jeudi 17 janvier 2013
Black or White ?
mercredi 30 mai 2012
Faucille et fisc ...
La planification successorale désormais assimilée à un abus fiscal ?

Rien n'est encore sûr
Conséquences radicales
Quelles techniques resteront possibles?
1. Donner de l’argent à vos enfants
2. Faire un don en présence d’un notaire néerlandais
3. Donner un bien immobilier par tranches
4. Acheter une résidence secondaire avec vos enfants
5. "Maison mortuaire"
Changement de mentalité
" L’administration fiscale doit clarifier au plus vite "
mardi 8 novembre 2011
Chère électricité
Evitez les frais de résiliation de votre contrat énergie

Faire bouger la concurrence
Envie de changer de fournisseur?
lundi 14 février 2011
Mieux vaut prévenir que guérir ...
8 questions d'argent à poser à votre partenaire
BUDGETL'argent... Vous direz qu'il existe des sujets plus romantiques pour une conversation à deux. Mais vous donnerez plus de chances à votre couple si vous n'éludez pas la question.
(mon argent/cnbc) – Quoi qu’on fasse, l’argent joue un rôle crucial dans le couple. Qu’il s’agisse d'envisager de faire le tour de monde ensemble, de déménager dans 10 ans dans un pays toujours ensoleillé ou de lever un peu le pied. Toutes les décisions que nous prenons, tous les rêves que nous poursuivons sont impossibles sans argent.
L'argent est donc une question que le couple fait mieux de ne pas éluder. S’il passe outre malgré tout, le thème risque de revenir sur le tapis, sous forme de dispute, par exemple. Evidemment, on n’abordera pas la question lors du premier rendez-vous. Mais dès que la relation devient sérieuse, il est temps d’en parler. Voici 8 questions qui peuvent vous aider à mieux cerner la relation que votre partenaire entretient avec l’argent.
1. Combien gagnes-tu?
En Belgique, on ne dit pas à ses amis combien on gagne, mais au sein du couple, il faut y être prêt. Cela semble évident, mais dans de nombreux couples, l’un ignore ce que l’autre gagne exactement. Or, cela détermine le budget mensuel que le couple peut dépenser… et sa capacité d’épargne.
La réponse à cette question a aussi des répercussions sur d’autres aspects de la vie commune. Que se passe-t-il si l’un gagne beaucoup plus? Cela pose-t-il un problème à l’autre? Où se situe la difficulté?
2. As-tu des dettes?
Dans l'affirmative, d’où proviennent-elles? La réponse à cette question vous en dira beaucoup sur les rapports que votre partenaire entretenait et entretient avec l’argent. En plus de rappeler le passé, elle détermine aussi le futur. Le remboursement de cette dette ralentira la cadence de votre épargne et retardera la concrétisation de certains de vos rêves. Le problème devra en outre être étudié sous un angle pratique: chacun des conjoints gérera-t-il seul ses dettes? Y aura-t-il partage?
3. Comment répartissons-nous les comptes du ménage?
Chacun apportera-t-il une contribution égale ou proportionnelle à son salaire aux frais fixes mensuels?
Qui gèrera les finances au quotidien? Généralement, cette tâche sera dévolue à celui ou celle qui a le plus d’intérêt ou de discipline pour la chose. Mais comment ferez-vous faire pour que l’autre reste malgré tout au courant? Car il ou elle devra reprendre les rênes en cas de nécessité, même temporaire.
4. Comptes communs ou séparés?
Vous vivez sous le même toit, mais voulez-vous loger tous vos avoirs sur le même compte ?Peut-être souhaiterez-vous conserver une forme de "liberté", en gardant un compte à votre nom que vous pourrez utiliser pour des dépenses "folles" ou personnelles, sans devoir vous justifier. Avez-vous une objection à ce que vos dépenses puissent être contrôlées à l’euro près?
5. Épargnant ou dépensier?
Avez-vous déjà constitué une épargne chacun de votre côté au préalable? Voulez-vous les garder séparées? Ou réunirez-vous les deux apports au sein d’une seule cagnotte pour financer un grand rêve commun?
Que faire si en fin de mois, l'un n'a plus rien sur son compte et l'autre encore la moitié de son salaire? Quelle est l’origine de ce comportement dépensier? Qu’est-ce qui pousse à épargner? Peut-être votre partenaire a-t-il grandi dans une famille constamment à court d’argent et cherche-t-il ainsi à jouer la sécurité. A moins qu'il ne lâche la bride, précisément parce que dans sa famille, chaque dépense était pesée et soupesée.
Par rapport à l’argent, de quel type êtes-vous ? Faites le test ici.
6. Quel est ton rapport au risque?
La question a un impact évident sur vos investissements. Si l’un apprécie peu le risque et l’autre bien, il y aura des disputes possibles. L’un trouvera que le portefeuille rapporte trop peu tandis que l’autre se sentira mal à l’aise face à une approche plus agressive.
7. Quel est ton objectif?
Quelles sont vos priorités financière? Rêvez-vous tous deux d’une seconde résidence au soleil? Vous aimeriez prendre votre pension plus tôt, alors que votre partenaire préférerait acheter un bateau? Lorsqu’un compromis sera trouvé, il vous faudra encore vérifier si le rêve a des chances de se concrétiser. Dans l’affirmative, élaborez un plan d’épargne. Mais épargnez-vous chaque mois une somme fixe, ou mettez-vous plutôt de côté les suppléments annuels (treizième mois, pécule de vacances?)
L’exercice est loin d’être simple. L’avantage de ce plan financier tourné vers le futur, c’est qu’il renforce la confiance des partenaires dans la réussite du couple.
8. Veux-tu des enfants?
Si la question n’est pas financière au premier abord, ses conséquences le sont… et elles ne doivent pas être sous-estimées. Les enfants coûtent cher. Et si l’un de vous réduit son temps de travail pour se consacrer davantage à leur éducation, les revenus du ménage baisseront, eux aussi. Comment les tâches seront-elles réparties? Que se passe-t-il si l’un veut faire carrière et consacre dès lors moins de temps aux enfants? L’autre mettra-t-il son plan de carrière entre parenthèse, ou y renoncera-t-il? Ou devez-vous, tous les deux, chercher une troisième voie?
Avez-vous des atomes crochus lorsque vous parlez d’argent? Faites le test ici. Et découvrez sans tarder les 7 conseils pour réussir votre "entretien de couple" sur les questions d’argent.
Nadine Bollen - 09:43 - 13/02/2011 Copyright © monargent.be
mercredi 1 décembre 2010
découvert?
Peut-on encore être à découvert?
EMPRUNTÀ compter du 1er décembre, les règles belges applicables au crédit à la consommation changent. Quelles nouveautés faut-il anticiper ? Pourra-t-on encore descendre sous zéro sur son compte à vue ?
(Mon Argent) – Le renforcement des règles applicables au crédit à la consommation découle de la transposition d’une directive européenne visant à protéger plus efficacement les consommateurs contre le surendettement. Cette mesure est nécessaire, si l’on en croit les statistiques de la Centrale des Crédits. " Un nombre record de Belges n’est plus en mesure de rembourser ses dettes ", annonçait en début de mois l’organisation. Le nombre de Belges incapables de rembourser dans les délais un, voire plusieurs crédits, s’est élevé en octobre à 364.496. La dette ouverte totalise ainsi 3,4 milliards d’euros.
Votre compte dans le rouge...
Pour ceux qui sont souvent dans le rouge, plusieurs nouveautés changeront la donne. Les particuliers qui sont en négatif reçoivent de la banque une ouverture ou ligne de crédit. Dans la plupart des banques, ce solde débiteur et l’intérêt qui en découle doivent être remboursés dans les trois mois. Cet intérêt peut atteindre facilement 10% sur base annuelle. Ces ouvertures de crédit jusque 1.250 euros remboursables dans les trois mois n’étaient pas concernées jusqu’ici par la loi sur le crédit à la consommation. Ce ne sera plus le cas à compter du 1er décembre, et la loi établira une distinction entre trois types d’ouvertures de crédit, où :
Le solde débiteur doit être apuré dans un délai d’un mois. Cette ouverture de crédit est toujours liée à un compte à vue et doit, selon la nouvelle législation, satisfaire aux règles les moins strictes.
Le solde débiteur doit être apuré dans un délai de trois mois. Cette ouverture de crédit est également toujours liée à un compte à vue. Cette formule, proposée par défaut dans la plupart des banques, devra satisfaire à des exigences plus strictes. À partir du 1er décembre, une fiche claire et standardisée devra être prévue. De plus, un contrat de crédit devra être signé et des règles strictes appliquées en matière de publicité.
L’ouverture de crédit classique qui n’est pas forcément liée à un compte à vue et dont la dette ouverte doit être apurée sur une période supérieure à trois mois. Il s’agit notamment des ouvertures de crédit que l’on peut par exemple contracter dans des magasins. Ces formules doivent satisfaire à toutes les exigences de la nouvelle législation sur le crédit à la consommation : signature d’un contrat, formulaire standard, délai de réflexion plus long pour la signature du contrat, limitations strictes en matière de publicité, etc. Certains organismes pourraient dès lors être tentés de modifier les formules disponibles. " La plupart des organismes financiers appliquent par défaut un délai de remboursement de trois mois. Certains seront tentés de passer à un délai d’un mois dans la mesure où les règles applicables sont moins strictes ", affirme Sandrine Clerckx, conseillère juridique chez Febelfin, organisation du secteur bancaire.
LIRE AUSSI: Le regroupement de dettes: une bonne idée?
Compte bloqué?
" Le nouveau règlement n’implique pas le blocage automatique du compte après un mois dans le rouge. ", rassure Clerckx. L’ouverture de crédit avec délai de remboursement de trois mois maximum reste en effet possible. La mesure prise en cas de non remboursement dans les délais prescrits (un ou trois mois) dépend de la banque. Certaines bloqueront immédiatement le compte, d’autres permettront encore des paiements à partir de ce compte. La nouvelle législation n’impose aucune obligation dans ce cadre.
Liste rouge?
Le fait que toutes les formes d’ouvertures de crédit soient concernées par la nouvelle législation a d’importantes conséquences pour les mauvais payeurs. Les épargnants qui ne parviennent actuellement pas à apurer leur dette seront enregistrés comme mauvais payeurs sur la liste de la Centrale de Crédits aux Particuliers. Cette liste doit obligatoirement être consultée par les banques avant l’octroi d’un crédit. Il sera beaucoup plus difficile pour les épargnants répertoriés d'obtenir un crédit auprès d’un organisme financier.
Pour les ouvertures de crédits jusqu’à 1.250 euros avec un délai de remboursement de maximum trois mois également, les mauvais payeurs seront enregistrés. Mais cette fois, sur la liste des enregistrements de la Centrale de Crédits non réglementés. Cette liste ne doit pas obligatoirement être consultée par les banques lors de l’octroi d’un crédit. " Au 1er janvier 2012 au plus tard, la donne changera. Les ouvertures de crédit associées à un délai de paiement limité seront alors également enregistrées sur la liste de la Centrale ", assure la Febelfin.