaliser des achats en ligne. Par exemple, sur la boutique en ligne de Nike, vous pouvez effectuer un virement électronique pour payer votre transaction. Mais sur Amazon, seule une carte de crédit permet de régler ses achats...
En outre, la fonction Maestro - qui permet d’effectuer des achats et des retraits à l’étranger -, liée à la carte du Lion Account, est limitée à l’Europe géographique. Si vous avez besoin d’une carte de crédit utilisable au-delà de cette zone, vous pouvez en commander une, mais elle vous sera facturée 20 euros par an.
Du côté de la concurrence des grandes banques, Belfius propose également un compte à vue dont la gestion se fait exclusivement par Internet: le compte White. Il n’est peut-être pas gratuit, mais son prix reste attractif: 1 euro par mois (soit 12 euros par an). Et surtout, il est d’office assorti d’une carte MasterCard White ou d’une carte MasterCard White Prepaid permettant d’effectuer des retraits et des paiements dans le monde entier. Autrement dit, si vous avez besoin d’un compte à vue et d’une carte de crédit utilisable partout, vous payerez sur une base annuelle 8 euros de moins chez Belfius. Attention, les retraits d’argent effectués sur une machine n’appartenant pas à Belfius sont facturés 50 cents par opération.
Mais en fouillant davantage, vous trouverez un compte à vue qui vous permettra de réaliser vos opérations courantes sans frais, assorti d’une carte de crédit Mastercard gratuite qui vous garantit de pouvoir effectuer un retrait d’espèces à n’importe quel distributeur automatique en Belgique, sans aucune charge supplémentaire: le Deutsche Bank E-Account.

Quel compte choisir?

À la vue de ces quelques exemples, un constat s’impose: choisir un compte à vue, c’est un peu comme déterminer son fournisseur télécom ou d’énergie. En effet, les offres sont multiples tant sur le marché qu’au sein même d’une institution bancaire.
"Le problème, relève Test-Achats. c’est notamment la diversité dans la présentation des informations, qui n’est pas réglée par la loi. On trouve de tout en la matière: tableaux, prospectus, feuillets. Certains tarifs sont très peu détaillés, tandis que d’autres sont tirés en longueur. Non seulement le contenu des formules de compte est chaque fois différent, mais le vocabulaire utilisé varie aussi selon les banques."
Par ailleurs, ces comptes ne sont pas tous assortis des mêmes taux créditeurs et débiteurs. Alors, avant de vous lancer à la recherche du compte le moins cher et le plus adapté à votre profil d’utilisation, vous commencez par déterminer vos besoins. Vous vous faciliterez la tâche en utilisant le comparateur de comptes à vue développé par l’organisation de défense des consommateurs, avec le soutien du SPF Economie ou le comparateur développé par guide-épargne.be.

Aperçu (non exhaustif) de comptes à vue gratuits, assortis d'une carte de crédit

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